Mine Graphique

Mine Graphique Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Mine Graphique, Graphiste, 6 Jos Seylerstrooss, Kehlen.

Bref, j’ai refait mon site internet. Et ce n’était pas simple. 💻Ce que je voulais vraiment, pour célébrer les 20 ans de ...
02/06/2025

Bref, j’ai refait mon site internet. Et ce n’était pas simple. 💻

Ce que je voulais vraiment, pour célébrer les 20 ans de Mine graphique, c’était un site qui me ressemble. Un site qui parle des projets que je fais, mais surtout de ceux que j’ai envie de faire.
Pas juste un portfolio bien rangé. Plutôt une prise de parole.

Quand on a des centaines de projets en stock, c’est difficile de choisir lesquels montrer. 🤯
Alors j’ai arrêté d’aligner ce que j’ai fait, ou ce que je sais faire, pour dire ce que je veux faire. Et pourquoi je le fais.

Aujourd’hui, mine.lu est plus clair, plus aligné, plus vivant.
Il parle d’éducation, de santé, d’inclusion, de féminisme, de culture.
Il parle aussi de celles et ceux que j’accompagne, et de la manière dont je peux les aider.

Je ne suis plus "juste" graphiste. Je ne suis pas une agence non plus.
Je suis une indépendante qui écoute, qui comprend vite, et qui pose les bonnes questions.
Mon travail commence souvent avant le design, quand il faut clarifier, choisir, mettre de l’ordre dans les idées.

Et pour la première fois en 20 ans, j’ai aussi mis un peu plus de moi. 📸
En mots, en images. Parce que ce que je propose, c’est aussi une manière d’écouter. Et de voir.

🔗 mine.lu

It’s mine — and it shows.
Vous l’avez vu ? Vous en pensez quoi ?


26/05/2025

C’était il y a 20 ans. Mine Graphique voyait le jour.

J'avais zéro expérience, mais les premières agences m’ouvraient leurs portes : Concept Factory, Mikado, Comed, Vous… À chaque fois qu’elles m’appelaient, c’est qu’elles étaient débordées. Ces journées en agence étaient longues et stressantes, mais incroyablement formatrices.

Au début, je n’y faisais que de l’exé : passer une brochure d’une langue à l’autre, décliner une annonce dans des dizaines de formats différents… Mais j’ai appris énormément en travaillant sur leurs fichiers : calques, feuilles de style, grilles… Je leur suis reconnaissante de m’avoir donné ma chance. Certaines agences m’appellent encore aujourd’hui, et c’est toujours un plaisir de les dépanner. 🛟

Ce que je préférais, c’était l’accueil que me réservaient les graphistes : le soulagement dans leurs yeux quand le renfort débarquait. Je me sentais comme une héroïne ! Et je suis parfois nostalgique de nos temps de midi remplis de fous rires. 🤣

Ensuite, il y a eu Jeannic Lecompte. Il m’a offert un contrat à mi-temps dans le département communication d’HSBC Private Bank. C’est lui qui m’a dit : « Ton taux horaire est trop bas. Double-le, car dans les temps forts, il faut provisionner pour les temps morts ». 💶 Ce conseil a sauvé ma boîte plusieurs fois.

Avec Marie-France Lequeux, j’ai appris l’importance d’une charte graphique très stricte pour une marque à portée internationale, et mes templates partaient en Inde pour y être déclinés dans toutes les langues. Et si mes fichiers prod n’étaient pas parfaits, Christophe Pied me tirait les oreilles. 😅

Le département s’est fermé dans les larmes… mais les grandes amitiés que j’y ai nouées durent encore aujourd’hui. 💛

Et cette fermeture fut comme un feu d’artifice : tous les project managers qui ont retrouvé un emploi ont pensé à moi. C’est ainsi que, uniquement grâce au bouche-à-oreille, j’ai infiltré les plus grandes compagnies. Clearstream, Atoz, Alter Domus, ESSKA, Laboratoires réunis… Ce que j’ai cru être une fin fut en fait le vrai commencement de ma carrière d’indépendante. 🎆

Mais réellement, il m’a fallu environ 10 ans avant de travailler vraiment en solo. Créer des images de marque depuis zéro, gérer des campagnes de A à Z. Je ne peux pas citer tous mes clients ici, mais vous vous reconnaîtrez, et je vous remercie de tout cœur pour votre confiance et votre fidélité. 🙏

Souvent, on me dit que c’était très courageux de me lancer à 21 ans, sans aucune expérience. C’était surtout de l’inconscience. J’étais loin d’imaginer tout ce qui allait suivre : les premiers clients, les galères, les réussites, les amitiés, les moments de doute… Mais une chose est sûre, je ne regrette pas d’avoir frappé à toutes les portes !

Mine graphique fête ses 20 ans.
Merci d’écrire cette histoire avec moi.

C’était il y a 20 ans et 2 mois. J’avais décroché un rendez-vous dans une agence afin de me présenter. Je crois que c’ét...
15/05/2025

C’était il y a 20 ans et 2 mois.
J’avais décroché un rendez-vous dans une agence afin de me présenter. Je crois que c’était chez Concept Factory.

Comme à tous les autres entretiens, on m’a dit qu’il n’y avait pas de poste de graphiste. Comme dans la plupart des boîtes, on m’a dit que c’était dommage, car j’avais du potentiel, et que dans d’autres circonstances économiques, ils m’auraient laissé ma chance. Et, tout comme dans trois autres agences, on m’a posé cette fameuse question : « Mais… est-ce que vous travaillez comme freelance ? »

Et cette fois, sans hésiter, au culot, j’ai répondu par l’affirmative !
– Oui, je suis freelance. Je travaille au studio Objectif Lune, à Bridel. Évidemment que je suis intéressée par les projets que vous voulez me confier.

Je suis repartie avec dans le ventre un mélange d’excitation, de joie, de fierté… et de terreur. ⚡

Je ne suis pas rentrée chez moi directement. Je me suis arrêtée au studio de Jean-Paul pour lui annoncer mon coup de bluff – et ma décision. Il était mort de rire. Il m’a félicitée, et m’a affirmé que c’est en disant oui avant d’en être capable qu’on accomplit souvent les plus grandes choses.

Pendant les quinze années qui ont suivi, on s’est bien amusés ! Quand Jessica Theis a quitté le studio, j’ai pris sa place et suis passée de maquilleuse à assistante. J’aidais pour l’éclairage, les décors, la mise en beauté… et parfois même je jouais au modèle ! JP est devenu mon « parrain-fée », celui qui me conseillait quand j’étais perdue, me motivait quand je perdais espoir. Il m’a appris que tant qu’on garde la passion, tout est possible, et que se renouveler, apprendre, chercher, c’est le secret pour conserver la flamme. 🔥

Dans les heures qui ont suivi ma décision, j’ai pris rendez-vous à la Chambre du commerce, et dans la semaine, j’avais entamé toutes les démarches nécessaires pour devenir indépendante. 🖋️

Puis j’ai recontacté tous ceux qui m’avaient demandé si je travaillais en free, et je leur ai annoncé (avant même d’avoir reçu toutes les autorisations) que finalement, je me lançais. Et que j’étais disponible pour venir travailler dans leurs bureaux, s’ils le souhaitaient. J’ai créé mon logo, mes cartes de visite, un site internet, et des plaquettes de présentation que j’ai envoyées à toutes les personnes que j’avais rencontrées ces derniers mois. 📬

Selon vous, c'était du courage ou de l'inconscience ?
Vous avez déjà fait un coup de ce genre ? 😉

🎂 Mine graphique fête ses 20 ans.
Voici son histoire, mon histoire. Épisode 6


📸 Sur la photo, je porte mon costume de modèle, assistante, graphiste, retoucheuse… et entrepreneuse. 😅

C’était il y a 20 ans et 3 mois, et j’étais devenue une pro du forcing poli.J’avais pris l’habitude d’aller me présenter...
13/05/2025

C’était il y a 20 ans et 3 mois, et j’étais devenue une pro du forcing poli.

J’avais pris l’habitude d’aller me présenter partout, dès que l’occasion se présentait. Car au Luxembourg, la plupart du temps, il n’y a qu’une chose qui fonctionne : « Ech kennen een... » (ce qui veut dire « je connais quelqu’un »).

Et justement, dans ma rue, il y avait un bâtiment que je trouvais absolument magnifique. Son architecture était très créative, avec des formes géométriques et une utilisation surprenante des couleurs primaires. Je ne savais pas qui vivait là ni ce qu’il s’y passait. Le seul indice était une petite enseigne : « Studio Objectif Lune ». 🌙

Alors un matin, j’ai pris mon portfolio géant sous un bras, et mon courage à deux mains, et j’ai sonné à la porte. Un homme m’a répondu : chemise blanche, jean bleu, cheveux en bataille, sourire amical.

– Bonjour, je m’appelle Christelle Vanden Broeck, je suis graphiste, j’habite dans la rue, et je me demande depuis un moment ce que c’est, « le studio Objectif Lune ».

Il a été surpris, mais amusé par cette petite gonzesse qui venait frapper à sa porte avec autant de curiosité que de culot. Il m’a invitée à entrer et m’a fait découvrir son studio photo, qui venait de passer du chimique au numérique. Dans la cave, les bacs en plastique et les produits avaient été remisés dans un coin, remplacés par un Mac, avec un écran qui m’a paru immense. 💻

Puis il m’a demandé ce que j’avais sous le bras, et ce fut à mon tour de lui montrer ce que je faisais. Comme tous les gens que j’avais rencontrés, il m’a encouragée, et comme tous les autres, il ne pouvait pas m’engager. Mais quelques jours plus t**d, il m’a recontactée : sa maquilleuse l’avait lâché, et comme je lui avais dit que je faisais des grimages quand j’étais étudiante, il m’a demandé de le dépanner.

Dix minutes plus t**d, j’étais là. 💄
Après le shooting, il m’a fait une offre toute simple :
– Si tu veux, j’ai de la place, et je peux te donner régulièrement du travail de retouche ou des maquillages à faire. Si tu te mets à ton compte, tu es la bienvenue ici.

Cet homme, qui m’a offert sa confiance après quelques heures seulement, c’est Jean-Paul Kieffer. Et (spoiler), il est très vite devenu un de mes meilleurs amis. 💙

L’endroit et l’ambiance m’ont immédiatement plu. Mais je n’avais absolument pas prévu de me lancer comme indépendante…

Vous souvenez-vous de ce bâtiment ? Il a été rasé il y a quelques années 😭

🎂 Mine graphique fête ses 20 ans.
Voici son histoire, mon histoire. Épisode 5

C’était il y a 20 ans et 4 mois. J’avais 21 ans, un diplôme 🎓, pas d’expérience. Et j’arrivais sur un marché saturé de p...
08/05/2025

C’était il y a 20 ans et 4 mois.
J’avais 21 ans, un diplôme 🎓, pas d’expérience. Et j’arrivais sur un marché saturé de personnes compétentes et expérimentées.

Pourtant, avec beaucoup de persévérance (et un tableau d’appel très efficace), je parvenais à pousser des portes pour présenter ma candidature spontanée à des postes de graphiste… qui n’étaient pas à pourvoir. Si la personne me disait qu’elle n’avait pas le temps, je lui répliquais qu’elle avait donc besoin d’aide ; si elle me répondait qu’elle n’avait pas de travail, je lui ripostais qu’elle avait donc le temps de me recevoir. 🤭

J’enfilais un joli tailleur, un sourire confiant, et sous mon bras, je glissais un portfolio beaucoup trop lourd. Car oui, en 2005, un portfolio, c’était une mallette en cuir ! 💼

Il en existait de toutes les tailles, mais le mien était au format B2... c’est à dire au moins aussi grand que mes espoirs et mes ambitions. ✨

À l’intérieur, des anneaux retenaient des pochettes en plastique dans lesquelles on glissait nos plus belles réalisations. Pour moi : des affiches et flyers de soirées réalisés quand j’étais étudiante, mon travail de fin d’études, des annonces fictives faites au marqueur à alcool🖍️, et mes plus beaux dessins.

En l’espace de quelques semaines, j’ai réussi à me glisser dans les bureaux de la plupart des agences luxembourgeoises. Au bout d’un moment, j’avais tellement l’habitude de me faire remballer que j’allais jusqu’à sonner à la porte sans avoir de rendez-vous. Sur un malentendu, ça peut marcher. 🎿😉

La plupart du temps, mon portfolio XXL attirait les curiosités, et j’étais reçue avec beaucoup d’intérêt et de bienveillance. Mais ce qu’on me disait systématiquement, c’était : « Tu as du potentiel, et on a du travail, mais comme on a licencié beaucoup récemment, on ne peut pas encore se permettre d’engager. Actuellement, on travaille avec des freelances. »

Je repartais donc avec le poids de mon portfolio sous le bras… et celui de la déception sur les épaules. 🥹

Et vous, avez-vous déjà fait du forcing pour arriver à vos fins ?

🎂 Mine graphique fête ses 20 ans.
Voici son histoire, mon histoire. Épisode 4

C’était il y a 20 ans et 5 mois. Je n’en pouvais plus de tourner en rond, alors je me suis inscrite à une formation de r...
06/05/2025

C’était il y a 20 ans et 5 mois.
Je n’en pouvais plus de tourner en rond, alors je me suis inscrite à une formation de recherche active d’emploi. Ça s’appelait « EME – Emploi Mode d’Emploi », et je ne remercierai jamais assez son animatrice, Catherine Martin.

C’est là que j’ai découvert la prospection téléphonique… et les portes dans la face. 🚪 Je devais analyser dix sociétés par jour (positionnement, effectifs, nom des décideurs…), puis prendre mon courage à deux mains et leur téléphoner. 📞

Mes accompagnatrices (on ne parlait pas encore de « coach » à l’époque) m’avaient aidée à préparer un tableau d’appel. Un outil incroyable. Quoi que mon interlocuteur me réponde, j’avais une phrase toute prête à lui répliquer. Mon objectif : décrocher un entretien. Il était pratiquement impossible de me dire non. 💪

La théorie chez EME était celle-ci : dix appels, un entretien ; dix entretiens, un emploi. C’était très statistique, mais ça avait le gros avantage de nous préparer à nous faire remballer neuf fois sur dix.

Et ça fonctionnait ! Très vite, j’ai commencé à enchaîner les entretiens. Certains étaient très courts, et passer trois heures dans les transports pour dix minutes dans un bureau, c’était frustrant, mais la plupart étaient bienveillants, et j’ai fait de belles rencontres.

Et puis le lendemain, je retournais au charbon avec mes camarades chercheurs d’emploi. La journée commençait par un débriefing où chacun racontait ses entretiens. Les déceptions des uns étaient rassurantes, les réussites des autres étaient motivantes. 🙌

On faisait des jeux de rôle, on se soutenait, on s’encourageait. J’en garde un très doux souvenir. C’était à ça que ressemblait un réseau, en 2005.

Et vous, avez-vous (eu) du soutien dans votre recherche d’emploi ?

🎂 Mine graphique fête ses 20 ans.
Voici son histoire, mon histoire. Épisode 3.

C’était il y a 20 ans et 7 mois.Je vivais à Bridel avec mon compagnon dans un appartement de 35 mètres carrés, dont le p...
02/05/2025

C’était il y a 20 ans et 7 mois.
Je vivais à Bridel avec mon compagnon dans un appartement de 35 mètres carrés, dont le plus bel atout était une terrasse… de 45 mètres carrés. 😎🤪

En recherche de travail, je m’imposais d’envoyer au minimum deux candidatures par jour. En marge de mon CV, j’avais glissé quelques travaux, en tout petit. J’espérais que cela donnerait envie à mon lecteur de les voir en plus grand. Chaque matin, je recopiais à la main quelques lettres de motivation, puis je les glissais avec un CV dans des enveloppes très élégantes, en papier vergé Conqueror coordonné ✉️.

J’inscrivais dessus l’adresse des agences de publicité repérées dans la rubrique communication du Paperjam, ou dans l’annuaire ("le botin"), et je notais soigneusement à qui, et quand, j’avais écrit. J’aimais bien choisir de jolis timbres: tout comme le papier, je trouvais que cela faisait partie de la première impression. Puis je marchais jusqu’à la boîte aux lettres au bout de ma rue, près de la Q8 qui a été rasée il y a quelques années. 📬

L’après-midi, je regardais "Un jour, une histoire" sur AB3. Netflix n’existait pas. 📺

Je recevais très peu de réponses… On dirait que, 20 ans plus t**d, certaines mauvaises habitudes n’ont pas changé. Je les ai toutes conservées, ces reliques d'un autre rêve.

Parfois aussi, mes lettres me revenaient, estampillées d’un cachet de la poste: l’agence n’existait plus, ou avait changé de nom, ou avait été rachetée. Le problème d’un annuaire, c’est que ce n’est pas toujours à jour. J’ai appris un peu plus t**d que 2004 était le pire moment pour chercher un travail dans ce secteur. C’était "la crise", et de nombreuses agences étaient en péril à cause des grands bouleversements liés à l’arrivée d’internet et aux nouvelles habitudes qui en découlaient. Pour ça aussi, on dirait que, 20 ans plus t**d, certaines choses n’ont pas changé.

Et vous, les collègues de la com’ : vous souvenez-vous de cette crise ?

🎂 Mine graphique fête ses 20 ans.
Voici son histoire, mon histoire. Épisode 2.

C’était il y a 20 ans et 10 mois.Je terminais mes études de graphisme à l’Institut supérieur des Beaux-Arts Saint-Luc, à...
29/04/2025

C’était il y a 20 ans et 10 mois.
Je terminais mes études de graphisme à l’Institut supérieur des Beaux-Arts Saint-Luc, à Liège.

Mon iMac était transparent, avec une poignée qui le rendait « facilement transportable ». 💪 Je travaillais sur Quark XPress et j’enregistrais mes fichiers sur des disquettes ZIP. 🗜️Je courais chez Mister Copy pour les imprimer, et pour mes recherches, je me rendais soit à la bibliothèque, soit au cybercafé. 📚☕

Nous étions 70 à être diplômés cette année-là. Pas de cérémonie en grande pompe, avec réception ou beaux chapeaux 🎓: juste un rassemblement dans la cafétéria, où l’on nous a remis une simple feuille A4. Je ne me souviens plus de ma mention, mais je sais que j’étais septième de ma promotion, et j’en étais plutôt fière. Je croyais que ça voulait dire quelque chose, que ce serait un atout pour l’avenir. Pourtant, en 20 ans, on ne m’a jamais demandé mon diplôme.

Je collabore encore aujourd’hui avec quelques amis de cette époque, comme Jessica, ou Frédéric, qui s’est réorienté vers la photographie. Mais au final, nous sommes très peu à exercer en tant que graphistes. Certains enseignent ou soignent, d’autres créent des bijoux, peignent des fresques monumentales ou travaillent dans la vente. Peut-être est-ce souvent le cas dans ce type d’études créatives... le chemin compte autant que la destination...

Et vous, travaillez-vous encore avec certains de vos anciens camarades ?

🎂Mine graphique fête ses 20 ans.
Voici son histoire, mon histoire. Épisode 1.

𝗟𝗮 𝗽𝗶𝗹𝘂𝗹𝗲 𝗱’𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 : 𝘂𝗻 𝘀𝘂𝗷𝗲𝘁 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗺𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲 𝘂𝗻 𝘃𝗶𝘀𝘂𝗲𝗹 𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗲́.J’aime m’investir dans des projets qui, à leur éc...
17/03/2025

𝗟𝗮 𝗽𝗶𝗹𝘂𝗹𝗲 𝗱’𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 : 𝘂𝗻 𝘀𝘂𝗷𝗲𝘁 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗺𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲 𝘂𝗻 𝘃𝗶𝘀𝘂𝗲𝗹 𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗲́.

J’aime m’investir dans des projets qui, à leur échelle, font avancer le monde. J’aime penser que mon travail peut réellement améliorer la vie de quelqu’un, et ce projet en est un parfait exemple.

Même si je suis à l’aise avec ce type de sujet, illustrer un « accident de contraception » n’a rien d’évident. Trouver le juste angle créatif restait délicat : marquer les esprits sans choquer, tout en restant clair et accessible.

J’ai donc choisi de m’inspirer des codes visuels des secours : bandes rayées, pictogrammes d’alerte, sirène… et surtout un orange FLUO qui capte immédiatement l’attention.

Le résultat : un flyer qui saute aux yeux, informe et sensibilise sans détour, pour encourager une action rapide et éclairée.

Qu’il s’agisse de guider ou de rassurer, je suis convaincue que le design peut aider à mieux informer et à lever certains tabous. Et c’est précisément ce qui me motive dans ce genre de défi : 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗮𝘂𝘀𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲.

Infographie, graphiste, infographiste… On s’y perd parfois, non?Pourtant, le rôle d’un infographiste (ou devrais-je dire...
03/02/2025

Infographie, graphiste, infographiste… On s’y perd parfois, non?
Pourtant, le rôle d’un infographiste (ou devrais-je dire magicien?) est clair: transformer un texte long et rébarbatif en un visuel qui capte l’attention et transmet l’essentiel. Bibidi bobidi bouh!

Exemple concret : sur le site macontraception.lu, j’ai réalisé toutes les infographies pour expliquer la contraception de façon CONCISE et PERCUTANTE.

Aujourd’hui, on peut plus facilement:
✒️ Générer du texte grâce à l’IA
💻 Créer des sites à l’aide de templates
🖼️ Développer de petits visuels avec Canvas

Mais là où un infographiste fait la différence, c’est dans l’analyse du contenu et la transformation en un visuel SUR MESURE et délivre le bon message, rapidement.

Envie de donner vie à vos contenus? Contactez-moi, je sors ma baguette magique!

Pour faire de la bonne cuisine, il faut de bons ingrédients. En graphisme, c'est pareil, sans photos de qualités, diffic...
17/10/2024

Pour faire de la bonne cuisine, il faut de bons ingrédients. En graphisme, c'est pareil, sans photos de qualités, difficile de cuisiner une belle campagne. C'est avec Créapixx que j'ai travaillé sur celle-ci. Jean-Michel est toujours à l'écoute des mes demandes, même les plus compliquées. Ici, je voulais des photos en mouvement, quand on s'appelle "Avançons, ça me parait couler de source. Au final, nous avons une campagne aux couleurs de la Gaume, pour transmettre les valeurs d'union et de tradition. Une campagne responsable avec un minimum d'impressions, et sur du papier écologique recyclé. Et des textes ré-écrits à la 4ème personne de l'impératif pour répondre au nom de la liste. Quand un client laisse une totale liberté tant sur le fond que sur la forme, quel bonheur!

Est-ce que pour vous aussi, la saison estivale est plus calme ? ☀️Pour ma part, j'en profite pour recharger mes batterie...
07/08/2024

Est-ce que pour vous aussi, la saison estivale est plus calme ? ☀️
Pour ma part, j'en profite pour recharger mes batteries créatives et me former.
Je viens de suivre une formation en animation à l'Université des Arts de Londres, ce qui m'a permis d'élargir mes compétences et de découvrir de nouvelles techniques. Et j'ai prolongé un peu mon séjour, afin d'explorer les musées, les bookstores et les galeries d'art Londoniennes, une véritable source d'inspiration!

De retour avec mes batteries créatives chargées à bloc, je suis prête à relever de nouveaux défis! 🎨✨

Et vous, comment boostez-vous votre créativité ?

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