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Quand nous étions enfants, nous payions pour aller au cirque. Aujourd'hui, le cirque de l'actualité politique internatio...
12/06/2026

Quand nous étions enfants, nous payions pour aller au cirque.

Aujourd'hui, le cirque de l'actualité politique internationale nous est offert gratuitement, en continu, sur tous nos écrans grâce aux réseaux sociaux.

Au-delà de l'anecdote, ce constat interroge directement notre posture de décideurs.

Le bruit versus la substance.

Comment distinguer la communication spectacle ?
— conçue pour capter l'attention immédiate
— des mouvements de fond géopolitiques, économiques et technologiques qui impactent réellement nos organisations ?

Dans des environnements de plus en plus polarisés et théâtralisés, le rôle d'un dirigeant ou d'un conseil d'administration est précisément de ramener stabilité, analyse froide et vision à long terme.

Ne pas se laisser dicter son agenda par le dernier coup d'éclat médiatique, mais maintenir le cap sur ses priorités stratégiques.

Le grand danger de la politique spectacle est de nous transformer en spectateurs passifs.

Les entreprises ont besoins de stabilités, clarté, indépendance d'esprit, et du sens des réalités du terrain.

Le président américain a dit jeudi que le Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, avait validé ce que le président américain a qualifié « d’accord-cadre » avec les Etats-Unis. « Jusqu’à présent, l’Iran n’a pas encore abouti à une conclusion définitive concernant l’accord »,...

Certaines femmes se dirigent vers des cliniques néerlandaises pour des raisons de confidentialité.
10/06/2026

Certaines femmes se dirigent vers des cliniques néerlandaises pour des raisons de confidentialité.

Les différents délais légaux dans l'Union européenne pour pratiquer une IVG poussent de nombreuses femmes à devoir effectuer un déplacement à l'étranger pour interrompre leur grossesse.

10/06/2026

La Coupe du Monde remet en lumière une question ancienne mais non résolue : la vulnérabilité du football professionnel au blanchiment d'argent.

Le GAFI (Financial Action Task Force) l'identifiait dès 2009 ;
Europol l'a confirmé depuis.
Trois zones de fragilité persistent :

– La valorisation des joueurs, actif incorporel dont l'évaluation reste difficile à objectiver pour un auditeur, même si des méthodes existent ;
– La traçabilité des commissions d'intermédiaires, qui transitent encore fréquemment par des structures où le bénéficiaire effectif est difficile à établir ;
– Le financement de clubs de divisions inférieures, où le contrôle de l'origine des fonds est moins rigoureux qu'ailleurs.

La question pour les praticiens : les dispositifs actuels (directives AML, fair-play financier) sont-ils calibrés pour ces spécificités, ou le régulateur court-il structurellement derrière ?

C'est valable pour tous les sports, mais en posture d'analyse plutôt que de réquisitoire.
Avec IA ferons nous parler les ordinateurs ? Ca c'est une question d'actualité.

Lyhanna. 11 ans. Morte parce que la justice manquait de moyens.Le suspect avait des antécédents. Des signalements. Des p...
08/06/2026

Lyhanna. 11 ans.
Morte parce que la justice manquait de moyens.

Le suspect avait des antécédents. Des signalements. Des plaintes pour viol sur mineure. Il n'avait jamais été entendu.
Pas par incompétence. Par saturation.

Le tribunal d'Auch : pénurie de magistrats, pénurie de greffiers, systèmes informatiques défaillants. Signalé officiellement en avril 2025. Rien n'a bougé.

C'est ça, un budget judiciaire insuffisant. Pas une ligne comptable abstraite. Une fillette qui ne rentre pas chez elle.

En Belgique, la situation est aussi grave :
— des délais d'instruction qui s'étendent sur des années ;
— des experts judiciaires dont les honoraires sont plafonnés à des tarifs d'un autre siècle ;
— des greffes sous-staffés, des outils numériques obsolètes.
— les magistrats n'ont pas les moyens financiers et humains pour effectuer leurs missions.

L'État a une obligation constitutionnelle de protéger ses citoyens.
Cette obligation ne se délègue pas à des juridictions exsangues.

Financer la justice, payer dignement les experts, doter les tribunaux d'effectifs suffisants : ce ne sont pas des privilèges corporatistes.

C'est le minimum vital d'un État de droit.

La surpopulation carcérale, les classements sans suite par défaut de moyens, les victimes sans réponse — tout cela a un coût humain que les arbitrages budgétaires ignorent commodément.

Il est temps de nommer ce que c'est : un choix politique. Et d'en assumer les conséquences.



L’ancien ministre de l’Intérieur n’a en revanche pas hésité à mettre en cause l’institution judiciaire, puisque «c’est plutôt dans l’application de ces circulaires que les choses n’ont pas suivi».

C'est la première partie de l'épisode ...
04/06/2026

C'est la première partie de l'épisode ...

Les banques sont obligées d’indemniser leurs clients victimes de phishing, c’est ce qui ressort d’un arrêt du juge...

La Libre Belgique de ce 4 juin 2026 publie un double éclairage sur la vague de cyberattaques en France et en Belgique. +...
04/06/2026

La Libre Belgique de ce 4 juin 2026 publie un double éclairage sur la vague de cyberattaques en France et en Belgique. +58 % d'incidents chez nous entre 2024 et 2025.

En France, un adolescent de 15 ans a suffi à exfiltrer des millions de données via une faille connue depuis 20 ans.

Le constat est toujours le même : les cadres normatifs sont solides — ANSSI, CCB, NIS 2 — mais l'exécution opérationnelle reste le maillon faible.

Ce que les articles n'abordent pas : NIS 2 engage désormais la responsabilité personnelle des dirigeants.

Et les cyberattaques sur infrastructures critiques vont générer un contentieux juridique complexe pour lequel nos juridictions ne sont pas encore préparées.

La norme sans l'exécution, c'est une illusion de sécurité.

Thierry Mansvelt
Expert judiciaire en informatique, télécommunications et propriété intellectuelle BAEI (Bureau d'Analyse et d'Expertise Informatique)

La France fait face depuis plusieurs mois à une vague massive de cyberattaques visant ministères et autres organismes publics, exposant ainsi leurs...

03/06/2026

Messieurs et Mesdames les Administrateurs, êtes-vous pénalement et juridiquement couverts ?

L’époque où le Conseil d'Administration pouvait balayer les sujets IT d'un revers de main en disant "le directeur ICT s'en occupe" est définitivement révolue.

Aujourd'hui, déléguer l'informatique sans la superviser n'est plus un choix : c'est un manquement au devoir de diligence.

Quand un incident cyber survient, quand la continuité d'activité flanche, ou quand les données fuites, ce n'est pas seulement le serveur qui saute.

C'est la responsabilité des dirigeants qui est engagée.

L'explosion de l'Intelligence Artificielle a fait basculer le risque dans une autre dimension :

L’IA est une source de puissance, mais qui en contrôle la source ?

Déployer des outils sans auditer la conformité des données sous-jacentes, c'est s'exposer à des sanctions lourdes.

L'AI Act européen n'est plus une perspective lointaine :

C'est une réalité réglementaire stricte.

En 2026, face au juge, invoquer l'ignorance technologique équivaut à signer un chèque en blanc.

Un audit technique régulier, mené de manière totalement indépendante, est la seule arme d'un CA pour objectiver la situation, protéger l'organisation et, surtout, documenter sa propre vigilance.

En tant qu'expert judiciaire, je vois trop souvent des crises techniques se transformer en désastres juridiques, simplement parce que la gouvernance a confondu "faire confiance" et "naviguer à l'aveugle".

La question n'est plus de savoir si votre infrastructure est performante.
La question est : si vous deviez être auditionné demain, auriez-vous les preuves factuelles que vous avez correctement supervisé vos risques numériques ? Avez-vous reçu les conseils nécessaires ?

- Comment votre conseil d'administration valide-t-il la conformité de vos outils IA cette année ? Échangeons sur le sujet.

Europe Numérique : une ambition nécessaire… mais encore trop limitée pour répondre aux défis belges en cybersécurité. Av...
20/05/2026

Europe Numérique : une ambition nécessaire… mais encore trop limitée pour répondre aux défis belges en cybersécurité.

Avec le programme Europe Numérique, l’Union européenne a clairement identifié les priorités : IA, cybersécurité, calcul haute performance, semi‑conducteurs, compétences numériques.

Pour la Belgique, ces domaines ne sont pas abstraits : ils touchent directement la justice, la sécurité, les entreprises et les citoyens.

Mais une question s’impose : l’Europe met‑elle réellement les moyens nécessaires pour protéger nos institutions et renforcer nos capacités d’expertise ?

- Le budget européen est de 8,1 milliards € sur 7 ans.
C’est significatif, mais très loin des investissements américains ou chinois qui investissent 10 à 20 milliards € par an.
Pour un pays comme la Belgique, qui fait face à une explosion des cyberattaques, des fraudes numériques et des litiges technologiques, cela reste insuffisant.

- Les experts judiciaires belges sont en première ligne.
Ils doivent analyser des systèmes toujours plus complexes, traiter des preuves numériques massives, comprendre des technologies émergentes…
Sans infrastructures modernes, sans formations continues adaptées, sans outils souverains, la justice risque de prendre du re**rd.

- La cybersécurité n’est plus un enjeu technique : c’est un enjeu de souveraineté.
Nos administrations, nos entreprises et nos tribunaux ont besoin d’un écosystème robuste, réactif et européen.

L’Europe a la bonne vision mais trop faible.
Mais pour la Belgique, l’enjeu est clair : il faut accélérer, investir davantage et soutenir concrètement les experts qui garantissent la confiance numérique.

💭 Et vous, pensez‑vous que la Belgique est suffisamment armée pour faire face aux défis numériques qui arrivent ?

https://digital-strategy.ec.europa.eu/fr/activities/digital-programme

Le programme pour une Europe numérique (DIGITAL) est un programme de financement de l’UE visant à apporter la technologie numérique aux entreprises, aux citoyens et aux administrations publiques.

Ma carte blanche sur le dossier i-Police est publiée aujourd'hui simultanément dans L'Echo et La Libre.Je remercie chale...
12/05/2026

Ma carte blanche sur le dossier i-Police est publiée aujourd'hui simultanément dans L'Echo et La Libre.

Je remercie chaleureusement leurs rédactions respectives pour cet espace d'expression.

Le fait que deux grands titres de la presse économique et généraliste publient cette analyse est un signal fort : ce dossier dépasse le simple raté informatique. Il touche au cœur de la gouvernance publique belge et de l'utilisation de nos deniers publics.

Dans cette tribune, je pose une question simple, mais urgente : Cinq mois après l'arrêt du projet, sans expertise judiciaire désignée, sans juge d'instruction saisi, et avec des preuves numériques qui s'érodent de jour en jour... qui enquête vraiment sur le plus grand fiasco informatique de l'histoire de la police belge ?

- Les faits sont là : 76 millions d’euros d’argent public déjà payés, des millions supplémentaires en audits et frais d’avocats (Stibbe, Deloitte), et pourtant, le dossier pénal reste au stade de l’information judiciaire, limitant les moyens de coercition nécessaires pour obtenir la vérité.

L'amnésie collective n'est pas une option. Ce dossier mérite toute l'attention de nos institutions, de la justice et du monde économique.

- Lire mon analyse complète ici : 🔗 https://www.lecho.be/opinions/general/opinion-i-police-cinq-mois-apres-qui-enquete-vraiment-sur-ce-fiasco/10659912.html

(Le lien vers l'article de La Libre est disponible dans le premier commentaire).

L’affaire i-Police ne pose pas seulement la question d’un fiasco informatique: elle interroge aussi l’indépendance de l’enquête et les moyens donnés à la justice.

Traduire la complexité technique en vérité factuelle.Dans tout litige, qu'il se règle à l'amiable ou devant les tribunau...
10/05/2026

Traduire la complexité technique en vérité factuelle.

Dans tout litige, qu'il se règle à l'amiable ou devant les tribunaux, le rapport d'expertise constitue souvent la pièce centrale du dossier.

Sa valeur repose sur deux principes non négociables :

-Indépendance : aucun lien avec les parties, une liberté de jugement totale.
-Neutralité : une analyse objective, sans parti pris, au seul service de la justice.
Sans ces fondements, le rapport perd sa force probante.
Avec eux, il devient le guide éclairé de la décision.

Le cabinet BAEI intervient notamment dans :

→ Propriété Intellectuelle — contrefaçon, brevets, droits d'auteur → Informatique & Télécommunications — investigations numériques, audits techniques, analyse de données

Vous faites face à un dossier complexe nécessitant un éclairage technique rigoureux ?

🔗 www.baei.be

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