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11/20/2023

Comment transformer les données d'entreprise en atout stratégique dans un monde en constante évolution ?

Faire parler les données d'entreprise est bien plus qu'une tendance ; c'est un impératif pour les entreprises qui cherchent à prospérer dans un environnement en constante évolution.

Les dirigeants d'entreprise savent désormais que les données sont reines dans l'économie du XXIe siècle. Cependant, malgré la collecte d'énormes quantités de données, la plupart des entreprises ont du mal à passer des données à la connaissance. En conséquence, les entreprises accumulent les coûts de la transformation numérique et n'obtiennent que peu de résultats.

Une tribune d'Eric Choppe, DG Magic Software France.

Noyées dans les données, assoiffés de connaissances

Les silos de données entravent l'efficacité de l'entreprise. Au fil du temps, les organisations ont adopté divers logiciels pour des fonctions spécifiques, comme les finances, la gestion de projet, la chaîne d'approvisionnement, et les relations avec la clientèle. Bien que ces systèmes aient été efficaces individuellement, le défi actuel est de les faire fonctionner de manière harmonieuse pour obtenir une vue globale des données de l'entreprise et permettre de nouvelles stratégies basées sur les meilleures décisions. La clé réside dans la rupture de ces cloisonnements de données et l'intégration de ces systèmes disparates.

Manque de connaissance en matière de données chez les employés.

De nombreux employés sont à l'aise avec les logiciels de leur domaine, mais ils ne sont pas naturellement enclins à l'analyse des données. Une étude récente de Tableau indique que d'ici 2025, 70 % des employés devraient utiliser davantage les données, mais seulement 40 % estiment avoir les compétences nécessaires. Pour surmonter ce défi, il faut rendre l'analyse des données plus intuitive en adoptant des logiciels avec des tableaux de bord adaptés à chaque employé et des interfaces conviviales. De plus, les entreprises doivent investir dans la formation continue pour aider les employés à développer leurs compétences en matière de données, préparant ainsi leur avenir professionnel.

Un retour sur investissement incertain pour la transformation digitale.

La nécessité de la transformation digitale pour maintenir la compétitivité des entreprises est largement reconnue. Cependant, il est de plus en plus difficile de mesurer son impact sur le résultat net. Dans le passé, la numérisation avec des outils tels que les ERP et les CRM était plus clairement liée à des résultats mesurables, comme une augmentation des ventes due à l'automatisation. Cependant, lorsqu'il s'agit de passer à une gestion et une analyse des données à l'échelle de l'entreprise, le retour sur investissement peut être plus complexe à évaluer, en particulier lorsqu'il s'agit de résoudre plusieurs problèmes à la fois. Les coûts initiaux élevés et la complexité peuvent rendre difficile la détermination des causes et des effets liés à la transformation digitale.

Faire des données votre arme secrète

Dans l'état actuel des choses, les données sont plus un casse-tête qu'une aide pour la plupart des entreprises. Au mieux, elles analysent les données rétroactivement et espèrent que les informations qu'elles ont passé des heures à trouver sont toujours pertinentes pour leurs problèmes actuels. Mais il n'est pas nécessaire d'en arriver là. Avec la bonne solution, les entreprises peuvent laisser les données guider les décisions en temps réel et utiliser des informations globales pour permettre une amélioration continue dans l'ensemble de l'entreprise. Les entreprises ont besoin d'un moyen d'intégrer rapidement les systèmes cloisonnés avec des solutions de gestion des données d'entreprise faciles à utiliser et offrant un retour sur investissement clair. Pour maximiser la puissance de ces ‘‘lacs de données’’, vous devez connecter tous vos flux de données à vos processus. Avec la plupart des fournisseurs, cela peut prendre énormément de temps.

Enfin, le secteur est rempli de projets d'analyse de données et de transformation numérique pluriannuels et coûteux, qui échouent souvent en raison d'un retour sur investissement incertain.

08/25/2023

L'expansion de l'IA, une arme à double tranchant
L’Intelligence Artificielle (IA) s’est développée de façon exponentielle ces dernières années, comme a pu le montrer l’émergence de plateformes telles que ChatGPT. Les entreprises ont d’ailleurs bien compris ce tournant, puisque, selon Gartner, 79 % des organisations voient l’IA, l’analytique et l’automatisation comme essentielles à leur prospérité dans le futur.

Pour Jean-Christophe Vitu, VP Solutions Engineer chez CyberArk, l’IA présente une menace pour la sécurité des entreprises, mais elle peut également aider à protéger les identités.

« L'IA, qui est arrivée très rapidement à la connaissance du grand public, promet aujourd’hui de transformer la société moderne à une vitesse sans précédent. Elle peut faire les devoirs des étudiants, ou bien aider les organisations à prendre de meilleures décisions en matière d'investissement ou de traitement. Mais ces changements bénéfiques s’accompagnent d’utilisations plus discutables.

En matière de cybersécurité, l'IA demeure une arme à double tranchant. Du côté des cybercriminels, notre récente étude a révélé que les professionnels de la cybersécurité considèrent les menaces basées sur l'IA comme prioritaires en 2023. Plus de 90 % s'attendent, en effet, à ce qu’elle ait un impact négatif sur la cybersécurité, en termes de malwares, de phishing, de deepfakes ou d'une autre forme de cybermenace.

Si l'IA ne donne pas lieu à de nouveaux risques, elle peut, par exemple, améliorer la qualité et le volume des attaques de phishing, qui sont l'un des moyens les plus couramment utilisés pour compromettre l'identité et s'introduire dans les organisations. Grâce à l’IA, les hackers peuvent notamment lancer des campagnes massives plus difficile à déceler par les victimes : habituellement, les utilisateurs sont méfiants, surtout lorsqu’ils voient des fautes d’orthographe dans les emails qu’ils reçoivent ; ici, ce type d’erreur est évité et les victimes sont donc plus nombreuses. En outre, les nouvelles technologies intelligentes permettent aussi le vishing, une technique de phishing qui imite la voix d’une personne proche de la victime pour lui soudoyer des informations. Grâce à l’accumulation de données vocales de certaines personnes sur le net, l’outil peut faire dire n’importe quoi à n’importe qui de manière crédible.

Toutefois, l'IA est également un outil devenu indispensable pour se défendre contre les cyberattaques ; 99 % des personnes interrogées ont intégré l'IA d'une manière ou d'une autre, permettant par exemple une détection plus rapide des violations et un contrôle plus précis de l'accès aux données sensibles. Cette technologie contribue également à résoudre un problème très humain : le manque de compétences en cybersécurité auquel de nombreuses organisations sont actuellement confrontées.

Puisque les cybercriminels innovent avec des méthodes automatisées et plus efficaces liées à l’IA, il est important que les experts de la cybersécurité en fassent de même. Cette technologie, désormais incontournable, doit être prise en compte, non seulement au niveau des risques qu’elle entraine pour la protection des identités, mais aussi pour les opportunités qu’elle créé pour la protection de ces dernières. »

04/15/2022

✅4 conseils pour une migration SaaS réussie !

La pandémie a contraint de nombreuses entreprises à revoir leur façon de travailler, accélérant ainsi les enjeux de la gestion des données et des logiciels. Traditionnellement en interne, les équipes sur site peuvent y accéder librement. Mais qu’en est-il lorsque les collaborateurs sont à distance ?

Le SaaS, Software-as-a-Service, qui permet de consommer des logiciels et des services par abonnement depuis n’importe quel lieu connecté à internet s’impose comme la solution, à condition d’en maîtriser pleinement les enjeux.

❓Quels sont les bénéfices pour mon activité ?

Par nature, le SaaS offre flexibilité et réactivité. Vous pouvez disposer d’un environnement opérationnel en quelques heures, vous pourrez gérer les montées en charge, qu’elles soient graduelles, cycliques ou soudaines, et ce sans jamais vous poser la question du dimensionnement de l’infrastructure. Ce principe offre de plus des perspectives de dimensionnement rarement envisageable On-Premise, pour des tests de Performance à plusieurs millions d’utilisateurs par exemple.

Un logiciel en SaaS offre également la garantie de disposer en permanence de la dernière version alors qu’On-Premise, la gestion des priorités ou les cycles de validation très longs font qu’un décalage de plusieurs versions est souvent constaté, rendant impossible l’accès et l’adoption de nouvelles fonctionnalités développées pour répondre à des besoins en constante évolution et ainsi soutenir l’activité.

De même, sur certains projets collaboratifs qui nécessitent l’intervention de tiers, il est souvent plus simple d’avoir recours à une instance SaaS que d’ouvrir l’infrastructure de l’entreprise. Les nouveaux modes de travail à distance nous ont conduit dans une situation similaire pour l’ensemble des salariés et le SaaS apparait comme un facilitateur de ces modes.

Enfin, l’administration fonctionnelle des applications SaaS se fait de plus en plus avec des approches low-code ou no-code, ce qui démocratise la configuration auprès des utilisateurs, la rendant particulièrement simple et accessible. En quelques clics ou via un glisser-déposer vous avez une plateforme répondant exactement à vos besoins.

❓Comment évaluer le coût d’une offre SaaS ?

On compare souvent le coût d’un service SaaS à celui uniquement des coûts licences on-premise. Il faut en fait identifier et lier toutes les dépenses associées à un déploiement on-premise : le matériel et son renouvellement, les licences tierces (OS, DB…) et les mises à jour associées, le personnel IT requis et son maintien en conditions opérationnelles ou encore les frais liés à la sécurité.

Une offre SaaS inclut tous ces éléments. C’est pourquoi, avant de prendre une telle décision, il faut calculer le coût total de possession (TCO, Total Cost of Ownership). C’est cet indicateur qui permettra d’évaluer la rentabilité du SaaS (ROI, Return of investment), généralement sur une projection à trois ans. Dans 98% des cas, avec cette approche globale et durable, le ROI est positif.

❓Comment assurer la sécurité des données ?

L’une des idées reçues les plus courantes à propos du SaaS concerne la sécurité des données. Où vont-elles être stockées ? Comment va-t-on y accéder ? Comment garantir l’intégrité de mes données face à la recrudescence de la cyber criminalité ?

Pour autant, lors des épisodes de confinement, nous avons été très sollicités sur nos offres SaaS car il est rapidement apparu qu’il était moins couteux d’utiliser une plateforme conçue dans les respects des exigences de sécurité que d’adapter un existant on-premise où ces principes n’avaient pas été anticipés.

On pense souvent aux problématiques de connexion et d’authentification, mais il faut sécuriser toute la chaine, de l’accès physique aux datacenters à la couche applicative, du stockage des données à leur encryption lors des échanges réseaux. Les certifications ISO 27001, ISO 27034-1 ou encore SOC 2&3 sont de bonnes garanties, en plus d’expérience et de la réputation de l’éditeur dans le domaine.

De la même manière, l’éditeur doit accompagner l’entreprise pour assurer la conformité RGPD, en étudiant les types de données stockées selon les solutions, comment elles sont collectées et par qui, et qui y aura accès.

❓Comment faire évoluer mon contrat ?

Un contrat Saas est un engagement sur une durée définie, le plus souvent 3 ans (base des calculs de ROI), même si pour certaines solutions un usage ponctuel est tout à fait possible.

Comme déjà évoqué l’un des avantages clés du SaaS réside dans sa flexibilité. L’entreprise peut à tout moment augmenter, de façon temporaire ou non, sa capacité, pour intégrer une nouvelle équipe produit par exemple. Elle peut aussi revoir à baisse ou à la hausse le récurrent nécessaire lors de chaque renouvellement. La flexibilité peut aussi se retrouver sur le périmètre applicatif, avec des contrats permettant d’inclure un ensemble de solution SaaS et de les consommer à la demande, en fonction des priorités ou de la vitesse d’adoption de nouvelles pratiques, comme l’Agilité ou le DevOps.

🔑La pérennité de l’éditeur, ses pratiques d’évolution tarifaire SaaS, et les conditions de réversibilité sont autant d’éléments à avoir en tête lorsque l’on souscrit une offre.

✅ En conclusion, les habitudes de travail ont changé par nécessité, un mode hybride (On-premise + SaaS) a d’ores et déjà pris place, mais le SaaS va continuer de se développer et ce mode de consommation du logiciel va rentrer définitivement dans les mœurs. Les entreprises doivent s’adapter et poursuivre leurs transformations numériques. Dans ce contexte, le SaaS représente une véritable opportunité d’agilité pour favoriser innovation et croissance tout en maitrisant les coûts.

12/30/2021

🟢 L’avenir du TI réside dans l’humain

En cette fin d'année 2021, si d’un côté un retour progressif à la normale est en cours, les incertitudes restent néanmoins nombreuses. Une chose est sûre : la technologie a joué, et continuera de jouer, le rôle d’un allié précieux pour permettre aux organisations et aux individus de rester en contact et de collaborer à distance. Atlassian, l’un des principaux fournisseurs de logiciels de collaboration et de productivité d'équipe, dévoile les grandes tendances technologiques et organisationnelles pour l’année 2022 :

1️⃣ Le Web 3.0 inaugurera une nouvelle ère de l’information

Dans les années à venir, le Web 3.0 va bouleverser notre façon de concevoir les interactions numériques. Alors que le Web 1.0 était l'ère des protocoles et que le Web 2.0 celle des contenus générés par les utilisateurs, le Web 3.0 s’appuiera sur la blockchain et ouvrira la voie à un internet décentralisé pour remettre la propriété des données entre les mains de l’utilisateur. Pour l’industrie de l’IT, cette transformation changera radicalement la façon dont le développement des applications et la protection de la vie privée sont abordés.

2️⃣ Outils de gestion du travail : les intégrations deviendront aussi importantes que les fonctionnalités de base pour les fournisseurs

La demande d'outils de gestion ne cessant de croître, nous assisterons à l’arrivée sur le marché d’une multitude de nouvelles solutions, avec deux tendances majeures : d’un côté, les éditeurs développeront des applications spécialisées, afin de répondre de manière très pointue à des besoins spécifiques. À l'opposé, on retrouvera des nombreux outils prétendant tout faire, du whiteboarding jusqu’à la collaboration documentaire. Mais un outil n'est efficace que si les équipes sont prêtes à l'adopter et il n'y aura jamais un seul outil qui fera l’unanimité. Les responsables informatiques, les chefs d'équipe et les DSI devront donc réfléchir de manière globale à la façon dont les outils fonctionnent ensemble pour donner aux équipes ce dont elles ont besoin ET ce qu'elles souhaitent. Pour cela, l’intégration sera la clé du succès.

3️⃣ Le cloud prendra le dessus sur les infrastructures sur site

L'adoption du cloud dépasse désormais celle des infrastructures on-premise et, en parallèle, l'architecture distribuée devient l’enjeu stratégique de référence en termes de sécurité informatique. Le cloud est de plus en plus présent et l’accélération de son expansion finira pour éclipser les systèmes traditionnels. Cela signifie que les équipes de sécurité devront anticiper et éliminer les mouvements latéraux en adoptant une architecture largement distribuée et principalement composée d'applications SaaS (Software-as-a-Service).

4️⃣ L'empathie, plus que les compétences techniques, sera la clé pour accroître la résilience des systèmes

Nous commençons peu à peu à réaliser que la sécurité n'est pas seulement un problème technique, mais un sujet organisationnel et humain. Former ou imposer des protocoles ne suffit plus : en 2022, les équipes de sécurité devront plutôt faire preuve d'empathie afin de mieux comprendre les principales préoccupations et motivations qui surgissent chez les développeurs. Par exemple, le système informatique sera beaucoup plus résilient si l’environnement de développement fait partie d’une structure qui encourage la collaboration et élimine les frictions afin que les développeurs puissent effectuer des tests de sécurité et apporter des améliorations à la sécurité.

🟢PIM : les tendances 2022L’explosion des ventes e-commerce engendrée par la pandémie a fait du PIM (Product Information ...
12/16/2021

🟢PIM : les tendances 2022

L’explosion des ventes e-commerce engendrée par la pandémie a fait du PIM (Product Information Management) un multiplicateur de forces dans la stratégie commerciale des marques et des revendeurs. Quelles sont les tendances attendues pour 2022 dans ce domaine ? Comment le PIM permettra-t-il aux marques et revendeurs d’améliorer l’expérience client et de se démarquer dans un écosystème désormais hyper concurrentiel ? Voici les prédictions d’Akeneo.

Garant de la complétude de l’information produit, le PIM enrichit, contextualise et unifie les données de manière transparente et efficace tout en garantissant leur traçabilité. "L’information produit constitue un élément vital du commerce électronique et s’avère la clé d’une expérience client optimale”, insiste Emeric Koda, Directeur Commercial Europe du Sud et Amérique du Sud chez Akeneo. L’occasion pour Akeneo de lever le voile sur les tendances émergentes de la sphère e-commerce, avec comme dénominateur commun : l’optimisation de l’expérience utilisateur grâce au PIM.

Voici les 11 tendances identifiées par Akeneo :

● Éco-responsabilité et développement durable

De mieux en mieux informés, les consommateurs accordent aujourd’hui une importance capitale à la provenance et à la composition des produits qu'ils achètent. Ces exigences se sont d’ailleurs amplifiées avec la pandémie : entre l’essor du « consommer local », l’engagement des entreprises pour une réduction des déchets, de leur empreinte carbone et le recyclage de leurs outils informatiques, les consommateurs veulent pouvoir retrouver facilement ce type d’information dans les descriptifs produits. Le PIM répond à ce besoin, en offrant un accès à des informations détaillées et enrichies sur les produits recherchés.

● Economie circulaire et la seconde main

Après le boom des smartphones et de l’informatique reconditionnés, c’est au tour du prêt-à-porter de se lancer dans la seconde main. De plus en plus de marques et de distributeurs proposent, en effet, le rachat et la vente en ligne d’articles d’occasion. Ce virage dans l’économie circulaire attire 60 % des clients en ligne français (Enquête Akeneo menée en février 2021), ceux-ci étant à la fois séduits par les prix pratiqués et par cette volonté de donner une seconde vie à un produit. Le PIM a, lui aussi, sa place dans cette démarche, car il permet de réintroduire un article sur le marché avec un niveau de détails suffisant pour impulser l’acte d’achat.

● Sécurité et fiabilité des informations

Disposer d’informations produits complètes, c’est bien ; être certain de leur fiabilité, c’est encore mieux ! Le distributeur se doit d’être en mesure d’assurer la traçabilité du produit, avant de pouvoir le proposer à la vente. En assurant une synchronisation automatique des données produits sur les différents canaux de vente, le PIM est lui aussi le garant de la traçabilité des produits et de la bonne information pour le consommateur.

● APIsation et interconnexion

Les API rendent possible une communication transparente et fluide entre les applications métiers. Sans API, pas de dialogue possible avec la plateforme de DAM (Digital Asset Management) par exemple et les autres applications dont peuvent être issues les données produits : ERP, WMS, CRM, PLM, etc. Les API contribuent à briser les silos qui existent au sein des entreprises et garantissent la justesse des données fournies (données marketing, données logistiques, données techniques, etc.).

● Facilité de gestion et de mise à jour des produits

Le rôle majeur du PIM est de faciliter la gestion, l’enrichissement et la mise à disposition de contenus (descriptifs, visuels, médias, données normatives, plan de palettisation, performances, dimensions, etc.) sur tous les canaux de distribution. Ces données doivent pouvoir être mises à jour en quelques clics afin d’actualiser une fiche produit rapidement, quel que soit le canal de vente. Le PIM est dès lors la “source de vérité” unique et centralisée.

● Social selling

Avec la pandémie, les consommateurs sont à la recherche d’une expérience d’achat plus fluide et se tournent volontiers vers les réseaux sociaux, notamment Instagram et désormais TikTok qui permettent d’acheter en quelques clics les produits mis en avant dans les publicités. Sous réserve de proposer à l’utilisateur des données produits complètes, précises et fiables, notamment en ce qui concerne la conformité européenne et la provenance du produit.

● Contenus rich media

La vidéo et tous les éléments visuels permettant de contextualiser les produits - surtout ceux vendus en ligne - ont le vent en poupe depuis la pandémie. D’ailleurs, une étude menée par l’agence Alioze cette année constate que l’utilisation des vidéos sur les pages produits ferait augmenter les achats de 144 %. Le contenu visuel est essentiel aux yeux des utilisateurs. Charge aux distributeurs de trouver les solutions pour optimiser le format des images et ainsi maximiser la vitesse et la qualité de chargement des pages. En effet, l’étude indique également que 40 % des internautes abandonnent leur recherche si le chargement prend plus de 3 secondes.

● Connexion transparente aux Marketplaces

Les marketplaces occupent aujourd’hui une place grandissante dans le e-commerce : en 2021, 45 % des ventes en ligne mondiales ont été faites sur ce type de plateformes. Marques et revendeurs doivent exploiter toutes les opportunités offertes par ces marketplaces tout en gardant le contrôle de leurs données produits. Le PIM permet justement de syndiquer ces données et facilite ainsi la mise en vente des produits sur les différentes marketplaces. Qui dit information complète, dit vente assurée.

● Gestion des retours produits

La politique de “retour produit” d’une marque ou d’un site e-commerce fait désormais partie des critères de confiance pour l’internaute. Elle lui permet d’acheter en étant convaincu qu’il pourra retourner facilement son article, afin de l’échanger ou de se faire rembourser dans les plus brefs délais. Étendre les conditions de retour pour faciliter l’échange est une démarche louable, mais le marchand doit surtout faire en sorte que le produit reçu corresponde en tous points aux attentes du client. Et cela passe d’abord par fournir aux internautes une information produit juste et exhaustive. Le PIM tire ici encore son épingle du jeu.

● Emergence de nouveaux business model

La pandémie de Covid-19 a modifié les habitudes de travail des organisations. Dans ce contexte, le cloud est devenu essentiel pour la majorité d’entre elles, leur permettant la continuité de leurs activités tout en travaillant efficacement et de manière sécurisée pour les salariés. Cette tendance a permis d’accélérer les services par abonnement de l’équipement informatique. Ainsi, après l’éclosion d’offres locatives à destination du grand public (gros électroménager, Smart TV, smartphones, etc.) par des distributeurs comme Fnac-Darty et Boulanger, ce sont dorénavant les entreprises qui sont visées avec des offres packagées comprenant le matériel, les services, les logiciels et le stockage avec un plan de financement mensuel ou trimestriel. Grâce à des données précises, le PIM est là encore un facilitateur d’adhésion.

● Expérience de shopping in-store

Nous sommes aujourd’hui dans l’ère de l’immédiateté. Marques et revendeurs n’ont donc d’autre choix que de réviser leur stratégie commerciale. L’objectif étant de concilier les deux mondes (le web et le magasin physique) et de créer un pont entre eux. D’autant que selon une étude Akeneo, 86 % des français préfèrent rechercher les informations produits en ligne avant d’acheter directement en magasins. Voilà pourquoi certaines enseignes ont déjà implémenté en boutiques des bornes de commandes tactiles pour que les consommateurs puissent commander le produit même quand ce dernier n’est pas disponible sur site. D’autres encore sont allés plus loin en créant des boutiques virtuelles où chaque produit du décor peut être commandé, accessibles via une application ou site web. Et cette tendance de shopping digital in-store devrait perdurer bien au-delà de 2022.

🟢 Un peu de clartéQuelle est la différence entre la numérisation, le virage numérique et la transformation numérique.Mer...
12/04/2021

🟢 Un peu de clarté

Quelle est la différence entre la numérisation, le virage numérique et la transformation numérique.

Merci Gartner !

10/14/2021

🟢Comment les DSI contribuent à la transformation de la fonction Finance 🧮 de l'entreprise

Dans sa dernière étude menée avec Deloitte, Workday révèle que les DSI prennent désormais une part active dans la transformation de la fonction Finance et des stratégies mises en place pour faire face à l’évolution des besoins métiers et technologiques. Ainsi, 70 % des DSI auraient accéléré d’au moins un an la transformation de la fonction Finance.

Intitulée A More Effective CIO-CFO Partnership, l'étude confirme que les DSI et responsables informatiques sont confrontés à des pressions de plus en plus fortes pour adapter et accélérer leurs stratégies de transformation numérique, et ce, sans perturber les activités critiques de l’entreprise. Les DSI les plus performants d'entre eux, qualifiés de “DSI progressistes”, ne représenteraient toutefois que 8 % du panel sondé. Ils se distinguent de par leur approche en matière de transformation financière, et de leurs pairs en termes de stratégie, de collaboration, et de choix technologiques. Ils ont ainsi mis en place des partenariats stratégiques au sein de leur organisation : 90 % d’entre eux affirment que leur service IT est désormais bien plus aligné avec les autres fonctions et services de l’entreprise qu’il y a un an.

Les DSI progressistes soutiennent la transformation de la fonction Finance dans 3 domaines clés :

1️⃣L’exploitation des données pour faciliter la prise de décision.
Les DSI progressistes font du rapprochement et de la gestion des données des priorités, et comprennent l’importance d’une utilisation efficace des informations. La quasi-totalité d’entre eux (92 %) affirme ainsi que l’agrégation des données financières de l’entreprise en une source unique de données est leur priorité absolue.

2️⃣La collaboration avec la fonction Finance pour piloter la transformation.
En matière de transformation financière, le moindre décalage entre l’IT et la Finance peut avoir de lourdes conséquences. L’étude indique que 83 % des DSI progressistes s’attendent à “ne pas atteindre leurs objectifs de croissance si les services informatique et financier ne collaborent pas plus étroitement.”

3️⃣L’adoption d’une approche Cloud agile et progressive pour se transformer.
Les DSI progressistes sont conscients qu’aucune modernisation ne doit se produire aux dépens des équipes métier. Plus de la moitié (54 %) des DSI progressistes (contre 37 % de l’échantillon total) auront davantage tendance à déployer en continue des nouvelles fonctionnalités dans le cadre d’une stratégie Cloud. Cette approche leur permet en effet de moderniser les ERP de leur entreprise et de minimiser les perturbations, tout en menant des initiatives numériques avancées.

“Notre enquête montre que les DSI progressistes se concentrent sur la collaboration entre services informatique et financier, l’exécution l’agile et le bon usage des données. Ils s’efforcent de fournir aux équipes financières les outils nécessaires pour accélérer leur transformation et obtenir des résultats stratégiques, indique Sheri Rhodes, Chief Information Officer de Workday. La modernisation et l’automatisation des opérations financières représentent aujourd’hui une initiative numérique capitale pour l’entreprise. Tout ceci témoigne donc de l’importance de la relation entre DSI et DAF afin d’atteindre les objectifs fixés.”

➡️In fine, si les responsables IT les plus performants travaillent en étroite collaboration avec la fonction Finance, avec lesquels ils partagent certains objectifs, processus et priorités, l'enquête Workay montre que les DSI progressistes sont conscients que la transformation de la fonction Finance se fera prioritairement au profit de la qualité et de l’analyse des données.

💬Article InfoDSI

10/07/2021

Cybermonth 2021 : les mots de passe sont-ils infaillibles ?

Cette année, l'ANSSI dédie le Cybermonth (le mois européen de la cybersécurité) aux mots de passe. Grâce à cet outil, d'importance capitale, l'identité numérique des personnes et des entreprises est protégée par quelques caractères choisis avec grand soin.

Réels garde-fous du quotidien des Français, les mots de passe sont présents à chaque étape de nos journées professionnelles, comme personnelles : boîte e-mail, réseaux sociaux, application bancaire et appareils eux-mêmes... Ils doivent alors être intelligemment gérés et suffisamment robustes pour sécuriser les données sensibles de leurs utilisateurs contre les cybercriminels d'aujourd'hui.

Jean-Pierre Boushira, VP South, Benelux & Nordics, chez Veritas Technologies, partage ses conseils et observations :

« La plupart des conseils donnés portent actuellement sur l'utilisation d'un mot de passe (password) ou d'une phrase de passe (passphrase), sur le nombre de caractères ou encore sur le nombre de caractères spéciaux à y intégrer. Mais que votre mot de passe soit « MotDePasse123 » ou « UfP7$nXa?!> », il ne protègera pas longtemps vos données s'il est partagé de manière décomplexée sur des plateformes de messagerie instantanée.

Observé lors de notre récente étude « Hidden Threat of Business Collaboration », un employé sur vingt a reconnu partager ses mots de passe professionnels. En plus de ces données, d'autres hautement sensibles - telles que des informations clients (16 %), des détails sur des questions de ressources humaines (13 %), des contrats (13 %), des plans d'affaires (12 %) ou encore des résultats de tests COVID-19 (13 %) - seraient partagées sur des plateformes de messagerie instantanée telles que Zoom et Teams. En cas de cyberattaque sur l'une de ces entreprises, cela signifie que ces données confidentielles, ainsi que ces mots de passe et ce à quoi ils donnent accès, seront à la merci des cybercriminels. Elles seraient alors exposées à une pléthore de dommages financiers et d'atteinte à leur réputation.

Avec l'augmentation des ransomwares que nous connaissons aujourd'hui, les entreprises doivent agir rapidement et réévaluer la manière dont leurs données d'entreprise - y compris les mots de passe - sont stockées, gérées et partagées par leurs collaborateurs au sein de l'entreprise. Pour de nombreuses organisations, la priorité sera de former leurs employés aux meilleures pratiques en matière d'utilisation des services de messagerie instantanée sur le lieu de travail. Mais, quel que soit l'endroit où ces informations sont enregistrées, les entreprises doivent s'assurer qu'elles en ont une visibilité totale. Les données inutiles pourront alors être supprimées, tandis que les données critiques pour l'entreprise pourront être sauvegardées et cryptées pour empêcher tout cybercriminel de les exploiter. »

Article InfoDSI

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