Franck Mbele Ndjip

Franck Mbele Ndjip 🎯 CEO || AVENIA M Agency — Branding & Stratégie de marque

Je transforme les idées en identités visuelles et stratégies qui vendent.

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UNE MARQUE AFRICAINEDOIT-ELLE AVOIR L’AIR AFRICAINE ? Identité culturelle 🆚 ambition internationaleEst-ce qu’une marque ...
31/08/2026

UNE MARQUE AFRICAINE
DOIT-ELLE AVOIR L’AIR AFRICAINE ?

Identité culturelle 🆚 ambition internationale
Est-ce qu’une marque africaine peut être trop africaine ?

La question peut sembler étrange, surtout à une époque où l’on encourage de plus en plus les entreprises africaines à valoriser leur identité culturelle. Pourtant, derrière cette question se cache un véritable enjeu de stratégie de marque : comment construire une identité suffisamment ancrée dans son environnement pour être distinctive, tout en étant suffisamment contemporaine pour pouvoir évoluer sur un marché international ?

J’observe parfois un phénomène assez paradoxal. Une entreprise africaine souhaite se professionnaliser, moderniser son image et atteindre une clientèle plus large. Jusque-là, rien de problématique. Mais dans cette volonté de paraître « internationale », elle finit parfois par adopter exactement les mêmes codes que tout le monde : mêmes références visuelles, même vocabulaire, même manière de présenter ses produits, même esthétique minimaliste et parfois même les mêmes promesses.

À force de vouloir ressembler aux marques considérées comme des références internationales, on peut finir par effacer ce qui rendait la marque intéressante au départ.

Et je ne parle pas ici de mettre des motifs traditionnels partout, d’utiliser systématiquement le pagne comme élément graphique ou de remplir une identité visuelle de symboles culturels. Ce serait une vision assez superficielle de l’identité africaine.

L’ancrage culturel peut être beaucoup plus subtil.

Il peut se trouver dans une expression, dans une manière de raconter une histoire, dans l’humour, dans les références utilisées, dans le rapport à la communauté, dans les habitudes de consommation ou simplement dans la manière dont une entreprise comprend les réalités de son marché.

Prenons le Cameroun. Une marque peut communiquer avec une identité visuelle extrêmement contemporaine et pourtant parler à son public d’une manière profondément camerounaise. Elle peut utiliser des codes internationaux du design tout en conservant une personnalité qui lui appartient. Il n’y a aucune contradiction entre les deux.

C’est même, à mon sens, là que les choses deviennent intéressantes.

L’internationalisation d’une marque ne devrait pas nécessairement signifier l’effacement de son identité.

Après tout, les grandes marques internationales ne sont pas devenues intéressantes parce qu’elles ont essayé de ressembler à tout le monde. Elles ont construit des univers suffisamment cohérents et distinctifs pour être reconnus au-delà de leur marché d’origine.

Pourquoi les marques africaines devraient-elles systématiquement faire l’inverse ?

Je pense donc qu’il faut dépasser une opposition assez simpliste : « africain » d’un côté et « international » de l’autre.

Une marque peut être profondément enracinée dans son contexte et avoir une ambition mondiale. Elle peut utiliser des codes contemporains sans devenir culturellement générique. Elle peut évoluer sans renier ce qui la rend singulière.

La vraie question n’est finalement pas : « Comment faire pour que ma marque ait l’air internationale ? »

Elle devrait plutôt être :

« Qu’est-ce qui fait que ma marque mérite d’être reconnue, ici comme ailleurs ? »

Et peut-être que la réponse se trouve justement dans ce que nous cherchons parfois à cacher.

Notre contexte, notre culture, nos histoires, nos manières de parler, nos réalités.
Pas pour les transformer en décoration mais pour en faire une véritable matière stratégique.

Parce qu’au fond, le monde n’a pas besoin de cinquante nouvelles marques qui se ressemblent. Il a besoin de marques capables d’apporter leur propre perspective.

Et c’est peut-être ça aussi, construire des marques africaines capables de voyager. Ne pas choisir entre identité et ambition internationale. Apprendre à faire fonctionner les deux ensemble.

Qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu’une marque africaine doit davantage assumer ses codes culturels lorsqu’elle vise l’international, ou pensez-vous qu’elle doit au contraire les atténuer pour toucher un public plus large ?

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Pourquoi certaines publicités nous restent-elles en tête pendant des années ?Il nous arrive à tous de nous souvenir d’un...
29/08/2026

Pourquoi certaines publicités nous restent-elles en tête pendant des années ?

Il nous arrive à tous de nous souvenir d’une publicité sans forcément nous rappeler exactement du produit qui était présenté.
On se souvient d’une scène, d’une musique, d’une expression, d’un personnage ou simplement d’une ambiance.

✅ Cela montre quelque chose d’important : une publicité ne fonctionne pas uniquement comme un support d’information. Elle peut également construire une association mentale entre une marque, une émotion, une situation ou une valeur.

C’est particulièrement visible dans les campagnes qui cherchent à raconter quelque chose de plus grand que le produit lui-même.

📚 Safaricom, au Kenya, a par exemple développé des campagnes qui s’appuient fortement sur l’identité et l’expérience kényanes. Sa campagne « Niko Na Safaricom » présentait notamment la marque à travers des thèmes liés à la fierté, au travail, au progrès et à la communauté.

Ce qui m’intéresse dans ce genre de communication, ce n’est donc pas simplement la publicité en elle-même. C’est le système d’associations qu’elle construit. 🧠

Une marque de télécommunication ne vend pas uniquement des gigaoctets, une banque ne vend pas uniquement un compte et une marque automobile ne vend pas uniquement quatre roues et un moteur. Bien sûr, ces produits et services existent réellement, mais la communication leur ajoute progressivement des significations : liberté, réussite, proximité, sécurité, modernité, appartenance, ambition…

C’est là que le branding et la communication se rencontrent. La question n’est plus seulement : « Qu’est-ce que je vends ? »

Elle devient : « À quoi est-ce que je veux que mon produit soit associé dans l’esprit de mon public ? »

Et c’est une question beaucoup plus intéressante parce qu’au final, deux entreprises peuvent vendre des produits assez similaires tout en construisant des univers complètement différents. Le produit répond à un besoin. La marque construit souvent le sens autour de ce besoin. 👌🏽🎯

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28/08/2026

Le problème de ton entreprise n’est peut-être pas ton manque de visibilité 😵‍💫❌

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📚 Pourquoi certaines marques restent-elles dans notre tête alors que d’autres disparaissent quelques secondes après qu’o...
24/08/2026

📚 Pourquoi certaines marques restent-elles dans notre tête alors que d’autres disparaissent quelques secondes après qu’on les a vues ?

C’est une question que je trouve particulièrement intéressante lorsqu’on parle de branding. Parce qu’au fond, une marque ne cherche pas uniquement à être vue. Elle cherche à devenir reconnaissable, puis progressivement mémorable.

Prenons un exemple très simple au Cameroun : quand tu vois du jaune et du noir associés à certains codes graphiques dans un contexte télécom, il est assez difficile de ne pas penser à MTN. Ce n’est évidemment pas uniquement le résultat de son logo. La marque a travaillé ses codes visuels sur une longue période, au point que le jaune est devenu fortement associé à son univers. MTN explique d’ailleurs que son appropriation du jaune depuis 2004 a contribué à cette association.

C’est là que les choses deviennent intéressantes : une marque mémorable construit progressivement des repères. Une couleur, une manière de parler, une signature, un univers photographique, une musique, une façon de raconter ses produits ou même une expérience particulière peuvent devenir des éléments de reconnaissance.

Le problème, c’est que beaucoup d’entreprises veulent constamment changer. Nouveau logo, nouvelles couleurs, nouveau ton, nouveau style graphique, nouvelle façon de communiquer. Puis trois mois plus t**d, on recommence.

Or, si tu changes constamment les signes qui permettent de te reconnaître, tu demandes aussi à ton audience de recommencer constamment son apprentissage.

Construire une marque, ce n’est donc pas nécessairement chercher quelque chose de nouveau chaque semaine. C’est aussi savoir identifier certains éléments distinctifs, les utiliser intelligemment et les faire vivre suffisamment longtemps pour qu’ils deviennent familiers.

À mon sens, c’est l’une des différences entre être visible et devenir reconnaissable.

La visibilité attire l’attention.
La répétition construit la familiarité.
La cohérence facilite la reconnaissance.
Et avec le temps, tout cela peut contribuer à la mémorisation.

Une marque forte n’est pas seulement celle qu’on voit. C’est aussi celle qu’on reconnaît avant même qu’on nous dise son nom.

Et vous, quelle marque camerounaise reconnaissez-vous instantanément grâce à quelques codes seulement ?

24/08/2026

Il faut arrêter de croire que TON LOGO c’est TA MARQUE ❌

Faire 1 million par le branding : épisode 6 🔥Je vais te parler d’une erreur que j’ai faite pendant trop longtemps et que...
14/08/2026

Faire 1 million par le branding : épisode 6 🔥

Je vais te parler d’une erreur que j’ai faite pendant trop longtemps et que je vois encore chez presque tous les consultants créatifs que je croise. On essaie de plaire à tout le monde.

Logo ? Oui. Site web ? Bien sûr. Flyers ? Pas de problème. Stratégie de contenu ? On peut faire. Gestion des réseaux ? Pourquoi pas. 🤦🏽‍♂️

Et au bout d’un moment tu te retrouves à courir dans tous les sens, à gérer dix types de projets différents, à apprendre un nouveau truc à chaque nouveau client, et à facturer des sommes modestes parce que tu n’es expert de rien en particulier. Tu es disponible pour tout le monde et paradoxalement, c’est exactement ça qui te rend invisible.

Parce que voilà ce que j’ai compris. Les gens ne cherchent pas quelqu’un qui peut tout faire. Ils cherchent quelqu’un qui fait une chose mieux que tout le monde. Et quand tu deviens cette personne-là dans un domaine précis, les clients ne te comparent plus à la concurrence, ils te cherchent toi spécifiquement.

Moi j’ai choisi la stratégie de marque. Pas le logo seul, pas le flyer. La marque, ce qu’une entreprise dit, comment elle le dit, à qui elle le dit et pourquoi ça doit convertir. C’est mon terrain. Et depuis que j’ai assumé ce positionnement sans m’excuser, deux choses ont changé : mes clients arrivent mieux ciblés et mes projets sont mieux payés.

Parce qu’un généraliste se bat toujours sur le prix, alors qu’un spécialiste, lui, fixe ses conditions.

Alors je te pose la question directement : toi, c’est quoi ton terrain ? Sur quoi est-ce que tu es imbattable ? Parce que c’est là que se trouve ton million, pas dans le fait de dire oui à tout.

Épisode 7 demain. 🎯

Faire 1 million par le branding : épisode 5 🔥 Frèro, je vais te dire un truc que personne ne m’a dit quand j’ai commencé...
13/08/2026

Faire 1 million par le branding : épisode 5 🔥

Frèro, je vais te dire un truc que personne ne m’a dit quand j’ai commencé. J’ai passé des mois à me demander pourquoi je bossais autant pour gagner si peu. Les clients arrivaient, les projets tournaient, et pourtant à la fin du mois, le compte ne ressemblait pas du tout à ce que j’avais imaginé.
Et un jour je me suis assis, j’ai pris mon carnet, et j’ai fait le calcul. Si je veux toucher 1 million de bénéfices, pas de chiffre d’affaires, de bénéfices, avec les tarifs que je pratiquais à l’époque, il me fallait un nombre de clients tellement délirant que j’aurais dormi deux heures par nuit toute l’année.

C’est là que j’ai compris que mon problème c’était pas le nombre de clients. C’était mes prix.

Et le pire dans tout ça ? Personne ne m’avait demandé d’être aussi bas. C’est moi qui avais décidé tout seul, par peur que le client parte, par peur qu’on me dise que c’est trop cher. Donc en gros je négociais contre moi-même avant même que le client ouvre la bouche. C’est épuisant et c’est inutile.

Ce que j’ai changé : j’ai arrêté de vendre mon temps et j’ai commencé à vendre le résultat. Parce qu’un client ne te paie pas pour les heures que tu passes devant ton écran. Il te paie pour ce que ça change dans son business. Et ça, ça vaut beaucoup plus que ce que la plupart d’entre nous facturent.
Aujourd’hui quand un prospect me dit que c’est cher, je lui pose une question : cher par rapport à quoi ? Par rapport à quelqu’un qui va te livrer un logo en 48h sur Fiverr ? Oui. Par rapport à ce que une identité de marque bien construite peut rapporter à ton business sur les 3 prochaines années ? Non, frèro. Pas du tout.

(J’ai commencé le concept sur tiktok, maintenant je vais également le poster ici)
Épisode 6 demain. On continue le chemin. 🎯
🤙🏽 Franck MN

À l’occasion de la 1ère édition du match du Mini Gala des stars du côté du complexe Mundi 🇨🇲🤝🏽Un coup de chapeau à l’équ...
10/08/2026

À l’occasion de la 1ère édition du match du Mini Gala des stars du côté du complexe Mundi 🇨🇲🤝🏽

Un coup de chapeau à l’équipe d’organisation 👏🏽

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