Stelvis 360

Stelvis 360 STELVIS 360
� STEL pour l’excellence (Stellar)
� VIS pour la vision claire et ambitieuse
� 360 pour une approche complète, moderne et créative

🔴Bra-quages de clients de banques à Ouagadougou : Les présumés auteurs face aux jugesLa justice s’attaque aux dossiers n...
14/08/2026

🔴Bra-quages de clients de banques à Ouagadougou : Les présumés auteurs face aux juges

La justice s’attaque aux dossiers noirs du grand bandi-tisme urbain. Du 3 au 7 août 2026, le pôle judiciaire spécialisé (ECOFI) du Tribunal de Grande Instance Ouaga I a tenu une session marathon consacrée à la répression de la crimi-nalité organisée. Parmi les dossiers phares figure celui de présumés mal-frats ayant semé la t€rreur lors du second semestre 2025, en ciblant spécifiquement des clients de banques après des retraits importants. Alors que les chefs de m€urtre et de blanchiment de capitaux pèsent sur les prévenus, le tribunal a ordonné une expertise des caméras de surveillance pour faire toute la lumière sur ces bra-quages à main ar’mée qui ont trauma-tisé la capitale.
Le communiqué du Procureur du Faso, publié ce 13 août 2026, dresse le bilan d’une session judiciaire dense où l’économie rime souvent avec le cr!me de s@ng. Sur les 13 dossiers inscrits, 7 ont été jugés, impliquant 9 prévenus dans des affaires allant de la fraude sur l’or au faux en écriture publique.
C’est sans doute le dossier le plus attendu par l’opinion publique : celui des bra-quages à répétition observés à Ouagadougou durant la fin de l’année 2025. Le mode opératoire était aussi simple que redoutable : les mal-faiteurs guettaient les clients des banques effectuant des retraits de fortes sommes d’argent avant de les atta-qu€r vi0lemm€nt à leur sortie. Les présumés auteurs sont aujourd’hui poursuivis pour des faits gravissimes : actes de grand bandi-tisme, m€urtre et blanchiment de capitaux.
Après deux jours de débats intenses, le tribunal a décidé de ne rien laisser au hasard. Pour étayer les accusations ou lever les doutes, une expertise des images des caméras de surveillance a été ordonnée. Cette pièce maîtresse du dossier devrait permettre de confondre les suspects et d’apporter une preuve matérielle irréfutable dans ce dossier de haute sécurité.
Au-delà de ces braquages sanglants, le Pôle ECOFI a prononcé des peines de prison et des amendes fermes contre des coupables de délits financiers variés, tels que l’abus de biens sociaux, l’escroquerie et la fraude dans la commercialisation de l’or.
Malgré des effectifs réduits en cette période de vacances judiciaires et la modicité des moyens, le Procureur du Faso, Larissa Serge Tapsoba, a tenu à saluer l’engagement de toute la chaîne pénale qui a permis d’aboutir à ces jugements essentiels pour la sécurité publique et la stabilité économique du pays.

Par Antoine W DABILGOU
Netafrique

Récit d'un procès : Poursuivi pour détournement de plusieurs millions, un vendeur de véhicules est relaxéLe verdict a ét...
14/08/2026

Récit d'un procès : Poursuivi pour détournement de plusieurs millions, un vendeur de véhicules est relaxé

Le verdict a été rendu le 10 août 2026 par la chambre ECOFI du tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso. Zézouma (nom d'emprunt) a été relaxé pour infraction non constituée. Le procureur l'a poursuivi pour avoir détourné l’argent de ses clients dans le cadre d’une affaire d’achat de véhicules.

Les faits

Zézouma est un employé de commerce qui évolue dans l’achat et la vente de véhicules.

Il avait comparu le 20 juillet 2026 devant la chambre du pôle économique et financier du tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso. En l'espèce, il lui était reproché d’avoir encaissé plusieurs dizaines de millions de francs CFA auprès de deux de ses clients, sans jamais leur livrer les véhicules commandés.

Les faits remontent à l’année 2025. Le premier plaignant, voulant acquérir un camion-benne, s’était tourné vers Zézouma, réputé dans le milieu de la vente de véhicules. Les deux, dans leur relation d'affaires, s’étaient entendus sur un prix de 16 800 000 F CFA, et il avait déjà versé une avance de 9 800 000 F CFA. Le camion n’a toutefois jamais été livré. Le prévenu envoyait à la victime des vidéos de camions, invoquant tantôt une panne, tantôt un contretemps. Via WhatsApp, dans leurs conversations, il n’aurait jamais révélé à son client la vraie version.

Une seconde victime, une dame, a subi le même sort. Cette dame voulait acheter trois voitures et lui avait remis plus de 14 000 000 F CFA. Ni les véhicules ni l’argent ne lui ont été restitués. Comme dans le cas de la première victime, le prévenu ne répondait plus aux appels et messages de ses victimes.

C’est à la suite des plaintes que la police a procédé à l’arrestation de Zézouma. Il a ensuite été placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso.

À l’audience, le prévenu avait reconnu avoir reçu les sommes versées par les deux victimes. Il a également reconnu ne pas avoir livré les véhicules conformément aux engagements contractuels pris avec eux.

Les réclamations

Les deux victimes se sont constituées parties civiles. Le premier client réclamait 8 800 000 F CFA. Il a précisé avoir déjà reçu du prévenu un remboursement partiel d’un million de FCFA par Mobile Money. La dame, de son côté, réclamait 10 650 000 F CFA, indiquant avoir elle aussi récupéré une partie de son argent.

Le ministère public avait requalifié les faits, initialement qualifiés d’abus de confiance, en faits d’escroquerie. Il a en outre retenu à l’encontre du prévenu des faits de blanchiment de capitaux.

En réquisitoire, le parquet avait demandé au tribunal de condamner le prévenu à 24 mois d’emprisonnement ferme et à une amende de 59 250 000 F CFA, dont 30 000 000 F CFA ferme. Il a également requis la confiscation de la parcelle acquise par le prévenu avec les fonds détournés.

De son côté, l’avocat de la défense avait plaidé la relaxe de son client.

Selon l’argument du conseil du prévenu, il ne nie pas que son client a reçu de l'argent, mais estime qu'en matière de vente commerciale, le re**rd de livraison ne constitue pas une infraction pénale. Seul le tribunal de commerce est compétent pour sanctionner le re**rd de livraison.

Dans son verdict rendu le 10 août 2026 par la chambre ECOFI du tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso, Zézouma a été relaxé pour infraction non constituée.

Justice Infos Burkina

13/08/2026

La Douane burkinabè frappe un nouveau coup contre la fraude : des agents mobilisés pour démasquer un réseau de faux monnayage
Dans le cadre de sa mission de protection du territoire national et de lutte contre les trafics illicites, la Douane burkinabè a une nouvelle fois démontré son efficacité et son professionnalisme.
Grâce à la vigilance, à l’expertise et au dévouement de ses agents, une opération a permis de mettre en lumière des tentatives de circulation de faux billets, rappelant l’importance du contrôle, de la rigueur et de la coopération citoyenne dans la lutte contre les activités frauduleuses.
Cette action témoigne de l’engagement quotidien des forces douanières à préserver l’économie nationale, protéger les citoyens et garantir la sécurité des transactions financières.
Face aux nouvelles formes de criminalité financière, la vigilance reste l’affaire de tous. Chaque citoyen doit adopter les bons réflexes : vérifier les billets reçus, signaler les comportements suspects et collaborer avec les autorités compétentes.
Hommage au professionnalisme et au courage des agents de la Douane burkinabè, véritables sentinelles de l’économie nationale.



Vidéo : Tiiga info


Stelvis 360 , la boussole digitale de votre quotidien 👏🇧🇫

Accusé de fraude à l’examen en Guinée : Il  se défend : “J’ai été major à l’université Cheikh Anta Diop…Je ne peux pas p...
13/08/2026

Accusé de fraude à l’examen en Guinée : Il se défend : “J’ai été major à l’université Cheikh Anta Diop…Je ne peux pas permettre de faire un tel acte”

Les débats se sont ouverts ce mercredi 12 août 2026 dans le cadre du procès du conseiller en communication du ministère de la hustice et des droits de l’homme, Sékou Keïta, et sa coaccusée, Maciré Camara. Les deux mis en cause comparaissent pour fraude à l’examen lors du récent concours des auditeurs de justice, 24 heures après leur placement sous mandat de dépôt.

C’est avec une nommée Maciré Camara que Sékou comparaît devant le tribunal de première instance de Dixinn. L’affaire remonte au 8 août dernier, alors qu’il était présent à l’examen du concours des auditeurs de justice.

Selon l’accusation, Sékou Keïta est accusé d’avoir introduit dans la salle 16 un sachet plastique contenant une bouteille d’eau et un document sur lequel le sujet est traité, avant de le déposer sur la table de la candidate.

Appelée à s’expliquer, la coaccusée dans l’affaire, Maciré Camara, conteste les accusations à son encontre et assure avoir passé l’intégralité des épreuves sans tricherie.

La candidate a expliqué avoir demandé de l’eau pour prendre ses médicaments, étant atteinte de drépanocytose.

“Je n’ai pas fraudé, on ne m’a attrapée ni avec un téléphone, ni avec un document. Nous étions plusieurs à demander de l’eau. M. Keïta a déposé le bidon sur ma table parce que j’étais au premier rang. Il n’y a eu aucun incident dans la salle. Quand M. Lansana Doukouré (superviseur) s’est interrogé sur l’origine de ce bidon, il l’a pris et ils sont sortis ensemble”, a-t-elle déclaré.

À la barre, Sékou Keïta réfute en bloc les accusations à son encontre, disant n’avoir nullement l’intention de commettre un acte illégal. Il déclare avoir lui-même pris l’initiative d’être auditionné pour son honneur et sa dignité, parce qu’il ne se reproche rien.

Face aux questions d’un avocat de la défense, le conseiller en communication du ministère de la justice s’est défendu sans ambages.

“J’ai été major à l’université Cheikh Anta Diop, major à l’université Amadou Hampathé Bâ, à la Sorbonne également, expert en communication certifié, j’ai porté la voix de la magistrature pendant 10 ans. Donc, je ne peux pas permettre de faire un tel acte”, a-t-il dit à qui veut l’entendre.

Les questions se sont succédé et M. Keïta soutient mordicus qu’il est innocent dans cette affaire. Les débats se poursuivent au tribunal de première instance de Dixinn.

Source : VisionGuinee.Info
Justice Infos Burkina

Burkina Faso  : des chauves-souris à l’origine de perturbations de la fourniture d’électricitéLa   informe ses abonnés d...
12/08/2026

Burkina Faso : des chauves-souris à l’origine de perturbations de la fourniture d’électricité

La informe ses abonnés des régions du , du , du et du que les coupures d’électricité enregistrées ces dernières semaines, principalement entre 20 h et 5 h, sont dues à la migration saisonnière des roussettes (chauves-souris frugivores).

Selon la société, ces animaux provoquent des courts-circuits en entrant en contact avec les lignes électriques moyenne tension lors de leurs déplacements nocturnes.

Les équipes techniques sont mobilisées pour rétablir rapidement le courant et travaillent sur des solutions durables afin de limiter ces perturbations.

En août 2014, Igor Vorozhbitsyn, 42 ans, pêchait dans la République de Yakoutie, en Sibérie, quand un ours l'a attaqué p...
12/08/2026

En août 2014, Igor Vorozhbitsyn, 42 ans, pêchait dans la République de Yakoutie, en Sibérie, quand un ours l'a attaqué par derrière, le plaquant au sol et le griffant au visage et à la poitrine. Au moment où la situation devenait critique, son téléphone a sonné : sa petite-fille y avait installé le tube "Baby" de Justin Bieber en guise de sonnerie. Le son inattendu a fait fuir l'ours. Igor a pu appeler des secours. Soigné pour des coupures et contusions, il a déclaré : "Je sais que ce genre de sonnerie n'est pas du goût de tout le monde, mais je l'ai dit à ma petite-fille, je suis content qu'elle l'ait installée."

Suivez-nous sur Stelvis 360 pour plus d'infos chaque jour 🧠

🔴Côte d’Ivoire : Le parquet général demande la suspension de l’exécution d’un jugement concernant un déguerpissementLe P...
12/08/2026

🔴Côte d’Ivoire : Le parquet général demande la suspension de l’exécution d’un jugement concernant un déguerpissement

Le Parquet général près la Cour d’appel d’Abidjan a requis la suspension de l’exécution d’un jugement ordonnant le déguerpissement de la société Italia Construction SARL d’un terrain de 10 000 m² à Grand-Bassam. Cette démarche intervient dans l’attente de la décision de la Cour d’appel saisie par la société.

Dans un communiqué daté du 10 août 2026, le procureur général près la Cour d’appel d’Abidjan, Sori Naye Henriette, revient sur le contentieux opposant la société Italia Construction SARL à la partie adverse, dont l’identité n’est pas précisée dans le document.

Selon le communiqué, le Tribunal de première instance de Grand-Bassam, par un jugement civil contradictoire n°209 rendu le 21 juillet 2026, a ordonné le déguerpissement d’Italia Construction SARL d’un terrain urbain d’une superficie de 10 000 m². Le jugement porte également sur la démolition des constructions édifiées par la société sur ce terrain.

Le terrain concerné est identifié comme étant celui faisant l’objet du titre foncier n°5.204 de la circonscription foncière de Grand-Bassam.

Une exécution suspendue dans l’attente de l’appel

Le Parquet général indique que l’exécution immédiate du jugement, assorti de l’exécution provisoire, pourrait entraîner des « conséquences manifestement excessives et difficilement réversibles » pour les parties concernées.

Sur cette base, il précise avoir, conformément à l’article 181, alinéa 3, du Code de procédure civile, commerciale et administrative, requis qu’il soit sursis à l’exécution du jugement, dans l’attente de la décision de la Cour d’appel saisie.

Le communiqué précise toutefois que ce sursis à exécution ne préjuge pas du fond du litige. Il ne tranche donc pas la question des droits respectifs des parties, lesquels restent soumis à l’appréciation de la juridiction compétente.

La procédure demeure ainsi pendante devant la juridiction d’appel à la suite de l’appel interjeté par Italia Construction SARL.

Source : Communiqué du procureur général près la Cour d’appel d’Abidjan, daté du 10 août 2026.

Justice Infos Burkina

Côte d’Ivoire : Victime d’un viol, une jeune institutrice détale toute nue devant des témoins médusés, le violeur condam...
12/08/2026

Côte d’Ivoire : Victime d’un viol, une jeune institutrice détale toute nue devant des témoins médusés, le violeur condamné

Le tribunal de première instance de Bouna a rendu, ce lundi 27 juillet 2026, un verdict exemplaire dans une affaire de mœurs qui avait plongé la région du Bounkani dans l’effroi.

Un agent d’encadrement pénitentiaire a été condamné à dix ans de prison ferme pour la séquestration et le viol d’une jeune institutrice exerçant à Bouko.

Ce procès a mis en lumière le calvaire d’une femme piégée par son prétendant éconduit, dont le salut n’a tenu qu’à une fuite désespérée, entièrement nue, sous les yeux d’un voisinage indigné par la violence de la scène.

La salle d’audience de Bouna était le théâtre, ce lundi, de l’épilogue d’un drame qui a marqué durablement les consciences. La condamnation d’un homme investi d’une mission de sécurité publique pour des faits aussi graves que le viol et la séquestration vient rappeler que nul n’est au-dessus des lois.

Tout commence en avril 2024. Le prévenu fait la connaissance d’une jeune enseignante affectée à Bouko, à une trentaine de kilomètres de Bouna. Épris, l’agent pénitentiaire multiplie les attentions : cadeaux, visites à moto et sollicitations amoureuses. Pourtant, malgré cette insistance, l’institutrice reste ferme et décline systématiquement ses avances.

Le 30 avril 2024, la courtoisie apparente de l’homme se mue en un piège machiavélique. Sous prétexte de lui rendre service en gardant ses effets personnels chez lui pendant qu’elle effectue des courses en ville, il attire la jeune femme à son domicile.

Lorsqu’elle revient vers 19 heures pour récupérer ses sacs, l’agent verrouille la porte du salon. La situation bascule dans l’horreur : l’homme l’entraîne de force dans sa chambre, lui assène plusieurs coups au visage et l’immobilise sur le lit pour commettre l’irréparable.

Les cris et les supplications de la victime ne freinent pas l’agresseur, mais ils alertent fort heureusement les voisins. Massés devant le domicile, ces derniers menacent de briser la porte et d’appeler les forces de l’ordre si elle ne s’ouvre pas immédiatement.

C’est sous cette pression populaire que le suspect finit par déverrouiller l’entrée. La scène qui suit reste gravée dans la mémoire des témoins : l’institutrice s’échappe précipitamment, entièrement nue, cherchant refuge et secours devant une foule médusée par la brutalité évidente de l’acte qu’elle venait de subir.

Lors de l’audience, le prévenu a exprimé ses regrets, mais la gravité des faits de séquestration et de viol a conduit le tribunal à prononcer une peine de dix ans d’emprisonnement ferme.

Au-delà de la sanction pénale, ce jugement apporte une lueur d’espoir dans la lutte contre les violences sexuelles en Côte d’Ivoire, où les cas de violations ont d’ailleurs baissé de 30 % entre 2022 et 2025.

Source : Netafrique

Récit d'un procès : Ils volent le téléphone portable d'un gérant de cave La chambre correctionnelle du  Tribunal de gran...
12/08/2026

Récit d'un procès : Ils volent le téléphone portable d'un gérant de cave

La chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance Ouaga I a examiné, le lundi 10 août 2026, une affaire de vol impliquant Yves (nom d'emprunt) et son ami Seni (nom d'emprunt). À l’issue de l’audience, les deux prévenus ont été déclarés coupables et condamnés à des peines d’emprisonnement, dont une partie ferme.

Les faits

Selon les faits à la barre, le 13 juin 2026, Yves et Seni se seraient rendus dans un quartier de Ouagadougou pour effectuer des courses. Sur le chemin du retour, les deux hommes se sont arrêtés près d’une cave afin d’acheter des boissons.

Une fois à l’intérieur, ils auraient aperçu le téléphone portable du propriétaire, Marcelle (nom d'emprunt) posé sur une table. Seni serait alors sorti de la cave, tandis qu’Yves aurait saisi le téléphone avant de ressortir précipitamment. Les deux hommes auraient ensuite pris la fuite.

En cours de route, Yves aurait expliqué à son compagnon qu’ils allaient vendre le téléphone au marché. Mais l’appareil contenait une puce Orange créditée d’une somme de 1 476 000 FCFA. Avant même la vente du téléphone, Yves aurait retiré cette somme sans en informer Seni.

Les faits ne se seraient toutefois pas limités au téléphone. Yves a également reconnu avoir soustrait une moto de marque MIO 125, stationnée à proximité d’une boutique. Interrogé sur les raisons de ce vol, il a expliqué avoir agi en raison de difficultés liées à ses moyens de déplacement et vouloir utiliser l’argent pour satisfaire certains besoins.

Après son arrestation, Yves a indiqué qu’il était toujours en compagnie de Seni au moment des faits. Ce dernier a également été interpellé par les services de police.

Le parquet requiert des peines fermes

À l’issue des débats, le procureur a retenu contre Yves des faits de vol aggravé concernant le téléphone et la moto. Seni, quant à lui, a été poursuivi pour complicité de vol.

Le ministère public a requis 60 mois d’emprisonnement et 2 000 000 FCFA d’amende, le tout ferme, contre Yves. À l’encontre de Seni, il a requis 48 mois d’emprisonnement et 1 000 000 FCFA d’amende, également le tout ferme.

Après délibération, le tribunal, statuant publiquement, contradictoirement, en matière correctionnelle et en premier ressort, a déclaré Yves et Seni coupables des faits qui leur étaient reprochés.

Yves a été condamné à 60 mois d’emprisonnement, dont 36 mois ferme, ainsi qu’à 1 000 000 FCFA d’amende, dont 500 000 FCFA ferme.

Seni a, pour sa part, écopé de 36 mois d’emprisonnement, dont 30 mois ferme, assortis d’une amende de 1 000 000 FCFA, dont 500 000 FCFA ferme.

En outre, les deux condamnés ont été solidairement contraints à payer la somme de 1 626 000 FCFA à titre de dommages et intérêts à Marcelle, propriétaire de la cave.

Nouriatou OUÉDRAOGO
Justice Infos Burkina

🔴  : l’ambassadeur français accusé d’avoir reçu des dizaines de jeunes femmes dans sa résidenceBangui - L’ambassadeur de...
12/08/2026

🔴 : l’ambassadeur français accusé d’avoir reçu des dizaines de jeunes femmes dans sa résidence

Bangui - L’ambassadeur de France en République centrafricaine, Bruno Foucher, fait l’objet d’une procédure disciplinaire engagée par le ministère français des Affaires étrangères.

Selon le Quai d’Orsay, une enquête administrative a été menée à Bangui en avril 2026. Cette procédure intervient après des signalements concernant le comportement du diplomate et des questions liées à la sécurité de la résidence diplomatique.

D’après Le Canard enchaîné, Bruno Foucher aurait reçu plusieurs dizaines de jeunes femmes dans ses appartements privés entre janvier 2024 et mars 2026. Le journal évoque jusqu’à une quinzaine de visites par mois et affirme que l’une de ces femmes aurait également été autorisée à séjourner dans la résidence en l’absence de l’ambassadeur.

Interrogé à deux reprises dans le cadre de l’enquête, l’ambassadeur a reconnu avoir eu des rela-tions s€xu€lles avec deux jeunes femmes.

Cette affaire soulève principalement des questions de sécurité et de respect des obligations liées à la fonction d’ambassadeur. Selon les informations rapportées par Le Canard enchaîné, la présence répétée de nombreuses personnes extérieures dans les appartements privés de la résidence de France aurait été considérée comme une faille de sécurité par les services de protection.

Cette affaire intervient alors que Paris et Bangui cherchent depuis 2024 à rétablir leurs relations bilatérales, après plusieurs années de fortes tensions.

Gildas Kinda
BurkinaOnline

Adresse

Ouagadougou

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Stelvis 360 publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager