31/05/2024
- Les voitures Huawei vu sur les routes de france …
Alors que l’occident montrent sa face protectionniste comme elle l’a souvent été contre l’invasion technologique chinoise… La chine prépare sa riposte mondiale pour contourner tous ces freins douanier ! Je pense qu’un certain nombre de marque européenne et américaine s’il en reste vont doucement se faire racheter par le consortium industrialo automobile chinois pour contourner tous ces freins
Avant les années 2000, la production de voitures chinoises se constituait de modèles rudimentaires. Il s’agissait surtout de quadricycles et de petites voitures, avant que les constructeurs européens n’arrivent dans l’Empire du Milieu.
De là, les coentreprises entre les marques chinoises et les industriels du Vieux Continent ont essentiellement créé des copies de voitures européennes. L’industrialisation de l’automobile s’est alors grandement accélérée, au point d’atteindre aujourd’hui un niveau impressionnant.
Moins connu que MG, BYD ou Nio, le constructeur Huawei , plus connu pour ses téléphones , ses équipements réseaux et ses ordinateurs, se prépare en effet à débarquer sous nos latitudes avec deux voitures électriques ambitionnant de damner le pion à la Porsche Taycan et à la Tesla Model S : l’Avatr 11 et 12.
L'Avatr 12 est une voiture électrique ultra attendue en Europe. Elle est conçue en partenariat avec Huawei et CATL, le géant des batteries pour voitures électriques. On l'a vue rouler en France, avec des plaques constructeur. De quoi la voir arriver rapidement en concession ? Pas forcément.
Huawei, le géant chinois des nouvelles technologies fait une arrivée fracassante sur la voiture électrique. Ce n’est pas un constructeur automobile à part entière, mais l’entreprise a noué de nombreux partenariats avec des entreprises du secteur.
Hors Huaweii commercialise déjà son SUV, baptisé Avatr 11, et sa berline, dénommée Avatr 12 en Chine.
Sur les routes de France , le modèle apercu pourrait être être , ce que l’on appelle un « essai concurrence ». C’est-à-dire qu’un constructeur concurrent ( occidental … eux ne copient pas ils étudient …seul les Chinois copient on le sait bien ) a fait importer de Chine une Avatr 12 pour l’étudier sous toutes les coutures. Une pratique répandue dans l’industrie ( et on le dit pas assez … dans l’industrie tous se copient entre eux ) pour améliorer ses produits et les comparer avec la concurrence.
L’autre hypothèse, c’est tout simplement des essais sur route ouverte de la part de Huawei et CATL, dans l’optique de commercialiser l’Avatr 12 dans les mois à venir dans l’Hexagone.
Selon nos informations, une Avatr 12 a été aperçue sur route ouverte en France il y a quelques jours. Difficile toutefois de savoir si c’est la même, ou si deux Avatr 12 roulent actuellement dans le pays.
Rappelons que l’Avatr 12 était justement présente au salon de l’automobile de Munich en octobre 2023. À cette occasion, la marque avait annoncé son arrivée en Europe, avec notamment la construction d’une usine. Mais aucune date n’avait été annoncée. La marque pourrait alors se lancer en Europe et notamment en France dès cette année.
L'Avatr 11 embarque trois Lidar, six radars à ondes millimétriques, 12 radars à ultrasons, et 13 caméras. Le processeur aura une puissance de calcul de 400 TOPS lui permettant de "prendre en charge une conduite intelligente de haut niveau pour les conditions routières complexes en milieu urbain".
Le véhicule embarque 34 capteurs, en plus des trois LiDARs, qui offrent une conduite semi-autonome. Et parce que Huawei a participé au projet, l’habitacle se montre ultratechnologique. On retrouve ainsi trois écrans sur le tableau de bord.
Un écran tactile central de 15,6 pouces permet de contrôler tout le véhicule, tandis qu’il y a deux affichages de 10,25 pouces devant le conducteur et le passager. C’est Huawei qui a conçu les écrans, tant sur le plan matériel que logiciel en intégrant son nouveau système d’exploitation. Exit Google Android pour ne pas avoir de surprise d’ambargo technologique des américains. On retrouve HarmonyOS, l’Avatr 11 sera la première voiture à l’intégrer. Pour le moment, il n’y a pas plus de détails sur l’intérieur du véhicule, mais la société indique que son système d’infodivertissement et ses fonctions d’aide au stationnement seront intégrés dans une plate-forme connectée nommée CHN… bon on se doute que l’acquisition et la conservation de ces données vont faire polémique mais la fonction est la.
L’Avatr 11 embarque deux moteurs électriques et affiche une puissance totale de 600 chevaux. Le couple n’est pas en reste, puisque le SUV développe 650 Nm. Le véhicule abat le 0 à 100 km/h en moins de quatre secondes et la vitesse de pointe est de 200 km/h.
Au niveau du choix de la batterie, les automobilistes chinois pourront choisir entre deux packs de marque CATL. Les capacités des deux packs seront de 90 kWh et de 117 kWh. Leur autonomie respective sera de 555 kilomètres et de 680 kilomètres en une charge. Ces chiffres proviennent toutefois du cycle d’homologation chinois, qui est plus optimiste que notre WLTP.
Au niveau de la charge, le SUV propose 240 kW de puissance, ce qui permet en théorie de récupérer 200 kilomètres d’autonomie en 10 minutes. Mais c’est surtout sur le plan technologique que ce modèle marque une vraie progression.
Ce fleuron de l’automobile chinoise reste toutefois raisonnable en matière de tarifs par rapport aux voitures européennes. Le prix d’entrée de l’Avatr 11 est équivalent à 50 000 euros avec la batterie de 90 kWh. La version avec la batterie de 117 kWh débute à un tarif proche de 60 000 euros
Patrice Nziansè
A Paris le 31/05/2024