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Ingénieur électronicien, Citoyen, Coach, Français, Sérendipiteur, Spectateur du Web, Consultant, Collectionneur... This web site is a dynamic and comprehensive Knowledge Management information resource for organizations striving to achieve competitive advantage and world-class recognition. The site was built and continues to evolve in the true spirit of Knowledge Management: to share with others a

nd help them succeed. Collaboration is defined as a way by which companies in a supply chain are actively working together toward common objectives, and is characterized by sharing information, knowledge, risks and profits
Transforming data -> information -> knowledge -> profits.

« On sait fabriquer des pépites, on ne sait pas les financer » : Hugging Face, Pasqal… Le bal des occasions manquées pou...
02/09/2026

« On sait fabriquer des pépites, on ne sait pas les financer » : Hugging Face, Pasqal… Le bal des occasions manquées pour la French Tech

Par Lucas Mediavilla

DÉCRYPTAGE - La licorne de l’open source fondée par trois Français devrait être rachetée par Nvidia, celle de l’ordinateur quantique a choisi de se coter en Bourse au Nasdaq. Deux illustrations de la difficulté de la France et l’Europe à rivaliser avec les États-Unis quand il s’agit....

"Penser et Agir l’Avenir"Stefan à lancé «le plus grand projet d'une Vie», «Sérendipiteur»Un lieu d’apprentissage par la ...
02/09/2026

"Penser et Agir l’Avenir"

Stefan à lancé «le plus grand projet d'une Vie», «Sérendipiteur»

Un lieu d’apprentissage par la réussite de tous dans le respect des intelligences multiples.

Un lieu d’accueil, d’éducation, de vie et de partage pour grandir l'humain en humanité.
Sérendipiteur=profitez de circonstances imprévues, ne vous laissez pas dominer par le hasard ( faux synonymes),
C'est un état d'esprit de sagacité, de curiosité, d'agilité, de disponibilité mentale cultivé pour faire de trouvailles.


L'HOMME QUI "Je suis"....StefanV. Raducanu:. Ingénieur électronicien, Citoyen, Coach, Français, Sérendipiteur, Spectateur du Web, Consultant, Collectionneur, Entrepreneur, Socle commun des connaissances, Liber Penseur, Stratège, Créateur FRANCE WEB ASSOCIATION, NEWS CENTER, Mon Capital 20To, 21 Century WebArchive, E-GLOBAL, e-Global Network, Une traversée des disciplines.
FranceWeb,e-Global Network, Grandir et Reussir
4 Projets Global Network. Le plus grand magasin de projets, de souhaits et de rêves.
Il n'existe qu'un seul grand magasin où vous pouvez commander absolument tout ce que vous souhaitez: c'est l'univers. Vous y trouverez tout ce qui vous chante , et si vous vous débrouillez bien, vous serez même livré. Il n'y a qu'une seule chose que vous devez absolument prendre en compte : formulez votre commande de manière claire et précise, sinon les fournisseurs auront du mal à livrer ce que vous voulez vraiment. "Affranchir" ? Mais , oui, avec des sentiments comme la joie et l'enthousiasme !
Le bonheur d’apprendre, de comprendre et d’entreprendre
Apprendre, c’est allumer cette étincelle. C’est explorer, questionner, et s’émerveiller du monde.
Comprendre, c’est aller au-delà des faits. C’est écouter, ressentir, relier les idées et les êtres.
Entreprendre, c’est donner vie à ce que l’on porte en soi. C’est oser, agir, et façonner l’avenir.
C’est dans cette dynamique que nous avançons, ensemble, les yeux tournés vers demain, la tête pleine d’idées et le cœur aligné avec nos valeurs. Car le véritable bonheur naît de ce mouvement : celui de grandir en éclairant le monde autour de nous.

Changez votre vision des choses. 24 heures par jour, nous sommes au coeur de la vie. Avec nos yeux, nos oreilles, notre nez et notre bouche, nous appréhendons et essayons de comprendre le monde qui nous entoure. Certaines de ces expériences s'accumulent dans notre tête, d'autres trouvent leur chemin dans notre coeur. Si nous voulons évoluer, nous devons nous réorienter chaque jour et apprendre davantage. Cela peut être passionnant et motivant et nous oblige à relever de nouveaux défis. Chaque situation nous apporte une nouvelle chance, à condition que nous sachions la saisir. Ce processus fait continuellement travailler notre esprit et exige de nous que nous restions toujours ouverts et prêts à appréhender la vie avec tolérance et sagesse. Dans "Sérendipiteur" vous découvrirez des expériences , de faits, parfois de simples sagesses populaires, qui ont aidé de nombreuses personnes à mieux construire leur vie et réussir, une Histoire de 'esprit humain comme une succession de pensées qui naissent dans les peuple les unes des autres, et dont l'enchaînement bien observé pourrait donner lieu à des espèces de prophéties. Ces conseils vous seront précieux pour votre développement personnel et vous permettront d'aborder vos problèmes dans une perspective nouvelle, afin de mieux entendre ce que vous dit votre Capital. La seule chose qui compte, c'est de ne jamais nuire aux autre (Celui qui sème, récolte!)

Il s’agit d’avoir une compréhension générale de ce qui se passe sous nos yeux, des expériences que vivent les enfants et les adultes à l’école, au travail et dans la vie quotidienne, et d’utiliser ces éléments de compréhension pour dégager les enjeux auxquels se trouve confrontée la pédagogie.

Commençons par des propos modestes qui nous permettront de démarrer. Des questions que nous pourrons développer et approfondir dans les domaines où nous sommes le plus concernés :

1-Vous et moi, nos enfants, nos amis, nos collègues, utilisons dans notre vie quotidienne un ordinateur pour de multiples usages. Sans en être tout à fait conscients, nous avons acquis de multiples compétences liées à cet usage. Comment les avons-nous appris ? Quelles expériences ont nourri cet apprentissage ?

2- L’informatique (et tout ce qui va avec) est la technologie phare qui a révolutionné les modes de production et d’échange des marchandises et des idées. Comment cette technologie s’est-elle répandue, comment a-t-elle été apprise par les populations ?

Comment-nous y prendre ?

Il s’agit de mener de front un travail de recherche et d’écriture avec une exploration de l’outil d’écriture collaborative en utilisant un Wiki.

L’organisation du travail est prise en charge par les membres du groupe en combinant, selon les fonctions, travail collaboratif et travail coopératif. « Un processus sera collaboratif s'il est issu d'acteurs qui voient différents aspects d'un problème, exploitent de façon constructive leurs différences et cherchent à mettre en œuvre des solutions communes. Le travail sera coopératif lorsque ses acteurs ont des intérêts similaires qu’ils planifient ensemble, où ils négocient leurs rôles mutuels et partagent des ressources pour atteindre un objectif commun tout en maintenant leur identité séparée. »

Une offre pour tous, du bonheur pour chacun.



Trésor historique. HISTOIRE GLOBALE

Ne fermez pas la porte.

Je suis....Stefan Raducanu:. Ingénieur électronicien, Citoyen, Coach, Français, Sérendipiteur, Spectateur du Web, Consultant, Collectioneur, Entrépreneur, Socle commun des connaissances, Penseur, Stratège, Créateur FRANCE WEB ASSOCIATION, NEWS CENTER, 21 Century WebArchive, E-GLOBAL, e-Global Network, Une traversée des disciplines.

J'ai créé une entreprise qui n'a pas d'exemple, et dont l'exécution
n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans
toute la vérité de la nature; et cet homme, c est moi.

Une entreprise, une institution, un prix, une réussite.



Mon Capital, c'est Moi, StefanV.Raducanu, The STEFAN Museum 20To.

Pour Vous

Les grands projets ne se construisent pas en un jour. Chaque étape, même petite, compte. La patience permet de rester concentré jusqu’au résultat. Êtes-vous prêt à attendre pour construire quelque chose de durable ?

Ne fermez pas la porte.. Participez à la réussite de ce Projet.

MERCI

Stefan avec FRANCEWEB ASSO veut faire de ses données un bien commun "HumanNetwork" au service de ses lecteurs. Communication, Exposants, Partenaires. La planète est notre village !

Stefan Raducanu, Président FRANCEWEB , Mobile: 33 685 362 075, [email protected], Merci.

Plateforme des données publiques françaises : télécharger, partager et réutiliser les données de l'État et des collectivités

Action Éducation s’engage pleinement pour rendre effectif le droit à l’éducation de toutes et tous : jeunesses, filles e...
02/09/2026

Action Éducation s’engage pleinement pour rendre effectif le droit à l’éducation de toutes et tous : jeunesses, filles et femmes, adultes et enfants etc
L’éducation tout au long de la vie : un accès indispensable

272 millions de jeunes dans le monde sont déscolarisés, sans formation, diplôme, ni qualification (UNESCO). Ils n’ont donc aucun moyen de vivre ni de faire vivre leur famille, ni de s’insérer socialement. 773 millions d’adultes, dont les deux tiers sont des femmes, ne savent aujourd’hui ni lire, ni écrire et ont du mal à s’insérer professionnellement.
Les programmes d’alphabétisation et de formation et d’insertion socio-professionnelles qui renforcent le savoir-faire et le savoir-être nécessaires à l’exercice d’un métier ou d’une activité professionnelle sont donc essentiels pour permettre à chacun de profiter d’une seconde chance et de bâtir un avenir plus équitable et plus prospère.

Action Education défend l'accès à la formation professionnelle et l'enseignement aux adultes afin de de favoriser l'insertion sociale et professionnelle et l'autonomisation économique.

L’épreuve révèle, l’adversité réveille, la philosophie prépare.Les écoles de philosophie, hier comme aujourd’hui, ne s’a...
01/09/2026

L’épreuve révèle, l’adversité réveille, la philosophie prépare.

Les écoles de philosophie, hier comme aujourd’hui, ne s’adressent pas seulement à l’intellect, mais au cœur de l’individu en quête de sens. Elles sont une école de transformation du regard et de formation de l’âme, une approche concrète pour se préparer à ne pas être pris au dépourvu dans sa propre vie. Il serait dangereux de ne voir dans les crises de cet été qu’un appel aux grandes circonstances, aux catastrophes ou aux actes héroïques. Nous ne pouvons pas vivre continuellement au milieu des incendies, et surtout, nous n’avons pas besoin d’un incendie pour redevenir humains. Notre véritable enjeu est ailleurs : c’est celui de la continuité.

Là, commence vraiment la démarche philosophique. Elle nous apprend qu’au moment où l’épreuve surgit, nous ne pourrons mobiliser que les forces que nous aurons appris à exercer au quotidien. L’ordre intérieur se prépare avant la bataille. Pratiquer concrètement la philosophie comme une discipline intérieure, c’est avant tout changer de regard. C’est apprendre à voir nos difficultés non comme des obstacles, mais comme des opportunités de grandir et de nous construire.

C’est apprendre enfin que la solidarité ne tient pas seulement à ce que nous faisons lorsque tout brûle, mais qu’elle est aussi le choix d’une manière différente de vivre chaque journée, avec plus de conscience. Hier comme aujourd’hui, la vocation d’une école de philosophie reste de former des êtres humains capables de se tenir debout, de se construire eux-mêmes et d’agir pour ce qui les dépasse, sans attendre que le monde change pour commencer à vivre autrement. Alors la philosophie redevient ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un apprentissage de la liberté, une discipline de l’âme et une préparation à la vie qui fait émerger ce qu’il y a de plus beau et de plus humain en chacun.
https://www.nouvelle-acropole.fr/

Vivre avec le confort comme unique horizon, chercher seulement à se protéger de l’effort, de l’incertitude et de la contrainte : voilà ce qui semblait encore hier être une évidence indépassable. Il semblait même acquis que la solidarité n’était plus qu’une affaire d’État, une sim...

Everything Bad Is Good for You: How Today's Popular Culture Is Actually Making Us Smarter is a non-fiction book written ...
01/09/2026

Everything Bad Is Good for You: How Today's Popular Culture Is Actually Making Us Smarter is a non-fiction book written by Steven Johnson. Published in 2005, it details Johnson's theory that popular culture – in particular television programs and video games – has grown more complex and demanding over time and is making society as a whole more intelligent, contrary to the perception that modern electronic media are harmful or unconstructive. The book's claims, especially related to the proposed benefits of television, drew media attention.[1] It received mixed critical reviews.

Johnson states that he aims to persuade readers of "two things:

By almost all the standards we use to measure reading's cognitive benefits — attention, memory, following threads, and so on — the nonliterary popular culture has been steadily growing more challenging over the past thirty years.
Increasingly, the nonliterary popular culture is honing different mental skills that are just as important as the ones exercised by reading books."[2]

Key concepts

Johnson challenges the precept that pop culture is deteriorating as a result of new media platforms. He derives the term Sleeper Curve from the Woody Allen film Sleeper, where "scientists from 2173 are astounded that twentieth-century society failed to grasp the nutritional merits of cream pies and hot fudge".[3]: xvi He uses this to argue against contemporary perception of the deteriorating standards of pop culture, although Johnson is quick to point out that by no means does the Sleeper Curve imply that popular culture has become superior to traditional culture.[3]: 132 Johnson utilizes the following media sources to support his argument:
Video games

He argues that the appeal of video games is not through their (possibly violent or sexual) content, but rather through the fact that the "structure" of the video games uniquely invites exploration and stimulates the reward centers of the brain.[3]: 34, 38 In pointing out arguments for the support of video games, Johnson sheds light on how kids can be more involved in games than in class, but this involvement can teach them that which could be taught in class.[2] To substantiate this argument, he discusses how games and other virtual worlds have immediate rewards, whereas in reality, rewards can take a while to obtain. Johnson states "if you create a system where rewards are both clearly defined and achieved by exploring an environment, you'll find human brains drawn to those systems, even if they're made up of virtual characters and simulated sidewalks. It's not the subject matter of these games that attracts…it's the reward system".[2] Finally, he argues for the support of video games because they also require one to make decisions, whereas books and other forms of art may conjure up imagination and emotions but don't require decision-making.[2]

Johnson acknowledges that although the video game industry is growing, the literature on the subject is limited at best. Johnson offers several sources for information on ludology; Ludology.org and seriousgames.org as well as the books Got Game by John Beck and Mitchell Wade and The Play Ethic by Pat Kane.[3]: 224–225
Television and film

Johnson admits that television and film demand less decision-making skills than video games, but also says that the benefits from reading (attention, patience, retention, the parsing of narrative threads, etc.) are making a rise in television and film as well, despite its lack of translating letters to meaning or activating the imagination in quite the same way that books do.[2] He discusses three principles of television and film: "multiple threading," "flashing arrow," and "social networks."[2] "Multiple threading", according to Johnson, is marrying complex narrative structure to complex subject matter with multiple plots and subplots (for example, he states that shows like ER & 24 have up to 10 threads per episode).[2] He suggests too that modern television and films have reduced the number of "flashing arrows", narrative clues or signposts planted by the writer to help the audience understand the plot, and require audiences to do more cognitive work paying attention to background detail and information if they wish to follow what they are viewing.[2][3]: 73–74, 77–78 Finally, he states that "reality shows demand that we track multiple relationships, since the action of these shows revolves around the shifting feuds and alliances between more than a dozen individuals"[2] Johnson says this activates social intelligence, defining it as "our ability to monitor and recall many distinct vectors of interaction in the population around us" and, thus, watchers shall be able to better understand social networks.[2] He asserts that television is a "brilliant medium" for determining how skilled people are at understanding interpersonal connections, or their Autism Quotient (the higher a person's emotional intelligence, the lower their "AQ"),[3]: 98–99 and that reality shows in particular realistically display the complexity of "social network maps" in human relations, where a group of people have complex and intertwined engagement.[3]: 108

Earlier television, Johnson says, simplified narrative and human relationships, while modern trends not only in reality shows but in "multiple threading" in scripted programs such as The Sopranos improve the audience's cognitive skills.[3]: 67, 72

Later in the book, he mentions that these features of television are also prevalent in film, too.[2]
The internet

Johnson argues that the internet "has challenged our minds in three fundamental and related ways: by being participatory, by forcing users to learn new interfaces, and by creating new channels for social interaction."[2] He uses blogs and utilizing Google to learn things as examples of participation.[2] He declares that "accelerating pace of new platforms and software applications forces users to probe and master new environments" such as "learning the tricks of a new e-mail client, configuring the video chat software properly, getting your bearings after installing a new operating system."[2] Additionally, he points out that "in the past few years [the Web has] been [a tool] for augmenting social connection" naming "online personals, social and business network sites such as Friendster, the meetup.com service so central to the political organization of the 2004 campaign."[2] Overall, he presents evidence to buttress the Internet's benefits.
Critical reception

The book has received mixed critical reviews. In a review for The New York Times, Janet Maslin was primarily negative, dismissing the book's "facile argument" and sparsity of hard evidence, saying that "The reader rattles around within the book's narrow universe and repeatedly bumps into the same thing: reiterations of Mr. Johnson's one big idea."[4] In another, Walter Kirn, while acknowledging a lack of science and questioning some of the book's premises with regards to the benefits of reality TV, praised Johnson's "elegant polemic", concluding that "[c]onsidered purely on its own terms, Johnson's thesis holds up despite these quibbles."[5]

Wired gave the book an overall positive review, describing it as "chock-full of interesting insights that are clearly the reflection of an agile and catholic intellect", but also suggested that the book is largely built around a straw man argument and thus "largely misses the point of the more valid critique of today's pop culture".[6] The Guardian found part of Johnson's thesis — that some elements of pop culture have grown more complex — persuasive, but not the second claim that this greater complexity offers any tangible benefits for the public aside from preparing them to handle more complex pop culture; it criticized the shortage of hard science and the conclusions drawn from what science exists, as well as the application of literary theory to visual arts media.[7] The Associated Press review praised the book overall as "an engaging read", although it noted that the book was uneven, with TV and video game discussions better than those on film and the internet, and repetitive in presenting its theme.[8] Salon.com described it simply as "a fine contrarian defense of pop culture".[9]
References

McClellan, Jim (4 June 2005). "Fun and Computer Games Make for Smarter Children". The Sydney Morning Herald.
Johnson, Steven (2005). Everything Bad is Good For You: How Today's Popular Culture is Actually Making Us Smarter. Riverhead. ISBN 978-1-59448-194-9.
Johnson, Steven (2005). Everything Bad is Good for You. Riverhead. ISBN 978-1-59448-194-9.
Maslin, Janet (26 May 2005). "Absolution for Couch Potatoes and Gamers". The New York Times. Retrieved 22 March 2011.
https://en.wikipedia.org/wiki/Everything_Bad_Is_Good_for_You

Everything Bad Is Good for You: How Today's Popular Culture Is Actually Making Us Smarter is a non-fiction book written by Steven Johnson. Published in 2005, it details Johnson's theory that popular culture – in particular television programs and video games – has grown more complex and demandin...

Éditorial : Quand l’épreuve réveille les âmesil y a 1 jour106 4 minutes de lectureFacebook X Linkedin Pinterest Messenge...
01/09/2026

Éditorial : Quand l’épreuve réveille les âmes
il y a 1 jour
106 4 minutes de lecture
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Vivre avec le confort comme unique horizon, chercher seulement à se protéger de l’effort, de l’incertitude et de la contrainte : voilà ce qui semblait encore hier être une évidence indépassable. Il semblait même acquis que la solidarité n’était plus qu’une affaire d’État, une simple ligne budgétaire ou un périmètre ministériel et l’idéal une utopie. Pour certains esprits pessimistes, nous n’étions plus que des individus-consommateurs, inutiles les uns aux autres, enfermés dans un monde clos, sans possibilité réelle d’agir ni de peser sur le monde.

L’irruption des incendies en plein mois de juillet a brutalement rebattu les cartes. Elle a rendu évidente une réalité bien différente. Quand rien n’est plus prévisible face à l’épreuve, que ce qui semblait acquis vacille, quand le quotidien est balayé et qu’il faut faire face, autre chose apparaît. Alors, sous la surface de l’indifférence surgit une humanité intacte, portée par un besoin immense d’être utile et de répondre à l’appel du monde.

Les flammes de cet été n’ont au fond fait que révéler ce qu’une culture matérialiste cherche chaque jour à étouffer : le profond désir altruiste des hommes et des femmes de notre temps de servir, de protéger, et de trouver leur place en se rendant utiles. Aussi tragique que soit le contexte, il y a une lueur dans cette épreuve, la catastrophe nous force à voir ce visage, et ce qu’il laisse entrevoir est un formidable message d’espoir. Alors que les flammes ravageaient des territoires entiers, quelque chose de vraiment différent a émergé au milieu du chaos : cette petite musique de l’entraide et de la générosité qui fait tant de bien à l’âme. Partout dans le pays, des élans de solidarité se sont fait jour, transformant de fond en comble les relations humaines. Des agriculteurs ont pris leurs tracteurs et parcouru des centaines de kilomètres avec leur citerne pour venir en aide aux pompiers sur le front du feu. Des habitants, sans organisation préalable, ont préparé des repas, accueilli les personnes évacuées, apporté de l’eau ou donné du matériel. Les associations se sont mobilisées, pendant que d’innombrables volontaires se pressaient pour renforcer les secours, sans aucun calcul ni autre volonté que d’être utiles. La chaîne d’entraide qui, des soignants aux agriculteurs, est venue prêter main-forte aux pompiers est impressionnante. L’élan fut immense : 12 000 bénévoles se sont mobilisés, rien qu’au parc des expositions de Bordeaux, où étaient hébergés les réfugiés.

Cette mobilisation dit quelque chose de beaucoup plus profond sur nous que tous les discours sur l’individualisme. Les 200 000 sapeurs-pompiers volontaires du pays témoignent eux aussi de la réalité d’un élan que ni le confort ni l’intérêt personnel ne peuvent satisfaire. Celui qui, quelques instants auparavant, était occupé par ses affaires personnelles devient capable de se tourner vers une nécessité qui le dépasse, cherchant simplement à faire ce qui doit être fait. Une force d’éveil arrache l’individu à la fascination de son quotidien et l’oblige à regarder là où son combat est nécessaire. Comme le témoignait un volontaire cet été : « C’est mieux d’être ici que devant la télévision à juste regarder ce qu’il se passe sans rien pouvoir faire. Au moins, on se sent utiles » (1)

Oui, se sentir utile est l’un des besoins humains les plus fondamentaux et le plus mal compris de notre époque. Lui seul nous permet de découvrir que notre existence peut compter, que nos moyens peuvent répondre à une nécessité, et que notre force peut devenir un bien commun.

Étrange coïncidence de cet été qui voyait, au même moment, les deux films consacrés à De Gaulle dépasser les 5 millions d’entrées. Comme le rappelle Antonin Baudry, réalisateur de cette fresque, la pensée de De Gaulle est d’abord une démarche pour sortir de la sidération, un refus de s’abandonner à la panique. Il le prophétisait dès 1927 devant ses élèves de l’École de guerre : « Retenez cette leçon, l’Histoire n’enseigne pas le fatalisme (…) Quand vous déplorerez le mal présent et que vous craindrez le pire, on vous dira que ce sont les lois de l’Histoire, qu’ainsi le veut l’évolution ; on vous l’expliquera savamment. Redressez-vous, messieurs, contre cette savante lâcheté, c’est plus qu’une sottise, c’est un péché contre l’esprit. » (2)

Hier comme aujourd’hui, le danger n’est pas seulement de rencontrer des difficultés, mais de se définir par elles. À force de décrire l’adversité, on devient incapable d’imaginer autre chose. Le véritable enjeu n’est donc pas tant de savoir si nous serons un jour confrontés aux épreuves — nous le serons —, mais de savoir qui nous serons vraiment lorsque l’épreuve arrivera. Et c’est précisément là que commence la tâche de la philosophie.

L’épreuve révèle, l’adversité réveille, la philosophie prépare.

Les écoles de philosophie, hier comme aujourd’hui, ne s’adressent pas seulement à l’intellect, mais au cœur de l’individu en quête de sens. Elles sont une école de transformation du regard et de formation de l’âme, une approche concrète pour se préparer à ne pas être pris au dépourvu dans sa propre vie. Il serait dangereux de ne voir dans les crises de cet été qu’un appel aux grandes circonstances, aux catastrophes ou aux actes héroïques. Nous ne pouvons pas vivre continuellement au milieu des incendies, et surtout, nous n’avons pas besoin d’un incendie pour redevenir humains. Notre véritable enjeu est ailleurs : c’est celui de la continuité.

Là, commence vraiment la démarche philosophique. Elle nous apprend qu’au moment où l’épreuve surgit, nous ne pourrons mobiliser que les forces que nous aurons appris à exercer au quotidien. L’ordre intérieur se prépare avant la bataille. Pratiquer concrètement la philosophie comme une discipline intérieure, c’est avant tout changer de regard. C’est apprendre à voir nos difficultés non comme des obstacles, mais comme des opportunités de grandir et de nous construire.

C’est apprendre enfin que la solidarité ne tient pas seulement à ce que nous faisons lorsque tout brûle, mais qu’elle est aussi le choix d’une manière différente de vivre chaque journée, avec plus de conscience. Hier comme aujourd’hui, la vocation d’une école de philosophie reste de former des êtres humains capables de se tenir debout, de se construire eux-mêmes et d’agir pour ce qui les dépasse, sans attendre que le monde change pour commencer à vivre autrement. Alors la philosophie redevient ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un apprentissage de la liberté, une discipline de l’âme et une préparation à la vie qui fait émerger ce qu’il y a de plus beau et de plus humain en chacun.
(1) https://www.france24.com/fr/france/20260729-animateurs-agriculteurs-b%C3%A9n%C3%A9voles-ces-visages-de-la-solidarit%C3%A9-face-aux-incendies-en-gironde
(2) Le Figaro du 2 juin 2026, par Arnaud Teyssier et Frédéric Fogacci
Thierry Adda
Président de Nouvelle Acropole en France
© Nouvelle Acropole
La r***e Acropolis est le journal d’information de Nouvelle Acropole

L'un est devenu la coqueluche des enfants réfugiés au centre des expositions de Bordeaux, l'autre se bat aux côtés des pompiers… Animateurs, agriculteurs, ou encore bénévoles de la protection civile,…

David Gurteen Knowledge Letter,Issue 315,September 2026.Until recently, ChatGPT could help me think and write, but it co...
01/09/2026

David Gurteen Knowledge Letter,Issue 315,September 2026.

Until recently, ChatGPT could help me think and write, but it could not see the large body of material I had accumulated elsewhere. It knew nothing about my Evernote archive of more than 27,000 notes, ideas, quotations, articles and fragments of thinking that I had collected or written over the last 12 years. Nor could it access the files on my computer or the transcripts of my Zoom conversations unless I manually copied the material into the conversation.
That is beginning to change through something called the Model Context Protocol, or MCP.MCP is an open standard that allows an AI application to connect to external sources of information and to other tools. It has been described as rather like USB-C: instead of creating a different kind of connection for every application, MCP provides a common way for them to communicate.

MCP is not limited to ChatGPT. It is also supported by Claude and by a growing number of other applications, including development tools such as Visual Studio Code and Cursor.

In ChatGPT, many of these connections are becoming available through plugins. There are already quite a few that can be selected from a directory. In many cases, installing one is little more than choosing the plugin, connecting the relevant account and deciding what permissions to give it.

I have been experimenting with connections to Evernote, my Zoom transcripts and files on my Windows computer. ChatGPT can also search my Conversational Leadership website directly, although that particular access does not currently use MCP.

The combination is powerful. I can ask questions such as:

What have I already written about this?

What old notes might strengthen this idea?

Where does something I wrote years ago conflict with what I think today?

Which ideas have I collected but never developed?*

ChatGPT can search across the material, find connections I had missed, compare ideas and help me develop them. It is already changing the way I read, think and write because so much more of the work can take place within a single conversation.

For now, I am being cautious. I am allowing ChatGPT to read my material, but not to change or delete anything. Once I am confident that everything is stable and that I understand the safeguards, I may allow it to write as well.

Even with read-only access, however, the difference is substantial. ChatGPT is becoming less of a separate tool and more of a conversational doorway into my own accumulated work.
My recent Knowledge Cafe, Interthink ing: Can We Think with AI?, attracted around 150 registrations from 36 countries, with approximately 60 people joining us on the day.

The conversation explored whether people can genuinely think together and, if so, whether AI might become part of that process.

Neil Mercer uses the term interthinking to describe the use of language for collective thinking. The idea is that conversation does more than allow us to exchange thoughts that have already been formed. Through questioning, responding, and building on what others say, thoughts and understandings may emerge that none of us brought into the conversation.

I had already written an introductory piece, Interthinking: Thinking Together, explaining the idea and why our best thinking often happens in conversation.

But the Cafe revealed that not everyone was convinced. Some participants questioned whether thinking could really happen between people rather than solely within individual minds. Others wondered whether interthinking was simply another name for brainstorming or co-creation, or whether a new word was needed at all.

These were useful objections. They encouraged me to look more deeply at Neil Mercer's work, explore some of the research behind the idea, and sharpen my own understanding. The result was a much fuller piece, Interthi nking Is Real, in which I address these questions and explain why I believe conversation can become part of the thinking process itself.

This is a good example of how my work develops. I write something and put an idea into the world. I bring it into conversation through a Knowledge Cafe. People respond to it, question it, challenge it, and sometimes disagree with it. Their responses send me back to reading and writing, where I reconsider and further develop the idea.

The Cafe did not settle the question. It did something more useful: it challenged me to return to the idea, explore it more deeply, and think again.The adjacent possible is a relatively straightforward idea, but it can take a little while to fully grasp. Looking at a game of chess through the lens of the adjacent possible may help make better sense of it.

At any moment in a game of chess, the position of the pieces determines which moves are possible. You cannot make any move you like. You can only choose from the moves available from the position you are currently in.

Make a move and the position changes. New moves become possible, others disappear, and your opponent's response changes the possibilities again. Each position opens up a new adjacent possible.

There is a clear overall goal: to win by checkmating your opponent's king. But there is no predetermined route for getting there. You may have a strategy and a sense of direction, and you may anticipate several moves ahead, but you cannot simply plan the whole game and then execute that plan. The path emerges as you play.

Conversation works in a similar way. Each contribution changes the conversational situation. A question, an observation, a challenge, or a new perspective can open possibilities for thinking that were not available a moment earlier. What becomes possible next depends partly on what has just happened between us.

This also connects the adjacent possible with the Vector Theory of Change. We can have intent and a sense of direction without having a detailed plan for getting there. We act from where we are, see what happens, and respond to the possibilities that emerge.

Chess is, of course, only an analogy. It is a highly constrained system with fixed rules, known pieces, defined moves, and a clear objective. Human organizations, communities and conversations are far more complex. We may not know all the possibilities available to us, and entirely new possibilities may emerge through our interactions.

When we do not have to know the whole path in advance, we need to pay attention to where we are now and to what has just become possible.
Quote of the Month
September 2026
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Steven Berlin Johnson (né le 6 juin 1968) est un éditorialiste et écrivain américain de vulgarisation. Il est également professeur de journalisme à l'Université de New York.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Steven_Berlin_Johnson

Gurteen Knowledge Letter September 2026

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