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Top logo 👌... mais flop la new deudeuche ! 😱
13/10/2026

Top logo 👌... mais flop la new deudeuche ! 😱

« Deuche, Dos Caballos, Ente »
Plusieurs surnoms, mais un seul logo... et il vient de faire peau neuve.
Elle est 2 retour.

07/10/2026

How One Artist’s Optical Trick Became the Most Recognized Car Logo in Europe.

Victor Vasarely (1906–1997), born Győző Vásárhelyi in Pécs, Hungary, was a pioneering artist and the father of Op Art, renowned for his geometric abstractions that create optical illusions through contrasting colors, patterns, and lines. After studying at Budapest's Podolini-Volkmann Academy and briefly at the Bauhaus-influenced Muhely workshop, he moved to Paris in 1930, where he worked as a graphic designer before fully embracing pure abstraction in the 1940s. His iconic works, like the "Vega" series, explore perception and movement, influencing Kinetic Art and earning him acclaim at documenta exhibitions in the 1950s and 1960s. Vasarely's philosophy emphasized art's democratic potential, leading to public commissions worldwide.

In 1972, Renault commissioned Vasarely, collaborating with his son Yvaral (Jean-Pierre Vasarely), to redesign its longstanding diamond-shaped losange logo, which dated back to 1925. This urgent project followed a 1971 prototype that plagiarized a supplier's design, sparking legal issues. The resulting emblem, a sleek, three-dimensional losange formed by interlocking white and black parallelograms, evoked speed, dynamism, and modernity through Op Art's illusory depth. Debuting on the Renault 5, it symbolized the brand's forward-thinking era, remaining in use until 1992 and inspiring subsequent iterations, including today's stylized version. This fusion of art and industry underscored Vasarely's belief in accessible, functional aesthetics.

21/09/2026

Il a créé le produit français le plus vendu au monde. C'est un simple morceau de plastique qui s'est vendu à plus de 100 milliards d'exemplaires.

Pour comprendre ce succès, il faut revenir en 1944, dans une petite usine de Clichy, près de Paris.

Marcel B**h et son associé Édouard Buffard fabriquent alors des pièces détachées pour des instruments d’écriture.

À l’époque, le stylo à bille existe déjà.

Mais il est encore loin d’être parfait : les modèles sont chers, l’encre peut couler et la bille peut mal fonctionner.

Marcel B**h n’a donc pas besoin d’inventer un nouveau produit.

Il comprend qu’il peut prendre une invention existante et résoudre son principal problème : la rendre fiable et suffisamment bon marché pour que tout le monde puisse l’acheter.

Pendant environ deux ans, il travaille avec son équipe pour perfectionner le concept.

Le défi se joue sur une pièce minuscule : la bille située à l’extrémité du stylo doit tourner parfaitement pour déposer l’encre sans fuir.

Pour atteindre cette précision, B**h utilise notamment des techniques et des machines inspirées de l’horlogerie suisse.

Le pari est risqué : selon BIC, le développement du projet met en jeu le capital de leur entreprise.

Mais en décembre 1950, ils sont enfin prêts.

Le BIC Cristal est lancé en France pour seulement 0,50 franc, soit 7,6 centimes.

Et son apparente simplicité cache un design extrêmement réfléchi.

Son corps transparent permet de voir l’encre restante.

Sa forme hexagonale rappelle le crayon, facilite la prise en main et l’empêche de rouler facilement sur une table.

Et un seul BIC Cristal peut aujourd’hui écrire jusqu’à 3 kilomètres.

Le public adopte immédiatement ce petit stylo.

Dès sa première année, environ 10 000 exemplaires sont vendus chaque jour.

Mais Marcel B**h comprend qu’un bon produit ne suffit pas : il faut également que tout le monde connaisse son nom.

En 1952, il fait appel au célèbre affichiste Raymond Savignac, qui imagine la campagne « Elle court, elle court, la pointe BIC ».

Même le nom est pensé pour voyager : Marcel B**h retire simplement le « h » de son patronyme pour créer « BIC », trois lettres faciles à retenir dans presque toutes les langues.

Puis l’expansion commence.

Belgique en 1951, Italie en 1954, Brésil en 1956, Royaume-Uni en 1957, puis États-Unis en 1958.

Le stylo français devient progressivement un objet du quotidien aux quatre coins du monde.

Et le plus étonnant, c’est que 75 ans plus t**d, son apparence fondamentale a très peu changé.

BIC a même réussi à faire passer le poids de son corps de 4,4 à 3,1 grammes, soit environ 30 % de matière en moins.

Pourtant, malgré son prix dérisoire, sa fabrication reste extrêmement contrôlée : BIC évoque plus de 70 contrôles qualité au cours du processus.

Le petit stylo jetable finit même par connaître une consécration improbable.

En 2001, il entre dans les collections du prestigieux Museum of Modern Art de New York, puis dans celles du Centre Pompidou à Paris en 2006.

Aujourd’hui, BIC présente toujours le Cristal comme le stylo le plus vendu au monde, et le chiffre de plus de 100 milliards d’exemplaires écoulés est largement rapporté.

Il serait aussi selon de nombreuses sources, le produit français le plus vendu au monde avec 100 milliards d'exemplaires vendus, même s'il n'existe pas de classement officiel.

Tout ça grâce à un entrepreneur qui n’avait même pas inventé le stylo à bille.

Marcel B**h avait simplement compris une règle redoutable en business : parfois, l’idée révolutionnaire n’est pas de créer quelque chose de nouveau.

C’est de prendre quelque chose qui existe déjà et de le rendre tellement simple, fiable et accessible qu’il finit dans les mains du monde entier.

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31/08/2026

The Man Who Gave Levi’s Its Wings

In 1967, pioneering brand designer Walter Landor (born Walter Landauer in Munich) transformed Levi Strauss & Co. with one bold move. After founding Landor Associates in 1941 and settling in San Francisco, he created the iconic “Batwing” logo, a red shape that perfectly echoes the Arcuate stitching on every pair of Levi’s back pockets.

The design featured a clean sans-serif wordmark. Breaking from all-caps tradition, Landor insisted on treating “Levi’s” as a proper name (capital L only), giving the brand a youthful, timeless edge that still defines it today.

This wasn’t just a logo. It was Landor’s consumer-first philosophy in action, turning a functional detail into a global symbol of strength and durability. His work for Levi’s, Coca-Cola, Bank of America and more proved that great design builds emotional bonds, not just recognition.

29/08/2026

Did you know the Coca-Cola logo was designed by a bookkeeper?

In 1886, Frank Mason Robinson suggested the name “Coca-Cola” to pharmacist John Pemberton, purely for the catchy double-C alliteration. He then hand-drew the iconic Spencerian script logo that still appears on billions of bottles today.

Robinson also pioneered free coupons and early newspaper ads that helped launch the brand. The flowing black script later gained its famous red-and-white look and was standardized in 1923. Almost 140 years later, it remains one of the most recognized logos on Earth.

A quiet office worker’s pen stroke became a global icon.

29/08/2026

The £50 logo that defined rock forever.

In 1970, art student John Pasche (BA Brighton College of Art, MA Royal College of Art) was recommended to Mick Jagger for a Rolling Stones European tour poster. Jagger loved the work and commissioned a logo for the band’s new label.

Inspired by Jagger’s mention of the Hindu goddess Kali and her protruding tongue, Pasche created the bold red “Tongue and Lips” design. It debuted on the 1971 *Sticky Fingers* album and instantly became the ultimate symbol of rock rebellion—still one of the most recognised logos on Earth.

Pasche was paid just £50. He sold the copyright for £26,000 in 1984. In 2008 the original artwork fetched $92,500 at the Victoria and Albert Museum.

3 - LOGOTHEQUEDis papa, comment on fait les logos ?“De Paris Logo à First Class Logo …“La passion du dessin l’ayant empo...
23/08/2026

3 - LOGOTHEQUE
Dis papa, comment on fait les logos ?

“De Paris Logo à First Class Logo …“
La passion du dessin l’ayant emportée sur celle de la musique (batterie) et, depuis mes années Baux-Arts de Brest, j’ai toujours été passionné par le dessin et l’illustration. Mes premières créations publiques remontent aux années 70. En 1976, je lançais mon premier studio “Le Page Publicité“ rue Armorique à Brest-même ! 😂 La vie d’un graphiste indépendant n’étant pas un long fleuve tranquille, je vous passe les détails mais plusieurs installations se succèderont allant de Brest à Concarneau en passant par Montpellier ou par Vannes pour, enfin, poser mes valises en 2012 dans cette magnifique “Ville Bleue“ !
En 2002, je créais mon propre site web spécialisé dans la création de logo en ligne : “Paris Logo“, l’un des deux premiers dans l’hexagone ! Durant 8 ans, j’ai reçu la confiance de plus de 600 clients en France comme à l’étranger (jusqu’à Bangkok !).

© 2026 by Daniel Le Page
FirstClassLogo.com
C’est fou la force de la simplicité !

Aujourd’hui je vous invite en “First Class Logo“ pour un voyage parmi quelques-unes de mes créations originales, enjoy ! …

2 - MELODYDis papa, comment on fait les logos ?😍 “Mélodie d’amour chante le cœur d’Emmanuelle …““Back to 1973“ … un cert...
18/08/2026

2 - MELODY
Dis papa, comment on fait les logos ?

😍 “Mélodie d’amour chante le cœur d’Emmanuelle …“
“Back to 1973“ … un certain Lucky me contacte pour la création du nouveau logo de la discothèque qu’il vient de lancer à Guipavas. Je ne sais plus vraiment de quelle manière on est venu à se croiser mais ce dont je suis sûr, c’est que, dès la première rencontre, le courant est passé entre nous. Convivial et “franc du collier“, il dégageait un capital sympathie immédiat qu’on lui connaissait tous. Un “mec bien“ en somme qui nous a, hélas, quitté bien trop tôt 😪 ! A l’époque, il avait déjà repéré et avait été séduit par mon logo pour “La Clé des Champs“ à Plougastel Daoulas, discothèque de la même époque qui fermera en 1996 suite à un incendie. Il souhaitait un visuel dans la même veine, le visage d’une femme dans un esprit psychédélique et, précision, avec un tatouage “M“ comme Melody sur l’épaule ! Peu vraiment convaincu par l’idée, je m’exécutais malgré tout et lui présentai un premier projet dans ce sens qu’il n’a pas aimé ! …“laisse-moi carte blanche et je travaille sur une autre idée, ok ?“. A la présentation du second projet, que l’on connaît aujourd’hui, Lucky reste sans voix quelques secondes et me demande l’air sombre : “c’est toi qui a fait ça ?“ … “euh, ben oui !“ ……….. “mais c’est génial !“. A cet instant, j’ai compris que nous étions en phase et que notre MELOgirl allait prendre vie ! De mon côté et ayant été sollicité par des amis, je décidai, quelques décennies plus t**d, de lui donner une seconde vie en réalisant de nombreuses déclinaisons afin qu’elle s’évade de son “carcan ovale“ de l’époque.

Encore merci mon ami Lucky et grosses pensés aussi vers Sylvie !
Un grand merci à Alix et Franckie pour leur soutien indéfectible.

© 1973 by Daniel Le Page
FirstClassLogo.com
C’est fou la force de la simplicité !

Quelques exemples de déclinaisons du logo…

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2 Avenue Robert Jan Résidence Atlantic
Concarneau
29900

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