21/05/2023
Lâcher prise. Sur soi. Sur nos angoisses. Sur le regard des autres ou sur nos complexes. Poser son cerveau et ne plus penser qu’au moment présent.Se sentir bien, en confiance. Entouré de bienveillance. Ça devrait être une normalité pour tout le monde.
On devrait se sentir libre de se montrer, de partager, d’être soi même sans avoir peur du jugement. Surtout avec nos proches.
De mon côté j’y travaille. Avec des hauts, des bats, des slaloms même. Progressivement j’essaie de prendre du recul, de me détacher de l’opinion des gens. Mais à mes côtés, je vois les ravages de ces mots dont le poids n’a pas été pesé. Et ça me met hors de moi. Il suffit de cinq minutes pour détruire quelqu’un et le blesser en profondeur, durablement quand on a pas assez d’une vie pour tout reconstruire. Souvent maladroits, pas là pour blesser mais inscrit dans une communication par la violence. Violence sur laquelle on peine à mettre le mot.
On ne fera jamais évolué quelqu’un en le réduisant constamment à ses échecs.
Alors dans le cadre du projet RAMYAB, pourquoi ne pas tenter l’exercice suivant : transformer toute vos formulations de phrase en éliminant constamment toute négation ?
Be yourself. You will say thank you.