09/01/2026
Lors de l’achat ou de la vente d’une entreprise, la dernière chose à laquelle on pense, ce sont souvent les réseaux sociaux.
Et pourtant, ils font maintenant partie intégrante des actifs numériques d’une entreprise.
Pages Facebook, pages LinkedIn, comptes Instagram/TikTok, comptes publicitaires, portefeuilles business, méthodes d’authentification, accès employés et agences, etc.
Tout ça doit aussi faire partie du transfert.
J’ai justement eu un cas récemment qui démontre très bien pourquoi.
Une personne m’a contacté après avoir vendu son entreprise parce que certains éléments liés aux réseaux sociaux n’avaient pas été correctement séparés.
Les stories publiées sur le compte Instagram de l’entreprise continuaient notamment de se publier automatiquement sur son compte Facebook personnel.
Des informations de connexion de son compte personnel avaient également été modifiées par inadvertance par la nouvelle propriétaire.
Bref, la transaction était terminée, mais la séparation des accès numériques, elle, ne l’était pas complètement.
Imaginez maintenant une acquisition impliquant plusieurs établissements, des dizaines de pages Facebook, des comptes publicitaires, plusieurs plateformes de réseaux sociaux et des dizaines de personnes ayant différents niveaux d’accès.
À l’inverse, j’ai aussi eu l’occasion d’accompagner une transaction d’une tout autre ampleur il y a quelques mois : l’acquisition du Shaker par le Groupe Abbatiello.
Dans le cadre de cette transaction, j’ai pris en charge la portion liée aux réseaux sociaux :
→ identification des accès existants.
→ retrait des accès qui ne devaient plus être conservés.
→ attribution des nouveaux accès.
→ transfert des propriétés et des actifs.
→ validation de la structure des différents environnements.
→ vérification que les bonnes personnes conservaient le bon niveau de contrôle.
L’objectif était simple, s’assurer que la transition se fasse correctement et éviter les mauvaises surprises après la transaction.
Et considérant le nombre d’actifs et de personnes impliqués, c’était loin d’être un détail dans la transaction.
Le point à retenir est donc assez simple :
Si vous achetez ou vendez une entreprise, les réseaux sociaux doivent faire partie de votre checklist de transaction au même titre que les autres actifs.
Ne découvrez pas trois semaines plus t**d qu’un ancien propriétaire reçoit encore des notifications, qu’un ancien employé est toujours administrateur ou que personne ne sait réellement qui possède la page Facebook.
Et lorsque l’environnement est complexe, faites-vous accompagner par un.e spécialiste.