19/08/2016
facebook...
Parfois on atteint le summum du pathétisme...
Facebook doit être utilisé à des fins positives et non pas pour créer du négatif. Le débat oui, mais quand il est légitime et cadré .
pu**in il est loin le temps ou le seul moyen de communication artificiel était le téléphone fixe. il est loin le temps ou on ne passais pas par 36 chemins pour se dire les choses et régler les conflits. Ou en tout cas ils restaient entre humains et ils n'étaient pas gangrénés par du facebook du snapchat du watsmachinchose ou même un "simple" sms...
Aujourd'hui les réseaux sociaux sont dangereux, la communication a pris un chemin déshumanisant et néfaste et nous on fonce dedans tête baissée et parfois même en s'en gargarisant. On aime ça parce que ça nous occupe, ça nous fait mousser, ça nous met en avant, ça nous valorise, ça nous donne de l’intérêt... Mais au fond c'est quoi facebook? un lieu de commérage géant, un nid à emmerdes, à embrouilles, un pâturage mondial ou se mêlent politique, sociologie, sexe, terrorisme, sport, mode, humour etc avec un tas de moutons dedans qui articulent leur vie "réelle" avec, ou en fonction de ça. Une institution artificielle qui prend le pas sur ta vie. Alors oui il y a des bonnes choses aussi, mais de nos jours les bonnes choses on s'en branle, c'est pas croustillant, ça fait pas couler d'encre, ça fait pas assez le "Buzz".
Sors la tête de ton cul bo**el, vis ta vie, ta vraie vie avec tes vrais amis, ta vraie famille, regarde devant et non pas ton portable pour voir si t'es bien connecté pour pas louper une notification, un snap ou un message. Te prends pas la tête à bloquer ou supprimer quelqu'un de tes amis, s'il te casse les co****es va lui coller une tarte, s'il te blesse ou te saoul va lui dire en face ou appel le pour en discuter.
Vas chasser les terroristes plutôt que les pokemons.
Facebook and Co ne te fournissent pas l'air que tu respires, ne te donnent pas l'argent dont tu as besoin, ne te donnent pas l'amour, ne te font pas voyager et j'en passe...
"La vraie vie est si souvent celle qu'on ne vit pas." Oscar Wilde. Merci Simon pour ce texte