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Le Tout Puissant Allah vous accueille dans le paradis❤
28/01/2024

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21/04/2023

CNTIC vous souhaite une bonne fete de l'Aid El-Fitr ainsi qu'a vos proches.

12/03/2022

présentation générale
C'est quoi un réseau ? Ça sert à quoi ?
Avant toute chose, il est indispensable de répondre à la question suivante : qu'est-ce qu'un réseau ?
On pourrait définir le mot « réseau » en une phrase :
Un réseau est un groupe d'entités en communication.

C'est quoi une entité ?

Une entité peut désigner une "chose" parmi d'autres. Par exemple, une personne dans un groupe de personnes est une entité de ce groupe. Pour rester dans cet exemple, on parle de réseau quand deux ou plusieurs personnes parlent ensemble.

C'est tout, un réseau c'est juste quand on parle ensemble ?

Oui, mais n'oubliez pas que "parlent ensemble" c'est aussi "s'échangent des informations" ! ;)
Donc, en gros, un réseau consiste en l'échange d'informations, et il existe (dans la vie courante) plusieurs moyens d'échanges d'informations, sans faire intervenir la technologie (Internet, téléphone, etc.).
Si on veut vous donner un livre, on prend le livre, et on vous tend la main, puis vous prenez le livre. :p
Vous l'aurez compris, il existe plusieurs manières de partager des données entre les humains, sans les technologies.

Ce qui est intéressant, c'est que je peux envoyer (transmettre) un livre à André, en passant par Pierre.

Citation

- Eh Pierre, si tu vois André, passe lui le livre, et qu'il te le remette quand il aura fini de le lire.

Ce qui se passe dans ce cas est :

Je donne le livre à Pierre

Pierre trouve André et le lui donne

André a fini, il rend le livre à Pierre

Pierre vient me rendre le livre

Nous allons supposer dans ce cas présent que moi et André ne nous voyons pas, donc, Pierre est dans ce cas un intermédiaire. Justement, le principe d'intermédiaire est un des fondements des réseaux informatiques. Vous allez rapidement vous en rendre compte.

Pour communiquer, les 2 entités doivent parler la même langue. Ou alors, l'intermédiaire doit parler la langue de chacun de ses interlocuteurs. En réseau informatique, c'est pareil, sauf qu'on ne parle pas de langue mais de protocole.

Si vous avez compris ce qu'est un réseau avec des humains, vous avez tout compris. Un réseau informatique est exactement pareil, sauf qu'il faut remplacer les humains par des machines. Hé oui. :D

Mais... mais... et les câbles, les adresses je-ne-sais-pas-quoi... ? On en fait quoi ? :euh:

On ne va pas se compliquer l'existence tout de suite hein. :-° Pour l'instant, on reste dans l'approche globale du réseau ; les liaisons et la configuration, on verra plus t**d. Vous ne voulez quand même pas que l'on monte un réseau d'entreprise dès le premier chapitre, si ? o_O

Concrètement, un réseau informatique, ça sert à quoi ?

Et bien, sans réseau informatique, vous ne seriez pas en train de lire ce tuto déjà. :D
De manière globale, un réseau informatique permet l'échange d'informations à distance. On peut trouver plein d'applications à un réseau : discuter avec une personne, s'échanger des documents, jouer en ligne...

Retenez bien le terme d'application de réseau ! Une application est l'utilisation (voire l'exploitation) d'une ressource pour en faire quelque chose de concret. Ici, on exploite un réseau informatique pour discuter par exemple. En mécanique, on peut exploiter du matériel pour faire une voiture : c'est une application de la mécanique (le rédacteur ayant écrit ça n'y connait absolument rien en mécanique, si quelqu'un veut refaire l'exemple qu'il n'hésite pas :-° ).





Les 2 réseaux mondiaux incontournables
Dans un tutoriel sur les réseaux informatiques, on ne pouvait pas manquer de parler d'Internet, bien évidemment. Mais à l'origine, pour accéder à Internet, on passe par une ligne téléphonique. C'est pourquoi, dans la catégorie réseau informatique, on distingue deux types de réseaux :

Réseau Internet

Réseau Télécom

Le réseau Internet
Le réseau Internet est le réseau permettant la communication entre différents ordinateurs connectés à Internet. Quand un ordinateur est connecté à ce réseau, on dit qu'il a accès à Internet. On confond parfois ce réseau avec le World Wide Web, alors qu'il y a une grande différence entre ces deux notions.

Le World Wide Web
Le World Wide Web, ou Web pour faire plus court, est l'ensemble des sites Web (appelés par abus de langage "sites Internet") présents sur le réseau Internet. La toile, comme on dit parfois en français, c'est donc l'ensemble de tous les sites Web que nous pouvons visiter grace à notre navigateur Web (Firefox, Opera, ...).

Internet
Internet, par contre, c'est l'ensemble des nœuds (connexions, câbles, etc.) entre les machines qui nous donnent accès au web. Internet est donc l'ensemble des réseaux qui nous permettent de partager des données sur la toile (entre autres, car il n'existe pas que le web sur Internet). Donc, quand une personne vous demande si vous avez Internet, elle veut savoir si votre ordinateur a accès à Internet. Par ailleurs c'est encore un abus de langage que de dire que l'on a Internet : ce réseau gigantesque n'appartenant à personne, on ne peut qu'avoir accès à Internet.

Le réseau Télécom
Étymologiquement, le mot télécommunication (abrégé télécom) signifie communication à distance. Le réseau Télécom a donc pour but d'assurer la communication à distance, par la transmission électrique de la voix. Ce réseau est similaire au réseau Internet en plusieurs points, comme l'identité unique, les "sous-réseaux" formés par les délimitations territoriales... Nous ne pouvons pas expliquer ça dès le début, mais soyez patient(e) : vous comprendrez l'analogie dans peu de temps. ;)

On espère que ce chapitre ne vous a pas ennuyé, car il est primordial si l'on veut avancer dans le cours. Nous avons abordé le fonctionnement de la transmission des données, en nous inspirant de la vie courante. L'exemple n'était certes pas original, mais il est tout de même très pratique pour comprendre les adresses, les protocoles, etc. Vous n'allez pas t**der à vous en rendre compte !

Maintenant que nous avons défini ce qu'est un réseau, nous allons pouvoir étudier de quoi c'est composé

Windows 11 n'est pas compatible avec tout les machines y compris les i7,
11/01/2022

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18/08/2021

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24/06/2021

Microsoft va lancer Windows 11. Le prochain OS devrait résoudre certains défauts de Windows 10. Nous en avons répertorié 9 en particulier.

Avant le lancement de Windows 11, quelles sont les attentes pour corriger les défauts de Windows 10. (Crédit Photo: IDG)
Avant le lancement de Windows 11, quelles sont les attentes pour corriger les défauts de Windows 10. (Crédit Photo: IDG)
Le lancement de Windows 11 devrait avoir lieu dans quelques heures. L’arrivée de cette prochaine version laisse espérer qu’elle résoudra certains des plus gros problèmes de l’édition précédente Windows 10. Notre prise en main d’une version fuitée de Windows 11 nous a donné une idée de ce à quoi pourrait ressembler le prochain OS. Mais si, comme on nous l’a dit plus t**d, cette version fuitée était précoce et incomplète, on peut supposer que la version officielle de Windows 11 présentée aujourd’hui comportera davantage de choses. On peut également supposer que Microsoft va encore travailler sur Windows 11 pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, et pourra apporter encore plus d'améliorations à son futur OS. C'est donc le bon moment d'ajouter quelques éléments à la liste des choses à faire. Voici 9 des plus gros défauts de Windows 10, que nous espérons voir corrigés dans Windows 11.

1-Ne pas toucher aux comptes utilisateurs locaux
La possibilité de se connecter avec un compte Microsoft (MSA) offre de nombreux avantages. Les favoris et les mots de passe se synchronisent dans Edge, Windows peut préinstaller et valider les applications Microsoft 365 comme Excel, et les documents peuvent être partagés entre les PC via OneDrive. Mais on constate que l'éditeur tend de plus en plus à empêcher les utilisateurs de Windows 10 de se connecter avec un compte local, refusant parfois catégoriquement s’il n’est pas connecté à Internet. On pourrait faire valoir que plus les services sont liés à un compte Microsoft (MSA), plus l'écosystème a de la valeur. Mais si nous accordons de l'importance à notre vie privée en ligne, pourquoi ne pourrions-nous pas profiter de la même confidentialité sur notre PC ?

Microsoft permettra parfois de se connecter en local dans Windows 10… Mais, parfois pas. (Crédit : Mark Hachman/IDG)

2-Rationaliser encore plus l'installation
D'après ce que nous avons pu constater de l'expérience « Out of the Box » (OOBE) lors de l'installation d'un nouveau PC sous Windows 11, l’étonnante exclamation « Hello ! Je suis Cortana ! » appartient au passé. Mais le processus pourrait être encore plus simple. S'identifier avec son compte MSA n’est pas un problème pour moi. Mais ce que j'aimerais, c'est de pouvoir établir simplement une connexion réseau (filaire ou autre), me connecter avec mon compte MSA, m'authentifier via une application ou une clé de sécurité, et en avoir fini avec ces procédures. Préférences publicitaires, paramètres de clavier, connexions à Office : ce serait bien si ces éléments étaient stockés dans le cloud de Microsoft et appliqués automatiquement. Si quelqu'un veut se connecter avec un compte local, laissez-le faire - c'est à ce moment-là qu'on peut lui demander ses préférences.

3-Ne pas toucher aux paramètres après une mise à jour majeure
C’est un désagrément dont se plaignent la plupart des utilisateurs ou presque de manière récurrente. À l'heure actuelle, comme tout le monde, je suis tout simplement résigné à l'éventualité qu'une mise à jour des fonctionnalités réinitialise de manière inattendue l'une de mes préférences. Windows 11 ne fait que remettre sur la table cette préoccupation

4-Réintégrer les espaces de stockage OneDrive
Je pensais que les placeholders, ces espèces de raccourcis Windows, de fichiers et de dossiers OneDrive étaient formidables, jusqu'à ce que le nombre de mes dossiers ne cesse d’augmenter. Je n’aime pas du tout la façon dont OneDrive veut sauvegarder mon bureau, c’est pourquoi je le désactive. Mais ce que je ne peux pas désactiver, ce sont les divers dossiers de remplacement qui encombrent mon espace OneDrive. Je veux ces dossiers, mais je déteste les faire défiler pour y ajouter un autre dossier. Je voudrais pouvoir sauvegarder automatiquement mes documents ou mes photos dans le cloud, mais activer et désactiver aussi mes placeholders afin d’avoir accès à mes fichiers les plus utiles en « local » et dans le cloud. Par définition, le téléchargement de ces placeholders ne devrait nécessiter que quelques kilo-octets ici et là, non ? Les activer et les désactiver ne devrait pas poser de problème à un PC moderne.

Organiser des fichiers est une solution. Mais permettre aux utilisateurs de basculer les fichiers d’un placeholder dans OneDrive en est une autre. (Crédit : Mark Hachman/IDG)

5-Réparer le Microsoft Store
Si vous faites partie de la foule en colère contre le Store, sachez que même le rédacteur en chef et mon collègue de PCWorld, Brad Chacos, se plaint haut et fort du non-fonctionnement de cette pauvre vitrine. Tout d'abord, le Store souffre de son manque de simplicité pour découvrir les contenus. Ensuite, il est impossible de télécharger un jeu volumineux (Forza Horizon 4), de le sauvegarder sur un disque externe, puis de le charger sur un autre PC. Non, il faut le re-télécharger encore et encore. Et pourquoi faut-il aller chercher dans les petits caractères pour trouver la taille du fichier ? Pourquoi est-il si compliqué de savoir quand l'application a-t-elle été mise à jour pour la dernière fois ? Il y a beaucoup de choses à améliorer. Il semblerait que le remaniement de l’app Microsoft Store fasse partie des projets de Windows 11.

Depuis les applications jusqu’aux jeux en passant par les vidéos, l'application Microsoft Store est l'iTunes de Microsoft. (Crédit : Mark Hachman/IDG)

6-Améliorer l'expérience de jeu sur PC
Le jeu sur PC est en plein essor, en grande partie grâce aux efforts des fournisseurs de matériel et de logiciels tiers. Les jeux gratuits hebdomadaires de l’Epic Games Store, la facilité d'installation des jeux via Steam, l'application de jeu GOG « one ring to rule them all », GeForce Experience, les applications d'overclocking et de gestion d'AMD, d'Intel et d'autres - il existe tout un écosystème de matériel PC, de logiciels, de vitrines, de modders et autres qui travaillent ensemble pour améliorer l'expérience de jeu sur PC.

La barre de jeu Xbox de Microsoft est l'une des fonctions supposément conviviales pour les joueurs sur PC. Mais qui l'utilise ?

Dans ce domaine, Microsoft est à la fois une aide et une gêne. Le Microsoft Store n'a jamais été très favorable aux modifications apportées par des tiers, et la disparition du réseau Mixer a vraiment porté un coup dur à la communauté des joueurs de l'éditeur. Le Xbox Game Pass est formidable, tout comme le fait de payer avec les Microsoft Rewards. Le Game Pass pour PC est encore un peu à la traîne, et les options de crossplay (inter-compatible) sont insuffisantes. Pourtant, le jeu dans le cloud offre aussi une solution de contourner les pénuries de matériel. Microsoft doit s’engager « à offrir une expérience de jeu exceptionnelle sur PC » et à tenir sa promesse. Le jeu sur Xbox offre à nouveau une belle expérience. Ce n’est pas le cas de la déclinaison Xbox sur PC.

7-Faire des apps multimédia de Windows les meilleures de leur catégorie
Microsoft propose deux applications essentielles sur Windows qui ne bénéficient pas de l'attention qu’elles méritent : Photos et Éditeur vidéo. Toutes deux couvrent les besoins de base de la plupart des utilisateurs. L’app Photos aspire à plus. Par exemple, une baguette « Améliorez votre photo » pilotée par l'IA, des filtres, un correcteur de taches, etc. Je l'utilise tout le temps pour retoucher mes photos. L'Éditeur vidéo permet d’assembler des clips et du son, mais l'expérience est encore assez rudimentaire. Ce n'est pas une fatalité. Alors que Microsoft a couru après la réalité mixte, les expériences mobiles et autres, ces expériences de base ont été négligées. L'application Paint 3D, très proche, cache un outil de « sélection magique » semblable à celui de Photoshop, qui est assez formidable. Pourquoi ne retrouve-t-on pas cet outil dans l’app Photos, où les gens l'utiliseraient vraiment ? La montée en puissance des « PC de créateurs » n'a pas incité Microsoft à améliorer ces apps.

La fonction cachée Magic Select reste l'un des joyaux de Windows. (Crédit : Cara Neil/Flickr (CC0))

8-Maintenir le rêve d’un OS minimal
Il faut espérer que Windows 11 offrira d’autres choses que le menu Démarrer et la barre des tâches minimalistes du type Windows 10X que nous avons vus dans la version fuitée. En tant qu'utilisateur professionnel de Windows 10, je veux un système d'exploitation à part entière pour mon PC. Mais il y a une place pour un Chrome OS simplifié (et peut-être un Windows 10 S), et Microsoft ne devrait pas abandonner le rêve d'un système d'exploitation rationalisé et à faible impact. Pour être juste, c'est facile à dire et difficile à mettre en œuvre, même si la suppression d'applications et de services peu ou pas utilisées comme Mixed Reality Viewer soit un bon début. Mais Microsoft devrait s’abstenir de faire des annonces, si elle ne peut les tenir par la suite.

9-Donner leur chance aux nouvelles fonctionnalités
Justement : si une fonctionnalité est introduite, il faut le faire savoir. C’est désormais le cas des applications Office de Microsoft 365, qui font apparaître un pop-up pour signaler la disponibilité d’une mise à jour. Microsoft Edge le fait aussi. Pourquoi pas Windows ? Si vous êtes assez fier pour développer et lancer une nouvelle fonctionnalité, alors, faites-en la promotion. Cela permettra aux utilisateurs de l’essayer. Et vous n'aurez peut-être pas à la supprimer quelques années plus t**d.

Windows 11 promet un tout nouveau menu Démarrage. (Crédit : Mark Hachman/IDG)

Il semble que Microsoft compte annoncer l’ajout de fonctionnalités dans l'application Windows Tips. Si rien d'autre n'est fait, Windows 11 va s'engager auprès des utilisateurs, présenter avec déférence les nouveautés, puis s'effacer. D’autant qu’une option va permettre de désactiver Tips dans les futures mises à jour.

Article rédigé par
Mark Hachman / IDG (adaptation Jean Elyan)
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01/10/2019

Cette année, l'événement Surface de Microsoft prévu ce 2 octobre semble être plutôt copieux, avec plusieurs appareils attendus. On trouvera bien une Surface Pro 7 et sans doute un nouveau Surface Laptop en deux diagonales d'écran mais aussi une Surface avec processeur ARM Snapdragon 8cx.

Microsoft aurait aussi une autre surprise : une tablette Surface dotée d'un double affichage. Pour ce modèle particulier, un système d'exploitation spécifique serait présent, baptisé Windows 10X.


Surface andromeda


Il s'agirait de la plate-forme WCOS (Windows Core OS) évoquée il y a plusieurs mois en même temps que la rumeur d'une Surface à deux écrans. Ses caractéristiques ne sont pas encore connues mais il se murmure que l'interface pourrait se rapprocher de celle de Chrome OS, avec son tiroir d'applications.

Selon Evan Blass sur Twitter, ce système Windows 10X, évolution simplifiée de Windows 10, serait spécialement conçu pour les appareils multi-écran et à écran souple pliable et pourrait faire tourner des applications dans des conteneurs, ce qui pourrait laisser entendre une orientation ARM.

13/04/2019
vous éte étudiant (e) ou comptable vous dessiré apprendre les logiciéls de comptablité CNTIC vous offre une formation gr...
11/04/2019

vous éte étudiant (e) ou comptable vous dessiré apprendre les logiciéls de comptablité CNTIC vous offre une formation gratuit contacté nous....

06/01/2019

les capacités des createurs sont tout aussi diversifié que les domaines. Souvent les hommes ont dautres point fort que les femmes, les jeun ont d'autre point faible qu ls prsn plus agé.

19/09/2018

L’Agence Ecofin – La Worldwide Broadband Speed League a publié récemment son rapport 2018 sur la vitesse de téléchargement par pays dans le monde.
Ce rapport sur la qualité du débit Internet, compare la vitesse de téléchargement via des tests réalisés par plusieurs institutions et compilés par l’entreprise britannique Cable. A l’issue de ce classement, Guinée occupe la 45ème place sur 46 pays africains classés et la 196ème place mondiale sur 200 pays. Si le gouvernement rejette les conclusions de cette étude et critique ses méthodes, nous, les utilisateurs sont unanimes : le faible débit d’Internet en Guinée freine le développement économique du pays (rfi).

Selon ce rapport, la vitesse de téléchargement se situe 0,65 Mbps en Guinée contre 0,95 Mbps au Mali, 1,27 Mbps au Togo, 1,40 Mbps au Sénégal, 1,45 Mbps en Gambie, 1,61 Mbps en Sierra Leone & Liberia, 1,70 Mbps en Côte d’Ivoire, 1,86 Mbps au Nigéria et 2 ,88 Mbps au Ghana pour ne citer que ceux-là.


A la lecture de ces chiffres, on se rend bien compte notre vitesse de téléchargement ne représente rien devant nos pays voisins. A date, on y dénombre près d’un million d’internautes dont près 970 000 utilisateurs du réseau social Facebook sur une population totale de près de 13 millions d’habitants, avec un taux de pénétration Internet de 27% (ARPT). Ces chiffres contrastent largement avec ceux du Sénégal (15 millions d’habitants) qui compte plus de 9 millions d’utilisateurs de l’Internet, soit un taux de pénétration de 62,9% (ARTP, mai 2018).

Des chiffres bien loin également de ceux de la Côte d’Ivoire (23 millions d’habitants) avec presque 5 230 000 utilisateurs d’Internet (soit, 21, 96% de la population totale) dont 3 100 000 utilisateurs Facebook et un taux de pénétration Internet qui se situe entre 60 et 70% (ARTCI, mars 2018).


Toutefois, il convient de rappeler qu’en 1997, un an avant la Côte d’Ivoire, la Guinée a accueilli en collaboration avec les Etats-Unis les premières installations pour construire son réseau Internet à travers le projet «Initiative Leland» avec un débit de 128kb/s. La SOTELGUI a été désigné pour la circonstance pour assurer la gestion du nœud national.
En 21 ans et, malgré le recours aux satellites avec le VSAT, la connexion Internet que nous connaissons de nos jours n’est pas du tout du haut débit car, elles sont à caractères monotone, passive et à un prix de prestation très cher pour les consommateurs. Malgré les effets d’annonces véhiculés par nos autorités politiques depuis 2010, la Guinée, n’a toujours pas raccordée à la fibre optique, offrant une meilleure qualité de connexion avec la technologie ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line, qui utilise les lignes téléphoniques).


Et, pourtant, avec une simple volonté politique, le Madagascar, avec sa vitesse d’Internet haut débit, les malgaches peuvent télécharger de nos jours, un film HD d’un volume de 5Go en 27 minutes et 27 secondes. Pendant ce temps en Guinée, de Conakry, la capitale, à N’Zérékoré à l’intérieur du pays, l’on passe en longueur de journée à réactualiser des pages Internet dans des cybercafés pour tenter d’accélérer la connexion qui rame avec un débit démesurément faible.

Si les opérateurs GSM ont permis la connexion mobile à travers les technologies 3G, et depuis peu 3G+, il reste encore du chemin à faire car, il faut être très riche pour souscrire à un abonnement Internet mobile fiable et stable en Guinée (un minimum de € 7 à € 30 est requis pour une connexion mensuelle illimitée). De plus, les pass mensuels proposés par ces opérateurs de la téléphonie n’atteignent point la fin du mois. Avec une population pauvre (55% des guinéens vivent avec moins de 2 dollars US par jour), et des revenus aussi bas (le salaire mensuel moyen est de GNF 1 500 000 soit EUR 150 pour un fonctionnaire de l’Etat), même en renonçant à certaines dépenses prioritaires, la majeur partie de la population guinéenne, ne peut se permettre d’acheter un pass Internet pour songer de naviguer. Cette situation d’ailleurs conduirait beaucoup de guinéens à batailler dur pour obtenir un forfait Internet jour & nuit avec un coût de parfois avoisinant le prix d’un kilo gramme de riz pour pourvoir surfer pendant quelques temps sans pour autant prétendre accéder d’opportunité à sa messagerie.


En dépit de ce constat, l’Internet est encore un luxe pour une frange importante de la population. Un luxe totalement inconnu à certains endroits du pays où le mot cyber-café peut être pris pour un endroit où l’on prend du café. De plus, il existe une sorte de dualisme dans ce secteur car, dans certaines régions du pays, la connexion serait tellement lente que l’on pourrait prendre un plat de riz entre le lancement d’une page et l’apparition du résultat escompté. Cet «enclavement numérique» du pays freine le développement de business autour de l’outil Internet et les opportunités qu’il peut offrir.

Comparativement à la situation de 2013-14, 1Go de connexion Internet valable 24 heures tournait en moyenne autour de GNF 5 400, aujourd’hui avec GNF 15 000 l’on a droit qu’à 600 Mo valable 7 jours sans que cela ne soit effectif dans la réalité. Pour avoir 1.5 Go de connexion, l’on est obligé de dépenser aujourd’hui GNF plus de 30 000 alors qu’avant, 2Go coûtaient GNF 9 000. Évaluez combien de fois c’est devenu plus cher.

De plus, bon nombre de guinéens ne se retrouverait pas avec la connexion Internet d’un des opérateurs GSM implanté en Guinée car, juste après avoir souscrit à un forfait Internet à connotation jour & nuit par exemple, à peine vous l’avez utilisé qu’on vous envoie un message d’alerte vous invitant à souscrire à nouveau à un autre forfait si vous voulez continuez à surfer sur Internet. Et, si par hasard, vous estimez que pour ne pas consommer rapidement votre pass, la solution serait de vous déconnecter juste après s’être connecté, quelques minutes plus t**d, on vous signale que votre forfait est épuisé ou que d’ailleurs vos unités sont finies.


Malgré les plaintes formulées par les consommateurs, cet opérateur ne daigne point répondre aux plaignants, encore moins satisfaire leur demande ou améliorer la qualité de son service. Beaucoup des consommateurs se demandent, pourquoi un tel manque de considération vis-à-vis d’eux ?

Chers consommateurs, tenez-vous bien, les millions des clients qu’on annonce en longueur de journée ne rapporteraient qu’en moyenne 25% du chiffre d’affaires de ce mastodonte de la téléphonie mobile. Ce qui signifierait que les 75¨% proviendrait des Corporates et /ou des grandes entreprises installées dans notre pays. Toutefois, nous suggérons en tant que citoyen guinéen fidèle consommateur des produits téléphoniques, soucieux de l’avenir de ce pays, que cette situation cesse.

L’Union pour la Défense des Consommateurs de Guinée (UDCG), doit se saisir de toutes les violations et/ou tentatives de violation des droits des consommateurs et apporter des solutions aux problèmes dont souffre ce peuple car, elle est de loin, une priorité pour les gouvernants.

Nous ne saurons pas terminer cette analyse sans pour autant prétendre apporter quelques pistes de solution bien que n’étant pas spécialiste du domaine. Toutefois, nous pensons que les mesures suivantes doivent être prise pour le bien être des guinéens :
i) mettre en place d’infrastructures nécessaires à l’accès à large bande de capacité; ii) implémenter une plateforme de concertation entre les différents acteurs ; iii) améliorer la qualité de la bande passante nationale ; iv) mener une large campagne d’information sur la stratégie nationale au niveau des NTIC puis, procéder à la formation du personnel qualifié dans ce domaine; iv) sensibiliser la haute autorité de la nécessité pour la Guinée d’accéder au backbone international.L’Agence Ecofin – La Worldwide Broadband Speed League a publié récemment son rapport 2018 sur la vitesse de téléchargement par pays dans le monde.
Ce rapport sur la qualité du débit Internet, compare la vitesse de téléchargement via des tests réalisés par plusieurs institutions et compilés par l’entreprise britannique Cable. A l’issue de ce classement, Guinée occupe la 45ème place sur 46 pays africains classés et la 196ème place mondiale sur 200 pays. Si le gouvernement rejette les conclusions de cette étude et critique ses méthodes, nous, les utilisateurs sont unanimes : le faible débit d’Internet en Guinée freine le développement économique du pays (rfi).

Selon ce rapport, la vitesse de téléchargement se situe 0,65 Mbps en Guinée contre 0,95 Mbps au Mali, 1,27 Mbps au Togo, 1,40 Mbps au Sénégal, 1,45 Mbps en Gambie, 1,61 Mbps en Sierra Leone & Liberia, 1,70 Mbps en Côte d’Ivoire, 1,86 Mbps au Nigéria et 2 ,88 Mbps au Ghana pour ne citer que ceux-là.


A la lecture de ces chiffres, on se rend bien compte notre vitesse de téléchargement ne représente rien devant nos pays voisins. A date, on y dénombre près d’un million d’internautes dont près 970 000 utilisateurs du réseau social Facebook sur une population totale de près de 13 millions d’habitants, avec un taux de pénétration Internet de 27% (ARPT). Ces chiffres contrastent largement avec ceux du Sénégal (15 millions d’habitants) qui compte plus de 9 millions d’utilisateurs de l’Internet, soit un taux de pénétration de 62,9% (ARTP, mai 2018).

Des chiffres bien loin également de ceux de la Côte d’Ivoire (23 millions d’habitants) avec presque 5 230 000 utilisateurs d’Internet (soit, 21, 96% de la population totale) dont 3 100 000 utilisateurs Facebook et un taux de pénétration Internet qui se situe entre 60 et 70% (ARTCI, mars 2018).


Toutefois, il convient de rappeler qu’en 1997, un an avant la Côte d’Ivoire, la Guinée a accueilli en collaboration avec les Etats-Unis les premières installations pour construire son réseau Internet à travers le projet «Initiative Leland» avec un débit de 128kb/s. La SOTELGUI a été désigné pour la circonstance pour assurer la gestion du nœud national.
En 21 ans et, malgré le recours aux satellites avec le VSAT, la connexion Internet que nous connaissons de nos jours n’est pas du tout du haut débit car, elles sont à caractères monotone, passive et à un prix de prestation très cher pour les consommateurs. Malgré les effets d’annonces véhiculés par nos autorités politiques depuis 2010, la Guinée, n’a toujours pas raccordée à la fibre optique, offrant une meilleure qualité de connexion avec la technologie ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line, qui utilise les lignes téléphoniques).


Et, pourtant, avec une simple volonté politique, le Madagascar, avec sa vitesse d’Internet haut débit, les malgaches peuvent télécharger de nos jours, un film HD d’un volume de 5Go en 27 minutes et 27 secondes. Pendant ce temps en Guinée, de Conakry, la capitale, à N’Zérékoré à l’intérieur du pays, l’on passe en longueur de journée à réactualiser des pages Internet dans des cybercafés pour tenter d’accélérer la connexion qui rame avec un débit démesurément faible.

Si les opérateurs GSM ont permis la connexion mobile à travers les technologies 3G, et depuis peu 3G+, il reste encore du chemin à faire car, il faut être très riche pour souscrire à un abonnement Internet mobile fiable et stable en Guinée (un minimum de € 7 à € 30 est requis pour une connexion mensuelle illimitée). De plus, les pass mensuels proposés par ces opérateurs de la téléphonie n’atteignent point la fin du mois. Avec une population pauvre (55% des guinéens vivent avec moins de 2 dollars US par jour), et des revenus aussi bas (le salaire mensuel moyen est de GNF 1 500 000 soit EUR 150 pour un fonctionnaire de l’Etat), même en renonçant à certaines dépenses prioritaires, la majeur partie de la population guinéenne, ne peut se permettre d’acheter un pass Internet pour songer de naviguer. Cette situation d’ailleurs conduirait beaucoup de guinéens à batailler dur pour obtenir un forfait Internet jour & nuit avec un coût de parfois avoisinant le prix d’un kilo gramme de riz pour pourvoir surfer pendant quelques temps sans pour autant prétendre accéder d’opportunité à sa messagerie.


En dépit de ce constat, l’Internet est encore un luxe pour une frange importante de la population. Un luxe totalement inconnu à certains endroits du pays où le mot cyber-café peut être pris pour un endroit où l’on prend du café. De plus, il existe une sorte de dualisme dans ce secteur car, dans certaines régions du pays, la connexion serait tellement lente que l’on pourrait prendre un plat de riz entre le lancement d’une page et l’apparition du résultat escompté. Cet «enclavement numérique» du pays freine le développement de business autour de l’outil Internet et les opportunités qu’il peut offrir.

Comparativement à la situation de 2013-14, 1Go de connexion Internet valable 24 heures tournait en moyenne autour de GNF 5 400, aujourd’hui avec GNF 15 000 l’on a droit qu’à 600 Mo valable 7 jours sans que cela ne soit effectif dans la réalité. Pour avoir 1.5 Go de connexion, l’on est obligé de dépenser aujourd’hui GNF plus de 30 000 alors qu’avant, 2Go coûtaient GNF 9 000. Évaluez combien de fois c’est devenu plus cher.

De plus, bon nombre de guinéens ne se retrouverait pas avec la connexion Internet d’un des opérateurs GSM implanté en Guinée car, juste après avoir souscrit à un forfait Internet à connotation jour & nuit par exemple, à peine vous l’avez utilisé qu’on vous envoie un message d’alerte vous invitant à souscrire à nouveau à un autre forfait si vous voulez continuez à surfer sur Internet. Et, si par hasard, vous estimez que pour ne pas consommer rapidement votre pass, la solution serait de vous déconnecter juste après s’être connecté, quelques minutes plus t**d, on vous signale que votre forfait est épuisé ou que d’ailleurs vos unités sont finies.


Malgré les plaintes formulées par les consommateurs, cet opérateur ne daigne point répondre aux plaignants, encore moins satisfaire leur demande ou améliorer la qualité de son service. Beaucoup des consommateurs se demandent, pourquoi un tel manque de considération vis-à-vis d’eux ?

Chers consommateurs, tenez-vous bien, les millions des clients qu’on annonce en longueur de journée ne rapporteraient qu’en moyenne 25% du chiffre d’affaires de ce mastodonte de la téléphonie mobile. Ce qui signifierait que les 75¨% proviendrait des Corporates et /ou des grandes entreprises installées dans notre pays. Toutefois, nous suggérons en tant que citoyen guinéen fidèle consommateur des produits téléphoniques, soucieux de l’avenir de ce pays, que cette situation cesse.

L’Union pour la Défense des Consommateurs de Guinée (UDCG), doit se saisir de toutes les violations et/ou tentatives de violation des droits des consommateurs et apporter des solutions aux problèmes dont souffre ce peuple car, elle est de loin, une priorité pour les gouvernants.

Nous ne saurons pas terminer cette analyse sans pour autant prétendre apporter quelques pistes de solution bien que n’étant pas spécialiste du domaine. Toutefois, nous pensons que les mesures suivantes doivent être prise pour le bien être des guinéens :
i) mettre en place d’infrastructures nécessaires à l’accès à large bande de capacité; ii) implémenter une plateforme de concertation entre les différents acteurs ; iii) améliorer la qualité de la bande passante nationale ; iv) mener une large campagne d’information sur la stratégie nationale au niveau des NTIC puis, procéder à la formation du personnel qualifié dans ce domaine; iv) sensibiliser la haute autorité de la nécessité pour la Guinée d’accéder au backbone international.

Adresse

Conakry

Téléphone

+224657535351

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