01/06/2026
LA VIE COMME UNE INITIATION
Loin des idées nourries de pouvoir, d’argent et de gloire, la course à leur conquête enseigne toute autre chose à l’homme.
Derrière le désir de posséder les biens du monde et l’enthousiasme de l’homme à vouloir dominer son prochain par son ego, Dieu a joué à la ruse.
L’homme s’est égaré en embrassant le monde ; silencieusement, il s’est crucifié sur sa propre croix.
Écoutez chères âmes, le libre arbitre n’est pas un ferveur, c’est un piège déguisé, une école. Sans bruit, il a rendu l’être sage.
« Je suis ministre, je suis président, je suis chef, je suis ceci et cela. »
L’être a énormément souffert de cela plus t**d, durant ses vies prochains.
Oui, c’est Dieu qui élève, et c’est Lui-même qui abaisse. Retenez qu’ici-bas, il n’y a que des leçons. Tout le reste n’est qu’illusion.
Têtes bernées, consciences endormies, les hommes traversent les épreuves sourdement, sans reconnaître qu’ils suivent un chemin déjà tracé, appelé « initiation ».
Émerveillé, l’homme a cru à la dualité, et l’union l’a tenté. Pourtant, dans le mariage, chacun se confronte à ce qui résonne au plus profond de lui-même. En vérité, il épouse une part de lui-même.
Dans cette grande illusion que le monde nous sert, ce qui se révèle dans la douleur dépasse ce qui est enseigné dans les assemblées.
Car la vie ici-bas, et tout ce qui fait souffrir l’homme, ont un sens aux yeux de Dieu.
La religion a parfois égaré l’homme ; elle pousse parfois à croire sans réellement guérir. Prières et sacrifices apaisent, mais ne transforment pas toujours la racine du mal.
Les pièges de l’existence enseignent, à travers les douleurs qui poursuivent l’âme jusque dans les vies futures, qu’en l’absence de convoitise et de désir, l’homme retrouve enfin une paix profonde, véritable et sans compromis.
La douleur fait mal, dit-on. Pourtant, après son passage, les illusions se dissipent et le regard s’éclaire.
Reste en éveil et écoute ta douleur, car le secours descend lorsque l’épreuve, si souvent rejetée, accomplit sa mission.
Tu dois savoir que la vie est une école, rien de plus. La même leçon qui apporte le bien-être inflige aussi la souffrance, sans permission.
Car ce que l’ego empêche de comprendre dans l’abondance, l’homme le découvre, dans l’humilité, au cœur du manque.
S’apitoyer sur son sort freine l’élévation ; savoir abandonner, c’est aussi évoluer. Nos plaintes et nos larmes font perdurer l'épreuve; sinon Dieu aime tout le monde.
L’abondance égare parfois; la souffrance assagit. Mais ni l’une ni l’autre ne sont absolues. Leur vrai nom est l’expérience, et chacune appelle l’autre afin que le cycle s’accomplisse.
Entre nos ressentis et notre destinée, tout finit par nous revenir.
Spirit Life
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