Intelligens

Intelligens IntelliGens est une société de développement et d'intégration de solutions Web et Réseaux.

IntelliGens est une Société de développement de logiciel et progiciel, de conception de site WEB et réseau intranet, d'assistance et conseil dans le domaine informatique et bien d'autres. Fort de son personnel issu du meilleure Institut Polytechnique d'Afrique de l'Ouest (l'Institut National Polytechnique Houphouet Boigny) et expérimenté car ayant réalisé bon nombre de projet déjà vendu, IntelliGe

nsest constituée d'un groupe très dynamique qui vous accompagne : tout au long de votre projet de conception de logiciel sur mesure, de la Rédaction du cahier des charges à partir de votre spécification des besoins à l'installation du logiciel ainsi qu'à la formation de votre personnel ; dans la médiatisation de votre entreprise par la création de votre site web, de vos spots publicitaires etc… ; dans la mise en place d'un réseau intranet au sein de votre structure.

Bonne nouvelleBon prixBon produit
15/12/2016

Bonne nouvelle
Bon prix
Bon produit

04/06/2015

IntelliGens est une société de développement et d'intégration de solutions Web et Réseaux.

Microsoft rachète pour 5,44 milliards d'euros les téléphones NokiaCoup de théâtre : on le supposait mais on ne l'imagina...
04/09/2013

Microsoft rachète pour 5,44 milliards d'euros les téléphones Nokia

Coup de théâtre : on le supposait mais on ne l'imaginait pas si tôt, Nokia cède finalement sa division de téléphonie mobile à Microsoft. Le tout devrait être effectif d'ici le premier trimestre 2014 et concernera plus de 32 000 employés. La transaction va drainer quelques 5,44 milliards d'euros.

Nous le disions en mars 2012, "Nokia ne risque pas de se désolidariser de Microsoft". Avec ses 500 millions d'euros dus à Microsoft pour l'utilisation de la licence Windows Phone, le constructeur finlandais est bel et bien pieds et poings liés. Quelques mois après, soit ce début septembre, on annonce une transaction de 5,44 milliards quant à la session de l'activité téléphonique de Nokia à Microsoft.

À noter, rappelez-vous que l'on supputait l'arrivée de Stephen Elop à la tête de Microsoft (parmi d'autres sérieux candidats). Si rien ne va vraiment en ce sens dans l'heure, l'actuel PDG de Nokia, qui connait très bien l'univers Microsoft pour y avoir travaillé par avant, quittera le groupe finlandais avec un remplacement temporaire assuré par Risto Siilasmaa, le fondateur de F-Secure Corporation, société finlandaise spécialisée dans la sécurité informatique.

En termes de mouvement interne, on compterait, dès lors que la transaction serait effective lors du premier trimestre 2014, plus de 32 000 employés de Nokia qui migreront chez Microsoft.

Finalement, ce choix stratégique n'est pas si étonnant. Les Windows Phone Nokia Lumia sont les seuls à connaître des exclusivités à tout va, montrant bien leur positionnement centralisé pour Microsoft, et le constructeur finlandais, il l'aura prouvé encore ces derniers mois, est de loin le plus actif sous l'OS mobile.

Alors quel impact à court terme ?

Hors l'impossibilité reconnue d'avoir désormais un Nokia Lumia sous Android, est-ce que les autres constructeurs vont définitivement abandonner la plate-forme, puisque, en toute logique, Microsoft se focalisera donc sur les Nokia Lumia ?
Va-t-on conserver le nom de Nokia et le nom de Lumia ?
Cela va-t-il accélérer le nombre et la diversité de produits ?
Ou encore, est-ce que la gamme Asha, tournant encore sous son OS maison "Asha", remplaçant peu à peu Symbian, sera aussi impactée par Windows Phone ?
Tout cela va avoir un impact certain sur tout ce qui représente Windows Phone aujourd'hui. Quel avenir pour Nokia et Microsoft d'après vous ?
Merci à tous pour votre dynamisme concernant cette nouvelle de taille !

Nelson Mandela a désormais son propre réseau socialIl avait déjà des rues à son nom, une fondation et un fan-club : Nels...
28/08/2013

Nelson Mandela a désormais son propre réseau social

Il avait déjà des rues à son nom, une fondation et un fan-club : Nelson Mandela a désormais son propre réseau social sur internet. Deux de ses petits-enfants ont créé la plateforme mandela.is sur laquelle les visiteurs peuvent laisser des messages, poster des photos ou partager des pensées avec pour objectif d'étendre l'aura du héros de la lutte anti-apartheid dans le monde entier. L'ancien président sud africain, 95 ans, est toujours hospitalisé dans un hôpital de Prétoria.

Exploitation lugubre ou nouvelle manifestation de dévotion au héros sud-africain ? La plateforme Mandela.is vient surfer sur la célébrité de Madiba, au lendemain de l'emballement médiatique sur son état de santé. A l’origine de cette initiative, les enfants des deux fils de Mandela, issus de son premier mariage. L’objectif de ce réseau social est de diffuser à travers le monde entier le message de paix et de tolérance du héros de la lutte anti-apartheid. « Les gens peuvent raconter ce que Mandela les a incités à faire, comment il les a encouragés à rendre service à leur communauté », explique Ndaba Mandela, l'un des deux petits-fils à l'origine du site.

Discrètement lancé en mars 2013, le site hébergé en Islande compte plusieurs milliers de membres. Photos, vidéos, initiatives à venir et messages de sympathie venus du monde entier, le principe est celui du réseau social classique : constituer son propre flux en suivant les contributeurs de son choix. Pointée du doigt comme une énième initiative pour faire de l’argent sur le dos de l’homme et du symbole, la plateforme est une « entreprise comme n’importe quelle autre », affirme le petit-fils de Mandela qui ne cache pas son souhait de tirer des bénéfices du site. Une partie pourrait financer la fondation Africa Rising, un organisme à but non lucratif qui veut encourager l'innovation et le développement en Afrique, et présidé par le même Ndaba Mandela.

«Articles sponsorisés»: Facebook devra payer 20 millions de dollarsUn juge américain a approuvé lundi soir un accord sel...
28/08/2013

«Articles sponsorisés»: Facebook devra payer 20 millions de dollars

Un juge américain a approuvé lundi soir un accord selon lequel Facebook va devoir payer 20 millions de dollars pour avoir utilisé les noms et portraits d'utilisateurs dans le cadre de publicités.

L'argent va être réparti entre des groupes de défense de la vie privée sur internet, les avocats et des utilisateurs de Facebook qui avaient déposé une plainte groupée.

Le juge Richard Seebord a considéré que la somme proposée, une petite partie des milliards demandés par la plainte, était malgré tout correcte étant donné la difficulté qu'auraient eu les plaignants à prouver qu'ils avaient été pénalisés financièrement, ou que leurs mentions «J'aime» ne signifiaient pas forcément leur soutien aux publicités.

Selon la justice, Facebook a utilisé des noms d'utilisateurs et leurs portraits pour appuyer des publicités, sans leur demander leur permission. Environ 150 millions d'utilisateurs étaient concernés mais, selon le juge, peu d'entre eux avaient formellement porté plainte, donc la somme de 20 millions de dollars s'avère suffisante pour régler ce dossier à l'amiable.

«Le règlement dans son ensemble permet d'apporter une compensation juste, raisonnable et adéquate au regard des circonstances, notamment la faible probabilité qu'un meilleur résultat soit obtenu par le biais d'un procès», a estimé le juge.

L'accord prévoit aussi que Facebook modifie ses règles et donne davantage de contrôle à ses utilisateurs concernant leurs informations potentiellement utilisées dans le cadre de publicités.

La plainte avait été déposée début 2011 après le lancement par Facebook de son programme de publicités «Sponsored Stories» («articles sponsorisés»).

Plus de 70 États ont demandé des données à FacebookPlus de 70 États ont demandé des données à Facebook sur ses utilisate...
28/08/2013

Plus de 70 États ont demandé des données à Facebook

Plus de 70 États ont demandé des données à Facebook sur ses utilisateurs au premier semestre, et près de la moitié des demandes provenaient des États-Unis, a rapporté mardi Facebook.

Le réseau social a reçu plus de 25 000 demandes de données au cours des six premiers mois de cette année - dont 11 000 à 12 000 étaient formulées par le gouvernement américain et concernaient entre 20 000 et 21 000 utilisateurs -, selon un rapport de Facebook dit de «transparence» publié mardi.

Le réseau social a répondu - et fourni des données - dans 79% des demandes des États-Unis.

L'Inde vient en deuxième position avec 3245 demandes, qui concernaient 4144 utilisateurs. Facebook a répondu à 50% de ces demandes.

Certaines de ces demandes étaient de nature «criminelle ou relevant de la sécurité nationale», a indiqué Facebook, sans donner plus de précisions.

«Nous continuons à faire pression sur le gouvernement des États-Unis pour qu'il autorise davantage de transparence sur ces demandes, y compris sur des chiffres spécifiques et la nature des requêtes en sécurité nationale», a assuré le réseau.

Facebook promet qu'il publiera «de nouvelles informations concernant les États-Unis dès (qu'il en aura) l'autorisation légale».

Les groupes technologiques américains sont sous pression après des révélations sur le programme américain de surveillance Prism, par lequel l'agence américaine de renseignements NSA (National Security Agency) a obtenu auprès d'eux des milliers de données numériques d'utilisateurs d'internet.

Ces groupes, comme Facebook, se sont efforcés de publier des détails sur ces demandes du gouvernement américain, dans le but de rassurer leurs utilisateurs et clients.

Des groupes comme Google et Microsoft ont publié des informations similaires à Facebook.

«La transparence et la confiance sont des valeurs fondamentales chez Facebook», a affirmé l'avocat général du groupe, Colin Stretch.

«Nous nous efforçons de les mettre en pratique dans tous les aspects de nos services, y compris la manière dont nous répondons aux demandes de données des gouvernements. Nous voulons nous assurer que les gens qui utilisent nos services comprennent la nature et l'étendue des demandes que nous recevons, ainsi que les stricts processus et politiques que nous avons mis en place pour les traiter», a-t-il précisé.

Aux États-Unis, ces demandes de données doivent être accompagnées par un mandat de perquisition, une «assignation valide» ou une décision de justice.

GOOGLE LANCE UN TAXI-ROBOT AUTONOMEGoogle ambitionne de présenter au plus grand nombre sa technologie de voiture sans ch...
28/08/2013

GOOGLE LANCE UN TAXI-ROBOT AUTONOME

Google ambitionne de présenter au plus grand nombre sa technologie de voiture sans chauffeur en mettant à la disposition du grand public des taxis autopilotés.

Avec la technologie Google, plus besoin de conducteur. Le géant américain souhaite rendre ses voitures auto-pilotées accessibles au grand public, via le taxi.

Les innovations de Google en matière de véhicules télématiques avancent à grand train. Après négociations, le géant d'internet a fait modifier les lois de trois États américains qui peuvent voir aujourd'hui défiler sur leurs routes des voitures dont le siège conducteur n'est plus qu'un simple siège, sans pilote.

La spécialiste Jessica Lessin explique sur son blog que Google, en plus de développer sa technologie d'auto-pilotage pour particuliers, qui ne suscite pas un intérêt suffisant aux yeux des constructeurs, prévoirait de mettre en circulation ses propres taxis sans chauffeurs.

Une technologie à la mode

Google n'est pas le premier à proposer ce type de pilotage. Des constructeurs tels que Mercedes, BMW, Volvo, Audi, Ford ou encore Volkswagen se sont également engagés sur la voie de l'automatisme en investissant quelques millions dans leurs propres outils de recherche, garantissant une qualité semblable à celle proposée par Google.

Audi et Volvo ont développé de leur côté des applications permettant aux véhicules connectés de se garer seuls. Chez BMW, Audi et Volvo, les voitures sont capables de respecter les distances de sécurité et de réguler leur vitesse en temps réel de manière autonome, même sur une autoroute. BMW a ainsi conçu un système de détection de changements de voies.

Les taxis Google autonomes permettraient de familiariser le grand public avec cette nouvelle technologie, avec pour objectif de réduire la circulation actuelle, toujours selon la blogueuse Jessica Lessin.

Le DG de Microsoft Steve Ballmer partira dans les 12 moisMicrosoft a annoncé vendredi que son directeur général Steve Ba...
23/08/2013

Le DG de Microsoft Steve Ballmer partira dans les 12 mois

Microsoft a annoncé vendredi que son directeur général Steve Ballmer prendrait sa retraite dans les 12 mois, une fois que son successeur aura été désigné.

L'action a gagné 9% avant l'ouverture de Wall Street, en réaction à cette annonce, et progressait encore de 7,5% environ dans les premiers échanges.

Le leader mondial des logiciels a ajouté qu'un comité spécial du conseil d'administration, où siège en particulier le président et fondateur Bill Gates, supervisait la procédure de succession et qu'il étudierait aussi bien des candidatures externes qu'internes.

Microsoft compte se transformer en une société spécialisée dans les matériels et les services.

iWatch : Apple en quête active d'ingénieurs pour tenir les délaisSelon le Financial Times, Apple renforcerait actuelleme...
15/07/2013

iWatch : Apple en quête active d'ingénieurs pour tenir les délais

Selon le Financial Times, Apple renforcerait actuellement son équipe en charge du développement de sa montre connectée. L'entreprise embaucherait « agressivement » depuis plusieurs semaines, peut-être pour résoudre un problème bloquant, selon le média.

Apple rencontrerait-il quelques soucis de développement pour sa montre connectée, pour l'heure nommée iWatch ? C'est ce que laisse penser le Financial Times (contenu payant). Le média rapporte que la firme de Cupertino aurait embauché de manière importante pour renforcer son équipe ces dernières semaines. Le FT évoque même « des problèmes techniques qu'Apple n'a pas été en mesure de résoudre », et qui expliqueraient pourquoi l'entreprise renforce son équipe de développement avec de nouveaux experts. Apple n'a, de son côté, pas souhaité commenter la rumeur.

Les sources du Financial Times laissent également entendre que le calendrier d'Apple prévoirait la commercialisation de l'iWatch « à la fin de l'année prochaine », ce qui laisse entendre que le dispositif est bien loin d'être terminé et que, d'ici à la fin de 2014, la concurrence pourrait s'être nettement renforcée.

Adresse

RIVIEIRA PALMERAIE-4è PROGRAMME
Cocody

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Intelligens publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager