16/12/2015
Voici néanmoins 7 signes qui devraient vous alerter :
1. L’apparition intempestive de publicités indésirables
Fort heureusement, les adwares sont beaucoup plus pénibles que dangereux. Ils restent néanmoins des logiciels malveillants, qui dépendent souvent d’applications a priori anodines (ex : jeux gratuits).
2. Des pics de consommation Internet
Certains malwares nécessitent des connexions Internet importantes et régulières, pour télécharger des publicités, des fichiers volumineux, ou envoyer des messages. Surveillez par conséquent les consommations de données (datas), elles peuvent vous mettre la puce à l’oreille. L’application ZDbox pourra par exemple (entre de nombreux autres services) vous fournir un rapport régulier et automatique des données consommées.
3. Des factures anormalement élevées
Certaines applications malveillantes sont conçues pour communiquer discrètement vers des numéros surtaxés (appels, SMS). Si votre facture mensuelle fait part de consommations hors-forfait dont vous n’arrivez pas à déterminer l’origine, il est probablement temps de faire le ménage dans vos applications !
4. Des applications « qui se sont installées toutes seules »
Certains malwares mobiles sont dédiés au téléchargement automatiques d’applications payantes sur Google Play (Android Store), voire sur des plateformes officieuses (et donc encore moins sécurisées). Là encore, il est conseillé de faire le ménage et de ne garder que les applications que vous utilisez réellement. L’autre astuce consiste à refuser toute installation d’application en dehors de celles proposées par Google Play (Paramètres > Sécurité > Sources inconnues (décocher)).
5. Des applications aux fonctions superflues
Il arrive que des applications, a priori officielles et reconnues, soient des imitations : auquel cas elles n’hésitent pas demander des autorisations qui n’ont a priori aucun lien avec leur finalité avouée (ex : envoi de SMS).. Plus généralement, même pour des applications populaires, les autorisations demandées sont souvent extravagantes. C’est le prix à payer pour une applications gratuite ! Mais généralement pas idéale pour notre sécurité ou notre vie privée…
6. Des anomalies bancaires
A l’instar des virus qui contaminent nos ordinateurs, les applications mobiles malveillantes sont aujourd’hui capables de dérober des identifiants et mots de passe. Certaines, comme SpyEye, sont mêmes uniquement dédiées au vol d’informations bancaires. C’est ce qu’on appelle des Banking Trojans. Surveillez par conséquent tout mouvement suspect sur vos comptes bancaires, si possible depuis un ordinateur personnel, vierge de tout virus, à partir d’un réseau privé (tout en évitant si possible le Wi-Fi).
7. Une demande de rançon pour débloquer l’appareil
Les rançongiciels (ou ransomwares) existent aussi sur nos appareils mobiles : ils exigent le paiement d’une certaine somme pour « libérer » un smartphone paralysé. S’ils prennent parfois l’apparence de solutions de sécurité (ex : antivirus), sachez qu’aucune entité légitime ou honnête ne bloquera un téléphone pour réclamer de l’argent.